Go back

#11 | Josselin MARTIN | CEO de PROPPL | Recrutement, confiance, IA et transmission

40m 13s

#11 | Josselin MARTIN | CEO de PROPPL | Recrutement, confiance, IA et transmission

Ce podcast explore comment la générosité transforme la vie professionnelle. L'invité, Alain, partage son parcours du marketing à la création de Propel, une plateforme de recrutement innovante. Propel fonctionne via une communauté sélectionnée de "prophètes" qui recommandent des candidats de leur réseau pour des offres d'emploi spécifiques, combinant ainsi confiance, expertise et gain de temps pour les entreprises. Les recommandations sont rémunérées (1 500 €), avec une future option de reversement à des associations, renforçant l'idée d'un cercle vertueux du don. Alain souligne que la générosité et le réseau se construisent en donnant sans attente immédiate. Enfin, il aborde l'intelligence artificielle dans le recrutement, reconnaissant son utilité pour automatiser les tâches répétitives, mais insiste sur son incapacité à remplacer la rencontre humaine, l'alignement des valeurs et le jugement relationnel, qui restent essentiels pour des recrutements durables et de qualité.

Transcription

7381 Words, 42826 Characters

French
[Musique] Saviez-vous que donnez ces recevoirs? Bienvenue dans le podcast qui explore comment un acte de générosité de transformer la vie à la fois de celui qui reçoit que de celui qui donne. Chaque premier dimanche tu moi, je reçois un dirigeant d'entreprise homme ou femme inspirant qui témoigne le impact positif que sa générosité a eu dans la vie des autres ainsi que par effet boom rang dans la sienne. À travers des histoires de mentoring, d'entraîdes et de messenades compétences, je souhaite démontrer que la bienveillance, loin d'être une faiblesse, est une véritable force dans le monde des affaires. À l'infin de chaque épisode, un cadeau d'une immense valeur est offert à l'un d'entre vous. Abonnez-vous afin d'être tenu informé de la sortie de chaque épisode et ne vous privez surtout pas de les partager à tout ce que vous aimez. Vous êtes très, allez, c'est parti! Bonjour, je s'lane. Merci de m'accueillir d'un Thébureau à Station F. Je suis ravie de découvrir cet endroit incroyable. Tu as passé près de 15 ans dans le monde de la communication du conseil du marketing avant de choisir une nouvelle voix, celle du recrutement par la recommandation. Avec propole, tu proposes un modèle qui remet l'humain et la confiance au centre du processus de recrutement. J'aimerais découvrir les étapes qui tombent conduites à la conviction que la valeur se crée et se partage, notamment à travers les relations que chacun entretient. Mais avant de démarrer cet épisode, je te propose de te présenter à nos éditeurs. Bonjour, d'alien, déjà. Merci beaucoup pour l'invitation. Me présenter, aujourd'hui, 43 ans, je suis papa de 3 enfants, mariée, je vie à rembouiller. Donc en île de France et surtout, je suis originaire d'une heure de la France. Je suis un Valence Cénois, donc un gestique, exactement, une petite ville à côté de l'île, à une trentaine de kilomètres de l'île. Pour qui je suis, est-ce que. Sur le plan professionnel, tu peux nous parler? Sur le plan professionnel, j'ai travaillé pendant une quinze ans d'années dans le marketing, la communication et la publicité. D'abord comme salarié en agence, de communication, et puis très rapidement le virus de l'entroprenariat. J'ai eu la chance et le bonheur de partager deux aventures entreprenariat avec des associés, avec qui on a cofondé deux entreprises, une agence de publicité qui s'appelle Hungry Nefelich, et un cabinet en marketing digital qui s'appelle Genus, que j'ai quitté opérationnellement en 2023 pour consacrer en effet à cette nouvelle voix, comme tu le disais, à cette nouvelle aventure qui est propale dans l'île char et dans le recrutement particulier. Très bien. Je commence toujours par évoquer la période de la adolescence de mes invités. Tu veux nous en parler un petit peu? Tu veux que je m'allonge, là-l'heure? - Non, ça va aller. - Sur la adolescence. - On fait pas très longtemps. - Oui, oui, tout à fait. La adolescence coûte une adolescence heureuse déjà avec des parents-hémons, une petite sœur. Donc ça c'est pour le cadre familial et puis dans l'attitude, j'ai un adolescent très fédérateur qui a passé beaucoup de temps avec d'autres, et nous avons accès amis, donc j'avais très souvent cette proportion à organiser des choses, des événements, des soirées, les vacances, etc. Et puis ce petit côté humours tout le temps qui caractérise aussi un peu qui je suis. - Tu as bien rigolé. - Je suis bien rire, je suis bien ferrire et ça c'est primordial pour moi aujourd'hui. - D'accord. Et tu as vécu un peu dans le sud de la France aussi, où uniquement à bannanciennes. - C'est l'axon. - C'est l'axon, le ose, le hôge, le hôge, les aussi, ça, les choses. - Mais c'est incroyable, mais pas du tout. J'ai toujours vécu dans l'heure, puis en Espagne, je suis allé faire une année d'étude en Erasmus, - On est à l'Espagne, peut-être. - Et puis depuis 2005 par exemple. - D'accord, je m'en suis. - J'ai jamais entendu. - Parfois, j'ai dit les choses, enfin. - Mais on a déjà fait remarquer. - Oui, c'est ça. - D'accord. L'aéparte remarqué jusqu'à là, et ton tout premier job, ça a été quoi? - Mon tout premier job, un job incroyable, peut-être aussi un des plus difficiles à mon sens, qui est celui d'animateur de centre de l'Oisir sans hébergement, donc les centrairets hérais et de colonie de vacances. J'étais animateur, j'ai passé mon bafas, donc on j'avais 16, 17 ans à l'époque, et puis j'ai fait ça pendant 5 ans, pendant les vacances d'été, il y avait vacances diverses évarielles, scolaires. - Ah, ils s'incancent, c'est une bonne expérience, hein. - Alors, c'était que pendant les vacances évidemment, mais c'était incroyable, parce que du coup, tu as des responsabilités extrêmement vite, un âge où, en gros, pas encore matur, ce qui est encore plus vrai pour les garçons. Et donc, voilà, animateur de centre-aire est incroyable avec des enfants, entre quatre et six ans pour les premières années, et après avec des adolescents. - Ah oui, tu as préféré les petits ou les ados? - De salles de ambiance. - C'est ça? - C'est sûr que, d'un point de vue intellectuel, accompagnement, activité avec les ados, c'est très chouette parce qu'il y a presque cette relation d'égal à égal, où tu peux avoir des discussions un peu profondes, un peu sérieuses, par contre, avec les enfants de quatre à six ans, c'est là où il y a les veils aussi pour l'enfance. Donc, c'est hyper chouette de pouvoir accompagner beaucoup de responsabilités, évidemment, parce que voilà, les problématiques d'accidents peuvent vite arriver avec des enfants en basage, versusses des adolescents. Après, je pense que la adolescence à mon époque, on parle de ça, il y a 25 ans, c'est plus la adolescence de aujourd'hui. Les réseaux sociaux sont arrivés, la société a évolué aussi. Donc, les problématiques doivent être bien différentes qu'elle ne l'était, qu'en moi, j'étais animateur d'adolescents. - Effectivement, j'ai des ados à la maison, et donc j'ai connu les deux, c'est deux salles, deux ambiances, de très belles ambiances, mais différentes. - Il faut s'adapter. - Par le nous de l'éléments, des clans-chers qui t'as donné envie de repenser de la manière dont les entreprises accèdent au bon candidat. - L'idée, elle a germé chez Genus, donc ma précédente activité professionnelle, ma précédente entreprise, on regrettait beaucoup, parce qu'on était amené à positionner des candidats en marketing dans la com, chez nos clients. Et puis, il y avait toujours ce retour des clients qui, pour différentes raisons, expliquer que c'était complexe de trouver les bons éléments rapidement, bon salaire, etc. Donc il y avait un vrai sujet d'attractivité, de Mark Employer, comme on dit. Et de la même manière, il y avait aussi ce sujet de. Face à cette crise du Covid qui venaient d'arriver, donc il faisait que le paradigme de la relation recruteur candidat avait évolué, avait changé et c'était rééquilibré. Et à cette époque-là, nous, on allait très vite pour recruter, parce que très souvent, je parlais à des gens de mon réseau, de mes réseaux, et je leur disais, je cherche tel profil, est-ce que tu n'as pas tel profil dans ton entourage. Et très souvent, j'ai embauché comme ça. Oui, c'est les meilleurs candidats, t'es recommandé par. Exactement. Et en fait, ce qui était génial, c'est que moi, en tant qu'employeur, je gagne du temps, en tout cas, j'en perdais pas à sourcer un définiment. C'était très souvent qualitatif, puisque quand on recommande quelqu'un, on s'implique dans la démarche, donc il y a vraiment un sujet de confiance et d'expertise. Et puis, ça me coûte clairement moins cher aussi, puisque je ne passais pas par des solutions externes, type "cabin des châces" ou de recrutement. Donc voilà comment j'en suis venu à cette idée de recommandation externe, et je renseis au mage à un de mes associés qui s'appelle Felix, qui lui était chez Aiz, au même moment, et qui a rencontré les mêmes problématiques, mais côté "cabiné", c'est-à-dire qu'il avait des clients qui le sollicitait pour trouver des candidats et il n'arrivait pas à en trouver, donc il appelait en fait des candidats qu'il avait déjà placés en leur demandant des recaux. Et voilà comment ça se trouve sur le sujet. Et ça permet aussi d'avoir des candidats, un peu, qui sont forcément forcément recherches actives, - Off-market. - Off-market. - Comme un dit d'un immobilier. - Ils sont à l'écoute pour le coup, mais tu ne le sais pas, parce qu'ils ne vont pas forcément le positionner ou le noter sur l'indignouote, et il y a que quand tu as cette relation avec eux, une relation humaine, donc confiance que tu peux avoir à l'info, qui éventuellement la personne souhaite changer d'aventure professionnelle de job et potentiellement l'écoute du nouvel. - Tu ne nous as pas encore parlé de propole justement comment ça fonctionne, tu peux nous dire quelques mots? - Oui. Propole, en fait, donc la solution vient de ses confitats dont je viens de te parler. Et l'idée c'est de proposer aux clients de venir publier leurs offres et ces offres d'empoires, elles vont être disponibles et visibles qu'au près d'une communauté, une communauté qu'on va appeler au recommandeur, donc des gens qui sont experts sur les métiers sur lequel nos clients recrute et qui vont être amenés à bien comprendre les offres dans un premier temps et à pouvoir les partager au bon membre de leur réseau dans un second temps. Et globalement, c'est comme ça que ça perd la recommandation. Je reçois moins en tant qu'andida une offre de quelqu'un qui m'a recommandé, je vois l'offre et je choisis ou non de candidater. Et si je candidate, le process est hyper accéléré puisque je vais me retrouver très rapidement en lien avec le recruteur et du coup, je suis embauché assez rapidement et la personne est centrale, finalement, la proposition de valeur singulière de propels, c'est celles et ceux qui font ces recommandations au milieu. Donc c'est cette communauté dont on parle, il va non seulement rendre service, ça c'est le premier point. Je renseverai ça à quelqu'un de mon réseau pour qu'il y ait un nouveau job et en plus de ça, si la personne est recrutée, je touche une commission de 1500 euros aujourd'hui. Donc on valorise d'un côté le réseau et on le monnait, et aussi de l'autre. D'accord, donc vous avez vos clients, c'est les entreprises qui cherchent à recruter. Et à côté de ça, vous avez une communauté de personne que vous appelait les propleurs, c'est ça? - On appelle les propheurs en interne, exactement. Les propheurs, ce sont des gens comme toi et moi, ce sont des gens qui ont une expertise métier, une certaine expérience, qui vont être en capacité de bien comprendre une offre d'emploi et de la partager aux bonnes personnes. On est vraiment dans cette démarche de qualité et non de volume. C'est pour ça que notre communauté, on le dit exclusive, c'est-à-dire que tout le monde ne peut pas y rentrer, pour y rentrer, il faut être sélectionné, il faut être validé selon certains critères. Et une fois actuée dedans, tu peux en effet avoir accès à l'ensemble des offres pour recommander. - Pour pouvoir les partager aux personnes qu'on trouve les plus pertinentes pour le poste. Mais recommander quelqu'un, c'est quand même s'engager un peu personnellement. Comment vous faites pour encourager cette culture de la recommandation, tout en la sécurisant quand même à minimum? Tu as raison, il y a un vrai sujet de confiance. À la fois quand tu recommandes, mais aussi quand tu es recommandé. Puisque en fait, si tu es recommandé, tu n'as pas envie que celle ou celui qui t'a recommandé est une vision péjorative sur cette recommandation. Donc il y a un gros sujet d'animation. Comment on anime cette communauté? Comment on l'amène dans les meilleures dispositions pour qu'elle puisse aller identifier les bons contacts dans le réseau et pouvoir recommander convenablement? Alors sur l'animation pour en faire des tonnes, mais ce n'est pas l'objectif. Sur en vanche, la méthode, c'est assez simple. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, pour recommander, tu vois une offre sur l'application propale et tu partages. Donc c'est un clic globalement et tu choisies le levier, le canal de communication avec lequel tu veux partager l'offre. Donc c'est extrêmement simple. Après, sur l'engagement, bien évidemment, tout cet engagement et cette qualité, elle provient surtout au départ des personnes que nous on va intégrer dans la communauté. Donc la responsabilité elle est sur nous, en fait propulse, à aller chercher ces bonnes personnes-là. Parce que, une fois qu'on les a identifié, qu'elles ont compris la proposition de valeur et qu'elles souhaitent intégrer la communauté, en fait, 95% du travail est fait. Et après, il faut simplement animer, même si c'est un gros travail, pour les mettre dans les meilleures dispositions, dans les meilleures modalities pour pouvoir recommander? Donc cette forme de gratitude financière que vous avez intégré dans le système, l'idée est venue comment à quel moment de l'entreprise, dès le départ? Oui, dès le départ, en fait, ça a été de grosse question en amont, sur, mais est-ce que quand je recommande quelqu'un, je le fais, de manière fortuite, gratuite, pardon, où j'ai besoin d'être rémunéré derrière. Et on s'est posé souvent cette question-là, et ça, ça dépend de tout à chacun. La réalité, c'est que la première étape, c'est que quand tu recommandes, tu le fais, je vais presque en me dire, avec le cœur, pour rendre service, pour apporter de la valeur à l'autre. C'est vraiment le sens d'ailleurs de ton podcast, donner ces recevoirs. Donc c'est vraiment le premier élément. Et puis on s'est rendu compte toutefois que construire un réseau, animer un réseau à titre personnel, ça aussi de la valeur. Ça prend du temps. C'est aussi du temps, c'est aller sur des événements, des conférences, c'est faire ce que tu fais quand tu rencontres des invités pour les podcasts, etc. Et on s'est dit, ça peut être aussi une manière de valoriser ce réseau et ce temps qui est donné par les personnes qui font cet acte-là. Donc voilà, comment on s'est dit, finalement, on va faire les deux, ça va permettre de rendre service et on va le monétiser. Une petite précision, c'est aujourd'hui dans notre communauté, il y a à peu près 1 600 personnes. Si tu poses la question au 1 600 personnes, pourquoi vous êtes venu chez Propel, la première raison qui vient, c'est pour aider mon réseau, ou globalement. La deuxième, à quelques pourcentages prêts, c'est pour toucher une commission. Il y a la réalité de ce qu'on pense, la perception de ce qu'on pense, et la réalité derrière, où les gens sont quand même très heureux de pouvoir toucher une commission. Surtout, en des temps, je dirais, de conjoncture parfois un peu complexe, un peu compliqué, ou les préaugmente, l'inflation, etc. Donc c'est pas nodin. Et je poursuis juste un tout petit peu le curseur d'Aliah pour te dire que la V2 de Propel, ce sera que cette commission, tu pourras la toucher, et la reverser tout-tout partie à une association de ton choix, et la diversité de l'employabilité. Donc l'idée là, c'est vraiment de faire un cercle vertueux, une économie aussi circulaire, de dire très bien, j'ai touché 1 500 euros, et potentiellement, je veux juste garder 500, et je suis prêt à donner 1 000 euros à une association. Donc c'est aussi ça, l'idée de faux-balles. - Très vertueux, effectivement. Et d'en donner ces recevoirs, un peu ce que je dis, c'est comme quand on va dans le nord, tu vas comprendre le parallèle, en reçoit deux fois, en réalité, en reçoit en moment où on donne, ça nous fait plaisir d'aider. Ensuite, il y a un retour immédiat ou futur, comme un peu là, ce qu'on touche, ou qu'on redonne après à une autre association. Donc on fait que donner en reçoit, on donne, c'est un cercle vertueux. - Oui, et c'est moi, on me dit toujours, comment tu construites ton réseau, comment tu as pu obtenir ce réseau, et je pense que alors déjà, on fait partie de réseau au plus réel puisque tout le monde est interconnecté. Je pense que le premier sujet, quand on parle de réseau, en fait, c'est de donner. Je dis toujours les trois mots les plus importants, en réalité, c'est de donner, donner, donner, ce même pour récolter quelques choses. - Oui, mais tu pourrais ne pas récolter. Mais en fait, je pense que parfois, on confond l'approche, c'est-à-dire que je veux t'aider quelque chose, j'attends quelque chose en retour. Et c'est pas ça l'idée. L'idée, c'est vraiment de partager, de donner. Ici, on est dans un univers typiquement à station F, beaucoup d'idéesations, d'innovations, de recherches et développements, tous les entrepreneurs ici partagent leur idée. - C'est ça. - Ils ne sont pas en train de se dire, je garde mon idée pour. Non, je la partage parce qu'on la partageant. En fait, ça va me donner d'autres idées. Et je dis toujours que une bonne idée, c'est une idée qui donne des idées. Donc, faut vraiment dans cette notion de partage de données avant même de penser à recevoir. - Et si un jour au reçoit, en mieux. - Voilà, donc on donne de quelqu'un de matin, au reçoit par quelqu'un d'autre, la premedis, c'est un cercle vertueux, qui fonctionne très bien, quand on l'applique au quotidien. Je vais te poser quelques questions concernant l'intelligence artificielle, qui transforme déjà beaucoup le recrutement, notamment avec le triautomatisé des CV. Selon toi, qu'est-ce que l'y a peut réellement apporter dans le recrutement et qu'est-ce qu'elle ne pourra jamais remplacer? - C'est un sujet fortement d'actualité, au-delà du besoin de Yaa. Mais c'est qu'on est fait dans le recrutement, y a Saint-Tegre, je dirais, presque partout. Le premier élément important, c'est que ça permet de gagner du temps, de faire gagner du temps, au recruteur, au DRH au sens large, et puis de manière très globale au collaborateur d'une entreprise. Donc, elle s'intègre dans une vraie dimension de gain de productivité, premier sujet, le deuxième, les tâches, en fait, qui ont peu de valeur ajoutée, qui sont barbantes, rédondantes, on peut potentiellement les faire par Lilla. Donc, ça c'est vraiment ce que j'vois de très très positif, sur la partie spécifique du recrutement. Là aujourd'hui, je ne sais pas encore faire religion. Je vous explique qu'il y a plein de choses qui se passent, par exemple, identifiées via Lilla, les bons profils par rapport à une offre de recrutement. Sur le papier, dit comme ça, c'est très chouette. La réalité, c'est que comme les CV sont eux-mêmes faits par Lilla, par rapport à une offre de job, forcément, le CV les tout tend bien, puisqu'ils correspondent aux éléments de langage de la proposition de job. Le CV peut être très certainement passé la première étape pour que le candidat puisse avoir un entretien, mais la réalité, c'est que derrière, la promesse sera pas tenue. Donc, il y a quelques biais, on parle souvent de biais humains, qui existent dans le recrutement, mais je pense qu'il y a aussi des biais et des limites par rapport à l'hier. Donc, il va falloir évidemment que tout ça s'organise correctement, qu'on puisse mettre les gardes fou nécessaires pour que Lilla serve humain et pas l'inverse, que le pilote reste toujours le recruteur, ou le dérache, et que Lilla soit un outil qui puisse être piloté convenablement par un outil humain. Ça, c'est vraiment, à mon sens, la prochaine étape qu'il faut traiter. Et puis, dans l'absolu, je pense que tu me poses la question de l'humain. Pour moi, ça reste central, au-delà même de piloter un outil, calque-il soit d'ailleurs, mais c'est que demain, si on travaille ensemble, en fait, moi, je veux te rencontrer. C'est pas une hiérarchie qui va me recruter. Alors, évidemment, il y a aussi les y à vocales. Alors, ça dépend des jobs, etc. Mais il y a des y à vocales, il y a des agents, il y a plein de choses qui va se faire avec Lilla pour gagner beaucoup de temps. Mais je pense qu'on réalité qu'à la fin de la fin, la partie valeur, la partie comportementale, la partie alignement cohérence entre une entreprise et un candidat qui postue les entreprises qui regrettent. Elle est quand même très humaine aussi. Lilla va encore une fois beaucoup nous aider sur la gestion des compétences, sur la cartographie des compétences techniques, etc. Mais moi, demain, j'ai envie de bosser avec Dalia, pas avec une boîte X. Tu vois, donc ça, c'est important. On ne remplacera pas l'humain, comme dans la relation commerciale. Non. Je suis convaincu qu'il faudra toujours. Exactement. Il y a un chandeur face aux clients. Surtout sur ces métiers-là. Alors, il y a certainement des métiers où, peut-être, je dis bien, peut-être, l'humain sera peut-être moins important, toute proportion gardée, où il sera peut-être plus facile de recruter uniquement par Lilla, mais des métiers, en tout cas, sur lesquels moi, je suis, sur lesquels tu as tué, c'est de la relation humaine. C'est de la relation humaine. Donc, il faut qu'on puisse quand même s'assurer, sachant que dans le recrutement, il n'y a jamais de 100% de réussite. Ça ne n'existe pas. Mais il n'y a pas qu'on puisse assurer que la personne. L'humain n'est pas parfait non plus. Et c'est ce qui fait aussi le charme et à la fois du métier et à la fois, j'y irais de la vie. Donc, oui, à Lilla, complètement, mais attention. Pour nous aider. Voilà. Et l'humain reste pilote. L'humain est pas augmenté. Alors, dans les années à venir, il y a beaucoup de métiers qui vont évoluer. Certains vont même disparaître. D'autres vont émerger, on l'espère. Est-ce que tu penses que les compétences, justement comportementales, auront davantage de valeur que les diplomas? J'ai récemment parlé de ce sujet sur les bacs plus singes aujourd'hui. Finalement, tout le monde a le même bac plus singe, j'ai caricature. Tout le monde fait potentiellement un voyage, un séjour à l'étranger. Tout le monde, ou presque, va faire une alternance. Donc, déjà, il y a un sujet de se dire aujourd'hui. Comment je me différencie? La manière dont se différencie, c'est évidemment, encore une fois, les aptitudes en effet comportementales, mais aussi la personnalité. La personnalité joue sur comment je me différencie d'un candidat par rapport à notre. Donc, demain, à mon sens, LIA va nous aider énormément sur toutes ces cartographies de compétences art skills, et notamment la transferabilité aussi des compétences d'un métier à un autre pour qu'on puisse bouger. Et c'est vrai, tu as raison de le souligner, que ce qu'on appelle les soft skills, l'agilité, le relational, le sens de la communication, etc., etc., vont prendre peut-être encore un peu plus de valeur pour la simple et bonne raison, que tout ce qui est technique pourrait, ou pourra être fait, tout ou partie par LIA. Donc, demain, ce que moi, je vais recruter, c'est pas forcément une personne qui mettrais-stelle ou tell-outie, parce que ça, elle pourra l'apprendre. Mais c'est plutôt une personne qui arrivera à se projeter à un répand de finalement, à se savoir devenir, plutôt qu'un savoir-être, et là, on retrouve en effet les sujets dont tu parles de compétences par donc comportementales, de personnalités aussi, qui sont à mon avis de deux choses à la fois distinctes, mais aussi très liées. Et est-ce qu'on apprend ça aujourd'hui, dans l'école, dans les écoles de commerce, ou de. J'ai passé de granularité et de connaissance pour te répondre par ouïe, ou non, si c'est sûr, c'est que malgré tout ce que je vois de ma fenêtre, c'est que les écoles évoluent pour la simple et bonne raison que déjà, par exemple, tu as aujourd'hui beaucoup d'incubateurs où tu peux aller créer des projets dont on école, si ce n'était pas forcément le cas avant, tu peux entreprendre, tu peux être accompagné, tu peux être incubé. Donc, il y a tous ces sujets-là qui émergent et qui permettent aussi d'apprendre finalement bien plutôt que nous, on a pu le faire à notre époque, comment on te reprendre, comment on est fragile, comment faire face à l'échec et rebondir derrière, comment valoriser l'échec et on tirerait des enseignements. Donc, il y a plein de choses qui sont faites. Est-ce que maintenant, il y a des cours spécifiques là-dessus? J'en ai pas la moindre idée pour être tout à fait franc. Après, moi, j'encourage beaucoup, beaucoup, beaucoup les étudiants, puisque ils m'en revient bien d'intervenir en l'école, à créer des choses à côté. Et vraiment, à créer, à créer de leurs propres mains, y térées aujourd'hui, tu peux faire un site internet, en deux heures, avec du vibe-coating, ou avec de l'IR, ce qui n'était pas le cas avant, il fallait avoir des compétences techniques de développeurs, fallait connaître certains langages, certains frémoirs. Aujourd'hui, c'est dingue. Je veux dire, en 5 heures, tu sois un proto. Le proto, c'est parce qu'il va derrière, à la valoriser vendue, mais ça te permet déjà de te mettre en condition. Et je pense que ça, c'est important que tout le monde puisse s'essayer à des projets, de saille-project ou pas, qui soit demain monitisable ou pas. Je crois aussi beaucoup dans l'implication en association. Je pense que ça, pour la partie subskill, ce comportemental, c'est hyper intéressant, parce que tu travailles avec d'autres personnes, dans le bénévolat, peu importe, d'ailleurs, les sujets, la cause de la situation. C'est le bon âge, en plus, pour faire du bénévolat. On a du temps, on n'a pas encore d'enfants. Oui, et même dans une asso sportive, s'impliquer, c'est très chouette, et ça te permet de développer, d'apprendre surtout à même, et puis de travailler aussi à la fois avec d'autres personnes, de travailler en collectif, et de développer tes capacités comportementales. Oui, tout à fait, surtout dans une association. Et comme tu as traversé plusieurs phases de création d'entreprise, avec l'expérience, est-ce qu'il y a quelque chose qui a changé dans ta façon d'aborder les nouveaux projets? Je pense qu'on est en plein dans cette phase. Je te le disais, il y a quelques minutes. Prophelles, tu vois, on a lancé il y a trois ans, donc en 2022, début 2023, quand on a lancé propole, il n'y avait pas les outils qui existent aujourd'hui. Ça va vite. Donc en effet, on a beaucoup été rétrasvayé, pris beaucoup de temps, dépensé un peu d'argent, et là, la différence avec deux ans, et demi après, c'est que je referais vraiment différemment. C'est-à-dire que le proto, par exemple, tout ce qu'on appelle ou même le POC, je pourrais le faire, carrécature, mais en trois jours, il pourrait être fait et pour être testé au près de clients, avant de se dire, on va aller plus loin dans le développement. Oui, alors que l'application que vous avez développée, vous y avez passé combien de temps? Alors l'application pure est simple pour celles et ceux qui connaissent un peu le sujet, elle est développée en réactinative. Donc réactinative, c'est la même techno qu'instagram, par exemple. On a pris 4 à 5, 6 mois. Oui. Mais. En interne, vous l'avez développé en interne? En partant en interne, en partant en externe. Mais tout à tout ça, on y térons, on y passons beaucoup de temps, on vous en beaucoup d'aller retour. Alors qu'on aurait pu aujourd'hui avec les outils qui existent, faire ça, ne serait-ce qu'un proto avec uniquement les ifrêmes, on peut-être en quelques heures simplement. Oui, je pense que ça c'est le vrai. Oui, c'est le proto, mais l'application vraiment. qu'on utilise. telle qu'on utilise aujourd'hui. Plus de temps, mais moins de temps quand même que l'époque. Mais ce que je veux dire sur le proto, c'est qu'en fait, déjà tu peux aller tester auprès des clients, avec quelque chose qui soit ultra révélateur et proche de ce que demain. Oui, ça, ça, c'est important. Et ça, tu gagnes un temps dedans, donc par rapport à ta question, ça, c'est une vraie évolution et c'est vraiment génial parce que ça permet d'aller plus vite. Et aller plus vite, c'est aussi potentiellement se tromper plus vite. Et du coup, passer autre chose pour rapidement aussi. Oui, de pouvoir pivoter plus rapidement, 4 besons. Oui, ça, sur la partie produite, je trouve ça ultra intéressant et le deuxième élément que je mets en exergue, parce que j'en cote à beaucoup ici, c'est que je vois de plus en plus d'entrepreneurs qui créent des projets en étant seul, parce que moi, je serais incapable de faire. Mais en fait, si son seul, sans être seul, ils ont créé plein d'agents, y a. Et les agents y a travaillent pour eux. Alors, ils allaient fallu les mettre en place au départ et vraiment, je trouve ça bluffant. Alors qu'en fait, je me dis, c'est simple, l'avenir de l'entrepreneur, il est peut-être aussi d'être en capacité de tenir 3 ou 4 ou 5 postes, mais juste avec une vraie personne et des agents y a. Ça, c'est quand même assez fou. Bien maîtrisé, l'y a aujourd'hui, quand on veut créer une entreprise, c'est vraiment très important. Je dirais pas maîtrisé, l'y a, parce qu'en plus, ça l'entraîne, se développer. Donc tu vois, ça te apprend tous les jours. Il y a des choses. Très ennage, créé des agents y a, tout le monde. Au moins, ça cultureait, bien avec culturelle sur le sujet, de comprendre de quoi on parle, parce que l'y a, c'est vrai que comme un dé mortel, c'est beaucoup les chats gpt, les mistral, les gminis, etc. Mais il y a plein plein de choses derrière et on parle notamment de d'y a agentique aujourd'hui. Et ça, c'est un vrai sujet sur lequel on doit aminéma ça cultureait. Ça va pas dire qu'on sait faire des agents, on peut aller chercher les bonnes personnes aussi, à faire pour les sémes. Mais ça fait gagner un temps de dingue dans la réflexion, et de se dire, tiens, ça, finalement, comment je vais le produire ou le développer demain. Est-ce que c'est une ressource humaine, est-ce que c'est quel type de ressources humaines sur quel typologie de contrat, freelance, ton entrepreneur, prestation de services ou c'est d'y, ou est-ce que potentiellement un agent pourrait faire tout tout partie de ça. Et cette question-là, rien que de pouvoir se la poser, parce qu'on sait potentiellement, c'est possible, à ça te fait aussi réfléchir le développement de ta boîte et ton organisation un peu différente. Ça va prendre la place de quelqu'un, mais ça veut dire que, peut-être, sur ce profil-là, on a fait un agent pour faire le job, mais l'argent que j'ai pas mis là, je pourrais les mettre ailleurs sur un autre profil-là. Oui, un élément l'heureux. Exactement. Tu interviends depuis plusieurs années, comme mentor, notamment, à subde pub, à Nistek, et dans un incubateur aussi, la fabrique. Qu'est-ce que ces expériences t'apportent sur le plan personnel, déjà, et comment elles nourrissent aussi, ta manière d'entreprendre? Le premier sujet là-dessus, il est très égoïse de ma part, c'est que je veux rester au contact de la jeunesse. La jeunesse? Non pas que je me sente vieux, mais on le dit tout à l'heure, les générations évoluent, les codes sont différents. Moi, j'ai des trois enfants qui sont plutôt en basage, et ça me permet, en fait, d'être au contact de personnes qui ont entre 18 et on va dire 23 ans, et d'apprendre à leur côté. De rester un peu dans le coup, et de essayer de comprendre leur cheminement ainsi intellectuel, leur façon de voir les choses, leur vision qui est totalement différente de celle d'y aventant. J'ai un tout petit exemple, moi, il y a 25 ans, quand j'arrivais sur le marché du travail, alors il y a pas 25 ans, il y a 20 ans, on me disait, il faut trouver un CD. C'était hyper important. C'était vraiment l'objectif de tous les parents, les CD. Aujourd'hui, les jeunes que je rencontre, ils ne surchèrent pas un CD, on ne faut pas tous, ils ont reprennent, ils voyagent, ils se mettent en frileance. Enfin, tu vois, rien que la vision, le modèle a changé, et ça, ça me permet, moi, en étant dans ces écoles et d'intervenir, de rester un peu dans le coup là-dessus. C'est le premier point. Le deuxième également, c'est que quand tu développes une entreprise, tu es amenée à recruter, et clairement, il y a parfois un gap générationnel sur le management et sur la façon dont tu vas manager ou piloter les équipes, et ça aussi, ça permet de rester un peu dans une réalité et pas d'être trop surpris. Quand tu intègres quelqu'un, on a eu deux alternanches et propels, oui, les codes sont complètement différents, et on peut se dire, je n'aurais jamais fait comme ça à moi à l'époque, j'aurais plutôt fait comme ceci, etc. Est-ce que ça veut dire que j'ai la vérité? Pas du tout, il faut aussi s'adapter, mais ça permet ça, toi, d'intervenir. Et enfin, le troisième élément, c'est aussi là pour le cours, rendre la pareille, c'est que l'istec, par exemple, c'est l'école que j'ai réalisée. Alors, j'ai su aller une année, c'est-à-dire, il y a 20 ans, on est de 2005, et tu vois, de donner des cours là-bas, c'est un peu aussi le boucler la boucle, donner ses recevoirs. Tu vois, on est en plein an dans l'incubateur la Fabrique, c'est quelque chose de génial, c'est piloté de main 2 m par quelqu'un qui s'appelle Lionel Steve, qui est une personne que j'ai rencontrée par une recôte pour le coup, et en fait, peu importe ce qu'il faisait, j'avais déjà envie de bosser avec lui, parce que humainement, sa vision sur l'entreprenariat impact, parce que c'est l'impact derrière, c'est beaucoup de RSE, beaucoup de projets comme cela. Je trouvais génial, et voilà, j'avais déjà envie de bosser avec la personne, et c'est ça qui était chouette. Donc le troisième élément, c'est que ça m'apporte aussi beaucoup humainement tout simplement, de travailler avec des gens comme ça, d'autres. C'est un gimagine très bien, effectivement, d'être au contact de la jeunesse, de toute cette effervescence, et donc, à déchanger autant d'énergie, ça doit être fabuleux. Donc déjà très bien, et bravo pour ce que tu fais, et tu as investi aussi, je crois, dans une application, qui s'appelle Soft Kids. C'est une application qui a de les enfants à développer justement leur compétence relationnelle. Non, j'avais envie de te poser à question, qu'est-ce qui t'a motivé à t'engager dans ce projet, mais. Ben, déjà, c'est mon premier seul investissement startup, c'est-à-dire que je suis pas moi du tout opérationnel, dans cette boîte, qui est gérée par une fame assez formidable, qui s'appelle Solène, Bocillon, et qui est très solaire. Exactement, qui est une ancienne DRH, et qui, au travers, ses expériences a vu l'importance des Soft Skills dans le développement humain, en fait, dans le Capit à l'humain. Et son parti prix, travaillé en relation avec des chercheurs, avec des scientifiques, c'est-à-dire que cette partie-là, elle doit être traité depuis le plus jeune âge, et pas à partir de 18 ans. Et le plus jeune âge, donc, c'est-à-dire, c'est qu'on se trouve entre 6 et 14 ans, c'est-à-dire, où on travaille l'estime de soi, la confiance en soi, la adaptabilité, etc. Et donc, elle a monté des modules, des programmes, alors ça passe par une application mais pas cueille, aussi des formations pour la parentalité. Et en fait, moi, ça me parle, ce que je te l'ai dit trois enfants, les Soft Skills me parlent aussi, et je garde à ce que je fais aujourd'hui comme job. Et en plus, j'ai un de mes enfants qui est nouratifique, donc c'est aussi quelque part rendre la pareille, faire une bonne action, de dire, "moi, je connais ces sujets-là, et ça me touchait, en fait, d'investir modestement avec les moyens qui sont les miennes dans cette boîte-là pour aussi maximiser les chances." Et puis, et là, ça va te faire aussi sourire, c'est que, en fait, Solène m'a été présenté par un réseau qui s'appelle Franchet Thunderce, et à l'époque, j'avais été mieux en relation avec Solène pour comprendre ce qu'est une levée de fond, puisque moi, j'ai arrivé dans le monde de la startup, et je ne connaissais pas ces éléments de langage-là, je ne connaissais pas les financements. Et donc, j'ai rencontré Solène comme ça, plus pour lui demander, mais comment on fait qu'elle intérêt, pourquoi, comment, etc. Et puis pareil, une bonne relation, un bon échange, et quand elle a mis en place une levée de fond, du coup, j'ai su aller, sachant qu'elle ne savait pas. Voilà, elle a su qu'après. C'est une bonne histoire également. Et comme je dis, justement, l'occasion d'aider beaucoup de personnes dans ton parcours, est-ce que tu peux nous partager une histoire d'entraide qui t'as particulièrement remarqué? Donc, je suis à l'origine, ou, je suis à victime. Les deux? Déjà, j'ai beaucoup de chance. Mes amis, régleraient, mon épouse aussi, parce que je ne crois pas du tout en la chance, mais en tout cas, je vais aborder le mot. J'ai beaucoup de chance, parce que, énormément de gens, qui, même aujourd'hui, nous aide sur propel, et nous aider, c'est pas forcément des grosses, des grosses, je dirais, investissements. C'est aussi. Oui, c'est pas forcément un cheque. Pas du tout, c'est relayer une information, communication, nous, parler, nous, nous recommandais. Et ça, déjà, c'est très très précieux, parce que les gens le font naturellement, parce qu'ils attendent rien à retour, et donc, on est beaucoup aidés, beaucoup de chances d'être accompagnés par toute une pléate de personnes qui sont vraiment incroyables, et que je remercie chaque jour d'avoir, dans mon réseau, après une histoire qui m'a marqué, c'est dans mon ancienne boîte. J'avais un client qui était dans un bon groupe pharmaceutique qui cherchait un profil digital, un intégré, et quelques jours, quelques semaines avant, j'avais rencontré une personne qui avait plus de 5 ans, qui sortait d'une période d'inactivité forte, d'une maladie, qui avait concrètement mis sur le carreau pendant 2 ans, et qui ne trouvaient plus de job. Et en parlant avec cette personne, je me rends compte que, enfin, déjà, hyper chouette humellement, mais surtout, elle est ultra compétente et sur le digital, parce qu'elle s'est formée, elle a pas attendu de qu'un job le tombe du ciel pour se mettre en activité, et quand le client pharma me dit qu'il cherche un profil, en fait, je pense à cette personne-là. Et je lui propose la personne. Retour de la cliente, non, je crois que c'est pas le bon profil, etc. Il faut comprendre entre les lignes, elle est trop âgée, elle est trop saignère, ça me coûte cher, etc. Et je dis au client, écoute, reçoit-le, en rendez-vous. Et si ça ne marche pas, le resto est pour moi, mais voilà, prends une heure de rendez-vous. J'insiste, j'insiste, elle reçoit la personne en rendez-vous, le rendez-vous a du réciseur. - C'est pas. - Alors avec un déjeuner évidemment milieu, c'était un vendredi, la personne. - Et comment on se lundi matin, six mois en mission, et au bout de six mois, elle était embauchée en CDI. - C'est génial, hyper précieux, ça. - Pas ces quatre ans, on s'est dit là-bas, et là, elle vient de repartir pour une autre aventure sur un peu de directeur marketing, et en fait, je trouve ça génial, et c'est là où tu vois clumins à sa part à jouer, parce que un CV n'aurait pas fait le job. - Bien sûr. - L'UIA n'aurait pas fait le job. Il a fallu pousser à compagnie et être insistant mais dans le sens motiver. - Exactement. - Et c'est exactement. - Et c'est. J'adore cette histoire, la personne surconnettrable. - Oui, c'est très bon. - On est devenu ami aujourd'hui. Et surtout. - Ça a changé sa vie. - Et surtout, la cliente m'a remercié mes milliers de fois. Mais en fait, c'était pas poussé, je n'avais jamais le réurçu. Et comme quoi, des fois, il faut forcer un petit peu le destin, et mettre en effet nos appriorites côtés, nos biais de côtés, parce qu'on a tous. - Et prendre du temps, être à l'écoute, et prendre le temps. - Un échange à suffis "ah", générer une belle histoire à l'arrière. - C'est une très jeune histoire. Merci beaucoup de nous l'avoir partagé. Et donc, on va revenir au moment où tu vas nous évoquer l'association que tu as choisi de soutenir. - Alors, il n'y a plus un daçon que le soutien, mais je vais en mettre une en exergue et en avant qui est solidaire et que c'est là. Qui est une association qui a maintenant plus de 20 ans qui a été montée par Luc Barwe, au moment où il était lui étudiant. Comme son nom lundi qui soutient tous les programmes qui lui comptent le VIH dans le monde. Mais aussi, malheureusement, encore aujourd'hui, en France et en Europe. D'ailleurs, je ne sais pas ce petit message, mais protégez-vous. - Oui, je me suis prêt à lui en moins en moins. - Qui faut continuer à le faire, faut continuer à le dire. Et je me en exergue cet aseau parce que déjà elle m'a touché. J'y étais bénévole pendant 15 ans. Cheve d'équipe sur le festival solidais. On a fait les nuits d'usaping avec Anne-elle-plus. On a fait des trucs incroyables. Et j'y rencontré ma femme qui était elle-même bénévole là-bas. Donc, forcément, tu comprends pourquoi c'est cet aseau que je mets en valeur pour ce qu'elle fait. Et puis ce qu'elle m'a permis de vivre une histoire d'amour avec trois enfants derrière. - C'est très joli en effet. Et donc tout le monde connaît cette association. Je mettrai quand même les. - Elle organise le festival solidais, qui est en défi festival les plus connus en France. - Qui mettrai le lien dans des scriptifs de l'épisode. Alors, qu'est-ce que tu as choisi comme cadeau à offrir à l'un de nos auditeurs? - Ah, excellent question. Et bien, Uiguard a tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on fait, toi avec le podcast et la communauté actuelle animée. Et nous, chez Propheus également, ce que je peux offrir, c'est une rencontre. Une vraie rencontre, donc en fonction, j'invite les gens à venir ici, je leur ferai des coerces à son F. Et je leur referai un café avec grand plaisir, parce que une rencontre digitale, c'est sympa, mais ça va 2 minutes. Autant tenir la promesse jusqu'au bout, être valorisé et humain, et les femmes et les hommes qui t'écoutent et qui nous écoutent aujourd'hui. - Ah, très bien, donc, on peut postuler pour venir à un entitant droit incroyable. Il faut bâger dans tous les sens pour pouvoir rien. - On est limités en invitation, c'est un effet très sécurisé, mais avec plaisir, si un outil d'itre ou un outil d'itris, qui souhaite venir visiter. - On va prendre un cas sur le genre. - Un outil d'expédition sur mesure. - Ok, c'est génial, merci beaucoup. Donc merci pour ce partage, merci pour ce cadeau, merci de ta confiance, de ton engagement, de tout ce que tu fais. Et donc, je mettrai tous les détails pour candidater dans les descriptifs de l'épisode. Voilà, donc ça va être assez vite, finalement. - On va être grand plaisir d'Aliah, surtout. - Merci pour ton invitation, et surtout, je pense que c'est ça, la finalité des épisodes de podcasts, et j'espère que ça plaira et que ça ébocra quelques petites choses aux auditrices et aux auditeurs, et on prend merci pour ton invitation. - Merci, à bientôt, juste là, au revoir. - Voilà, cette épisode est maintenant terminée. Je vous donne rendez-vous dans un mois au de nouvelles aventures. As-t-à-vis ta baby!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation du podcast axé sur la générosité et son impact transformateur dans le monde professionnel.
  2. Témoignage d'Alain, fondateur de Propel, sur son parcours et la création d'une plateforme de recrutement par recommandation.
  3. Fonctionnement de Propel
  4. Importance de la confiance, de l'humain et du partage dans le recrutement, avec une rémunération des recommandations.
  5. Discussion sur l'intelligence artificielle

Summary:

Ce podcast explore comment la générosité transforme la vie professionnelle. L'invité, Alain, partage son parcours du marketing à la création de Propel, une plateforme de recrutement innovante. Propel fonctionne via une communauté sélectionnée de "prophètes" qui recommandent des candidats de leur réseau pour des offres d'emploi spécifiques, combinant ainsi confiance, expertise et gain de temps pour les entreprises.

Les recommandations sont rémunérées (1 500 €), avec une future option de reversement à des associations, renforçant l'idée d'un cercle vertueux du don. Alain souligne que la générosité et le réseau se construisent en donnant sans attente immédiate. Enfin, il aborde l'intelligence artificielle dans le recrutement, reconnaissant son utilité pour automatiser les tâches répétitives, mais insiste sur son incapacité à remplacer la rencontre humaine, l'alignement des valeurs et le jugement relationnel, qui restent essentiels pour des recrutements durables et de qualité.

FAQs

C'est un podcast qui explore comment un acte de générosité transforme la vie de celui qui donne et de celui qui reçoit, en mettant en avant des dirigeants inspirants et des histoires de mentoring et d'entraide.

L'invité est un entrepreneur de 43 ans, père de trois enfants, cofondateur de Propole, une plateforme de recrutement basée sur la recommandation qui valorise l'humain et la confiance.

Propole permet aux entreprises de publier des offres d'emploi visibles uniquement par une communauté de 'prophieurs', des experts qui recommandent des candidats pertinents dans leur réseau. Si un candidat est recruté, le prophieur reçoit une commission.

La recommandation permet de gagner du temps, d'assurer une meilleure qualité des candidats grâce à l'implication personnelle, et réduit les coûts en évitant les intermédiaires externes comme les cabinets de recrutement.

En sélectionnant une communauté exclusive d'experts, en simplifiant le processus de partage d'offres, et en offrant une commission de 1500 euros pour valoriser le temps et l'engagement des recommandateurs.

L'IA permet de gagner du temps et d'automatiser les tâches répétitives, mais elle comporte des biais et ne peut remplacer l'humain pour évaluer la cohérence comportementale et l'alignement entre un candidat et une entreprise.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.