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109- Pourquoi je n'ai pas 5000 abonnés sur Instagram

22m 59s

109- Pourquoi je n'ai pas 5000 abonnés sur Instagram

Dans ce podcast, l’intervenante explique pourquoi elle n’a pas un grand nombre d’abonnés sur Instagram, malgré son expérience professionnelle. Elle remet en cause l’idée que le nombre d’abonnés est un indicateur de qualité, soulignant que l’engagement (enregistrements, partages, commentaires) est bien plus important que la taille de l’audience. Elle avoue ne pas avoir grandi avec les réseaux sociaux, ce qui explique son manque d’addiction et son comportement passif : elle regarde les publications mais commente rarement. Ses abonnées, majoritairement des trentenaires, adoptent le même comportement, ce qui limite l’engagement sur ses comptes. Elle a progressivement délaissé Twitter, Pinterest, LinkedIn et Facebook, faute de temps ou d’intérêt, et se concentre principalement sur Instagram, mais sans appliquer tous les conseils de développement (publications régulières, vidéos, interactions). Elle considère les réseaux sociaux comme un simple outil, préférant miser sur le podcast et la newsletter pour Rêve d’Auteur, et sur Amazon pour son compte d’autrice, car ces canaux lui appartiennent et offrent une meilleure maîtrise de sa visibilité et de ses ventes.

Transcription

4915 Words, 27769 Characters

French
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast et cette semaine on va parler réseaux sociaux. Dans le titre, vous l'avez vu je parle plutôt d'instagram mais sous-dons je vais vous parler ça va concerner tous les réseaux sociaux, même si Instagram est un petit peu au centre de cet épisode et vous allez comprendre pourquoi. Donc vous l'avez vu, le titre c'est pourquoi je n'ai pas 5 000 abonnés sur Instagram. Oui parce qu'on pourrait se dire ça fin un petit moment maintenant qu'elle est dans le métier. Alors pourquoi est-ce que ces comptes n'ont pas explosé et pourquoi elle n'a pas 5 000 abonnés sur Instagram, 7 000 abonnés, 10 000 abonnés, 20 000 abonnés, 1 000 millions d'abonnés. Le fait est que aujourd'hui, les réseaux sociaux et particulièrement Instagram, c'est un peu devenu une sorte de carte de visite on va dire un gâge de qualité et d'expérience. On arrive sur un compte, il y a 10 000 abonnés, 15 000 abonnés et tout de suite on a l'impression que le compte est sérieux, intéressant. Ah si il y a du monde, c'est que forcément c'est un compte qui peut être utile. Et ça c'est l'image qu'on a du nombre d'abonnés d'une manière générale. C'est la même chose sur Youtube, c'est la même chose d'imagines sur TikTok, c'est la même chose sur plein de réseaux sociaux, à partir du moment où le compte est connu entre guillemets, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'abonnés, on se dit "Ah ça peut m'intéresser" ou "Ah" c'est qu'il y a quelque chose derrière. Et ça c'est une mauvaise vision de l'esprit parce que c'est pas forcément vrai, ça peut laître un peu d'insure, il y a des comptes très intéressants que tu en ont beaucoup d'abonnés parce qu'il y avait du contenu de qualité et que le nombre a augmenté. Mais il y a aussi des comptes qui ont acheté des abonnés. Il y a quelques mois d'ailleurs, j'ai tombé sur le compte dans nos terres, pas connu du tout, qui a. je sais plus, qui avait sorti peut-être en deux livres, je sais plus exactement. Et qui avait beaucoup d'abonnés, plus d'y mille justement, mais quand on regardait ces publications, il n'y avait pas d'engagement du tout, il y avait peut-être 10, 20 personnes qui s'engagés sur les publications. Et ça c'est l'achat d'abonnés tout simplement, c'est-à-dire qu'il y a des comptes qui achètent des abonnés pour faire grossir ce nombre. D'autre part, c'est pas parce qu'il y a beaucoup d'abonnés, que le compte est intéressant ou utile. Il y a des comptes plus t'accliques, qui a des comptes qui font le bas et des comptes qui balancent tout et n'importe quoi, des vidéos dans tous les sens, ce plus pour faire du bas ou pour faire rire autres. Mais c'est pas forcément signe d'un contenu utile qui va, par exemple, nous aider dans notre métier d'auteur ou dans une carrière ou dans la vie de tous les jours. Après ça dépense qu'on cherche, évidemment, on recherche un compte pour rigoler et qu'il y a que de l'humour sur ce compte très bien. Mais là moi je parle plus dans le côté professionnel. Donc il faut se méfier et on le sait aujourd'hui. Ce qui compte c'est pas le nombre d'abonnés, c'est plus l'engagement, le taux d'engagement. C'est-à-dire les publications, est-ce qu'elles sont enregistrées? Ça c'est le numéro 1. Est-ce qu'elles sont partagées? Est-ce qu'elles sont commentées? Est-ce qu'elles sont likées? Et c'est dans cette ordre de valeur, c'est-à-dire que le plus important aujourd'hui, c'est l'enregistrement. Ça, ça marche très bien avec les comptes de conseil par exemple sur rêve d'auteur. J'ai toujours des dizaines d'enregistrement sur les publications de conseil, évidemment quand je partage un peu du mour ou quand je partage des questions autres, là y a moins d'enregistrement, par contre sur les publications de conseil, il y a plus d'enregistrement. C'est normal, c'est logique, c'est le but. Après il y a les partages, donc là les partages ça dépend. On peut partager un conseil, on peut partager de l'humour, on peut partager une belle photo, une belle vidéo, on peut partager plein de choses différentes. Et en bas de la liste, on a les commentaires, elle est l'aïque. Donc ce qui est important, ce n'est pas le nombre d'abonnés, c'est bien le taux d'engagement. Donc si on a 10 000 abonnés, mais que notre taux d'engagement est pourri, ça n'a aucun intérêt. Alors, je reviens à mon sujet. Pourquoi? Je n'ai pas 100 000 abonnés sur Instagram. Ce qu'il faut comprendre, c'est que déjà moi je ne suis pas de la génération des réseaux sociaux. Je suis de la génération juste avant. Je n'ai pas grandi avec les réseaux sociaux et heureusement, je suis vraiment très, très, très contente parce que quand je vois aujourd'hui l'impact des réseaux d'internet, des téléphones, des écrans, etc. sur les jeunes, je me dis "Mais qu'est ce que je suis contente? Moi, de ne pas avoir eu tout ça". Moi quand j'étais gaming, au mieux pour les écrans, j'ai eu une Game Boy, je devais avoir 3 jeux dessus. Et j'ai eu une console, une des premières, mais c'est pareil, j'avais peut-être 3 jeux dessus. Et j'ai joué rarement parce que nous, les jeux vidéo à l'époque, c'était pas vraiment notre truc. Nous, on préférait jouer autrement. Donc j'ai pas grandi du tout avec les écrans, j'ai pas du tout grandi avec les téléphones et encore moins avec les réseaux sociaux. Personnellement, je vais mon premier téléphone à 15 ans parce que mes parents qui a dit "Vorsée", parce que j'allais entrer au lycée, etc. Donc c'était plus pratique. C'était plus une question de logistique. Et en plus, à l'époque, c'était un téléphone, je sais même pas si c'était existant encore, je crois pas, mais. C'était des téléphones qui marchaient CA carte, c'était un gros machin noir. Et il fallait acheter les cartes au tabac pour pouvoir le recharger, donc il y avait un nombre limite de minutes, etc. Et c'était vraiment plus pour téléphoner, il ne veut pas internet ou quoi que ce soit. Et ensuite, j'ai eu le sonner 33 dix qui un petit peu la référence des téléphones aulissé, je crois. Je pense que je l'ai eu quand j'étais aulissé. Mais bon, c'est la même chose. On téléphoné, ouais, on jouait à Snake sur le téléphone, mais ça s'arrêtait là. On n'était pas du tout addict aux écrans, c'était pas encore notre truc. Et je me rappelle que chez moi, on a eu un ordinateur assez tard. Un internet, c'était pas très très rapide à l'époque, c'était pas très efficace. Faites surtout pas téléphoner, bref les connexions, les plouïs, enfin. Voilà, c'était une autre époque. Donc je n'ai pas grandi avec les réseaux sociaux. Et le fait est que compte, on n'a pas grandi avec, et compte on le découvre à l'âge adulte, ça n'a pas le même impact. Quand je vois qu'il y a des personnes qui sont complètement addictes à croire leurs téléphones, qui sont tout le temps sûr. Alors bien sûr, il y a aussi des gens de ma génération qui le sont, parce qu'ils le sont devenus petit à petit. Mais les jeunes de maintenant sont vraiment à croire. Alors, téléphones, ils sont à croire aux réseaux sociaux. Ils y passent des heures et des heures et des heures. Et je me dis malheur, mais c'est dommage. Et qu'est-ce que ça va devenir par la suite? Donc tout ça pour dire que je n'ai pas grandi avec les réseaux sociaux. Donc je ne suis pas addict aux réseaux sociaux ni à l'écran d'ailleurs mon téléphone. La plupart du temps, je l'oublie quelque part dans un coin chez moi et je ne l'utilise pas. Vraiment pour moi, ce n'est pas un réflexe d'aller sur les réseaux. Ce n'est pas non plus une envie comme ça que j'ai tout le temps. Mon téléphone, il est dans un coin, il est trois quart du temps, je ne touche pas. Et parfois même je m'aumais à l'achacher parce que je sais plus où il est. J'ai remarqué aussi quand on t'en cotrit. Mais l'éctrice, bon il y a des lecteurs aussi, mais. Bon, majorité, c'est quand même d'électrice. Son, plus ou moins de ma tranche d'âge, parce que mes héros, mes héros, non la trentaine en général, même si j'ai écrit deux histoires avec des adolescence, c'est pas mon truc. C'est pas mal indirectrice principal. Mais l'électrice c'est vraiment ce qui en a trentaine ou autour de trentaine. Et donc c'est vrai que mes électrices sont autour de ma tranche d'âge. Ce qui fait qu'on a un petit peu la même façon de se comporter vis-à-vis des réseaux sociaux. J'ai remarqué qu'en fait mes électrices sont présentes, mais pas énormément sur les réseaux. Et elle participe pas forcément beaucoup. En fait, elles auraient comportement similaire au minin. Moi, quand je vais sur la réseau, je regarde les publications, mais je ne commande quasiment jamais. Donc je participe quasiment jamais. Je l'ai qu'un petit peu. Mais c'est tout. C'est-à-dire que je ne vais pas aller sur les comptes, je ne vais pas aller commenter. Je ne vais pas y passer du temps, je ne vais pas avoir des messages aux gens, etc. Je vais essayer de répondre aux messages. Des fois, je peux pas répondre à tout le monde parce que je reçois quand même pas mal de messages sur mes deux comptes. C'est pas toujours évident. Et donc, mes abonnés et mes électrices par votre conséquence sont, comme moi, pas forcément très présentes, si elles nous courront, mais elles ne vont pas faire grimper le taux d'engagement. Et moi, j'ai le même comportement, c'est-à-dire qu'ils ne vont faire grimper le taux d'engagement des gens ou des comptes. Je les suis comme ça, je lis les publications. Pas toutes, mais bon, j'en lis, mais je ne vais pas participer ou très très rarement. En plus, ça va que quand j'ai commencé, j'étais très présente sur Twitter. Alors, ça va que quand j'ai commencé, j'ai lancé Twitter, Facebook, Insta, Pinterest, Link, Dine. Après, il y a eu YouTube, évidemment, un podcast, mais bon, c'est venu après. Mais pour les réseaux, j'ai quand même lancé tout ça dès le début. Je voulais avoir un compte partout. Ça ne voulait pas dire que j'allais très présente partout, mais je voulais avoir un compte partout pour être visible, en fait. Link, Dine, j'ai vés jamais. C'est très rare. Je vais pas dire jamais. Une fois de temps en temps, comment dit-ne-fois toutes les meurs d'évêques, mais j'ai un compte, il a le meilleur idée d'exister. À un moment donné, j'ai partagé de temps en temps des publications, mais c'est vrai que Link, Dine, c'est un réseau particulier, c'est un réseau très pro. Il faudrait qu'il soit plus tourné, peut-être, pour rêve d'auteur, que pour mon compte, d'autrice. Et donc, il y a un petit mix des deux, c'est ça le soucis. C'est que autant sur Instagram, j'ai fait deux comptes distincts, autant sur les autres réseaux. Sur Facebook, il n'y a rien de pour votre duteur. Il y a une page, mais elle n'est pas active. Enfin, je l'utilise pas. Après, pour les autres réseaux que ce soit Twitter, Pinterest ou Link, Dine, c'est un mélange dans mon activité d'autrice. Et on va dire de créatrice de contenu formatrice. Du coup, ce serait que ce n'est pas forcément pratique, mais j'allais pas m'amuser à créer deux comptes partout, sinon je m'en sort plus. Donc, Link, Dine, je n'y vais quasiment jamais. Pinterest, pendant un moment, j'y allais beaucoup. Alors, il faut dire que Pinterest, moi, j'utilisais énormément quand j'étais professeur des écoles. Parce qu'il y a tellement d'idée sur Pinterest, c'était génial pour ça. Il y avait plein d'activités pour les enfants et tout. Une fois que j'ai arrêté, c'est vrai que j'ai délaissé Pinterest. Pendant un moment, j'essayerai de partager le contenu. Quand j'avais des nouveaux romans, etc., j'étais pour tout ce qui était au conseil, podcast, tout ça. Vous pouvez aller voir en le compte. Je crois que c'est Audrey Martinez-Auteur. Là encore, c'est sur mon ordon d'autrice et pas sur mon ordre d'autor. Et je partageais, j'essayerai de partager, j'essayerai d'être vraiment régulière et toutes les semaines de partager mes implications Instagram, etc. Même si c'est pas comme ça qu'il faut faire un enfant, faire des publications spécifiques, avec le bon format d'image, tout ça. C'était mieux que rien. Et puis, j'ai arrêté puisque ça me prenait beaucoup de temps, c'est ça le souci quand on a beaucoup de réseaux. C'est difficile de tous les gérer, donc là vous êtes. qui n'y a pas de nouvelle publication depuis longtemps, peut-être que je reprendrai, je sais pas, peut-être que j'ai séré d'autres temps en temps par exemple de partager au moins les conseils ou podcasts, mais c'est vrai que là encore, c'est un réseau qui peut vraiment bien marcher, c'est un réseau qui a amené du trafic sur mon site internet, mais ça prend aussi du temps. Il faut être présent, il faut être présent dans toutes les semaines, il faut être régulier, et je ne pouvais plus. Twitter, comme je l'ai dit, j'ai été très très présente au début, bien plus que sur Instagram et Facebook, c'était vraiment mon réseau favori les premières années, on va dire pendant trois ans, et puis vers 2020, je crois, j'ai arrêté de y aller. Voilà, si j'avais fait une poste sur les réseaux sociaux et quand j'ai repris, bah ça fait l'impression d'être déconnecté de Twitter de ne plus réussir à reprendre le train en marche, parce que Twitter, ça a un réseau qui est très rapide, très vivant, et il faut être présent en fait, et vu que j'avais fait une pause, je l'ai été plus du tout, et j'ai pas réussi à reprendre le train en marche et je me suis dit "bon, bâtons, piz" et c'est vrai que maintenant, j'ai partagé juste des publications grâce à Buffet, en fait, qui me sert à programmer mes publications, mais je ne vais pas. Je ne participe pas, je ne l'ai pas du tout, les autres postes, vraiment, je ne vais pas du tout. Facebook, autant vous dire que je ne vais pas non plus. Ça, c'était déjà le cas au début. Je pense que je ne suis jamais vraiment à l'épotence, c'est le plus ancien réseau, en fait, en des premiers que j'ai connu moins en tant que personne non-d'a, mais c'est vrai qu'aujourd'hui, j'y vais plus, parce que j'accroche plus trop avec Facebook, il y a trop de trucs, trop de groupes, trop de pages, trop de fonds, vraiment, trop de choses, et j'y vais juste, voilà, quand j'ai des sorties ou quoi, je mets un petit message sur les groupes, c'est à une promo. Évidemment, ma page est mise à jour puisque c'est partage en même temps que sur Instagram, donc ce sont les mêmes publications, puisqu'il y a des gens qui me suivent que sur Facebook, donc c'est important aussi qu'il y ait les publications, mais je participe pas. Et donc il y a Instagram, Instagram, pour le coup, c'est celui où je suis le plus présent aujourd'hui. En fait, j'ai basseculé quand j'ai découvert l'historie à l'époque. J'ai mes biens, le format historie, mes biens, ce format un peu direct, un peu de la vie de tous les jours, voilà, en bref, j'ai maire vraiment besoin, donc c'est ce qui m'a fait basculer sur Instagram. Le problème c'est que Instagram ça a beaucoup changé en ces dernières années. Je ne porte pas de l'algorithme, mais tout en fait que je parle vraiment d'aider le format, voilà, avec les réels, avec ce qui a disparu, ce qui s'est mis en route, les nouveaux formats, le fait que maintenant soit plus vidéo que photo. C'est vrai que ça a mis un peu moins, au sens où je ne suis pas très vidéo, mais c'est pas pour rien que j'arrête et YouTube. J'ai essayé de faire des réels sur mes deux comptes, mais c'est vrai que je ne suis pas envie d'en faire tout le temps non plus. J'ai pas eu de me forcer en faire. Et donc les photos ça marche quand même moins besoin. C'est parce qu'il est le plus misant avant aujourd'hui. Personnellement, je fais beaucoup de pause. L'heure, vous l'avez vu en début d'année, j'ai fait une pause. Il va regarder mon compte à Instagram d'auteur. Je n'ai publié aucun post en janvier, zéro. Et sur le contraire d'auteur, je crois que j'en ai partagé quatre, notamment parce que je faisais une promotion. Donc c'est important d'en parler sur les formations. Mais j'avais besoin de faire une pause et donc j'ai fait une pause. J'ai commencé, je crois, fin de décembre après Noël. Et j'essaye de reprendre des bufs et variés petits-tab-tis. Ça a été succinct. Et j'essaye de reprendre un peu plus, mais par exemple, sur rêve de temps, en ce moment, je ne partage que quatre publications par semaine alors que avant, c'était 6. Et ça me permet quand même d'être un peu régulière. Mais en ce moment, ça aurait que j'ai pas envie de mettre plus de publications. Au-delà de faire des pause régulaires, c'est à dire, parfois pas non une semaine de semaine, j'applique pas tous les conseils. Mais loin de là, c'est aussi pour ça que mes comptes ne se sont pas développés. Surtout une comptoteur qui est plus ancien. Déjà parce qu'au début, ça m'intéresse pas. Deux heures, les conseils sur Instagram et tout ça existait pas vraiment. Et si vous allez au tout début de mon con, vous verrez que c'était des photos pas professionnelles, pris sur le vif du quotidien de l'autrice. Et j'ai jamais vraiment appliqué. Alors j'ai appliqué un peu certains conseils quand même parce que il me fallait de la visibilité pour mes romans. Mais pas tout. Par exemple, le fait de participer d'aller en moment, faudrait-la tous les jours. Il faudrait être présente pour ses postes. Si il faudrait être présente, même 15 minutes avant ses postes, c'est commencer à les commenter. Partagex sera sur d'autres comptes avant de publier son propre poste pour avoir l'engagement. Il faudrait publier tant de storey par jour. Il faut faire des fesses cames, donc format vidéo sur notre tête en storey. Il faut évidemment faire des réels. Enfin bref, il y a plein de conseils que moi, je n'applique pas et que je n'ai quasiment jamais appliqué, sauf certain. Par exemple pour les visuels ou autres, mais au-delà de ça, ça m'intéresse pas en fait de perdre du temps là-dessus. Ça m'intéresse pas de faire de d'instagram, mon réseau principal, mon canal principal, pas du tout. Parce que ça, je voulais déjà dire plein de fois, mais les réseaux ne nous appartiennent pas. Donc du jour, l'enemple, nous fermer notre compte. D'ailleurs, sur Instagram, ça c'est beaucoup vu. Et comme Instagram, il y a Facebook au général. Ce sont les deux qui souhaitent. Il y a pas si longtemps, j'ai vu quelqu'un qui s'est fait pirater son compte Facebook. D'ailleurs, je l'avais partagé en storey sur Réve d'Auteur. Donc elle s'est fait pirater son compte Facebook et donc ils ont fermé son compte Facebook et son compte Instagram puisque du coup ils sont liés. Et elle a rien pu faire. C'est à dire qu'elle a dit "missé par moi" et va t'empire. Voilà, il lui ont dit "bah c'est trop tard, maintenant ça a été supprimé définitivement, on peut pas récupérer". A génial, donc en fait, on sanctionne avant même de se poser des questions. Et donc la personne a perdu, c'est une entreprenneuse, en plus donc elle a perdu, c'est de compte d'un coup. C'est pour ça que les réseaux, moi, je missais pas tout dessus et ça, je les compréhé très très vite. C'est un outil comme un autre, c'est un outil parmi d'autres pour moi. Je les utilise, j'y suis quand même présente, je partage des publications, je partage mon actualité, pour Réve d'Auteur, je partage des conseils, etc. Parce que pour ça, j'avoue que c'est quand même pratique. Mais je n'applique pas du tout tous les conseils, je ne m'investis pas autant qu'il me faudrait pour vraiment développer les comptes. Je n'y suis pas présente comme il le faudrait si je voulais vraiment développer, parce que pour moi, c'est un outil parmi d'autres, mais ce n'est pas mon outil principal. Mais outil principal pour moi aujourd'hui. Pour Réve d'Auteur, c'est évidemment le podcast et la newsletter et les deux m'appartiennent. Et pour mon compte, Autor, c'est principalement, alors il y a toujours la newsletter, mais c'est Amazon. Mon canal de ventes et mon canal de publicité principale, c'est Amazon. C'est sur Amazon que je suis visible, c'est sur Amazon que je vends, c'est sur Amazon qu'on trouve mes livres, c'est sur Amazon qu'il y a des commentaires. Donc si je dois travailler sur quelque chose, c'est sur Amazon que la DP. Et les réseaux et autres, c'est un soutien pour vendre sur Amazon, donc c'est un soutien autour de tout ça. Et la newsletter, c'est pour les fans, les vrais fans, donc il y en a qui achètent sur Amazon et il y en a qui achètent directement sur ma boutique. Et donc eux, ils n'ont même pas besoin de des réseaux sociaux pour être tenus au courant parce qu'en plus, ils ont les informations en exclusivité et on a avant première. Donc les réseaux, c'est bien, bien sûr, parce qu'aujourd'hui, on peut se faire de la publicité gratuitement parce qu'à avant, quand ça n'existe pas, forcément, sur vous les se faire connaître, c'est beaucoup plus compliqué. On est d'accord, c'est un outil formidable, c'est un outil qui demande de la régularité de l'investissement, c'est un outil qui est parfois pas évident pour la santé mentale, pour tout ce à quoi on est confrontés pour les écrans, pour les addictions, pour les gens aussi auxquels on est confrontés, parce que les gens sont derrière des écrans. Donc c'est pas la même chose que dans la vraie vie, ils se permettent des choses qu'ils ne se permettraient sûrement pas dans la vraie vie. C'est pas toujours évident, par exemple de lire des critiques sur ces livres, vous d'être confrontés à de la méchanter ou des mauvais commentaires. Alors heureusement, moi, par exemple, sur mes posts, où aujourd'hui, on n'est pas, parce que les gens qui nous suivent à partir du moment où on a un compte qui n'est pas trop développé, c'est aussi l'avantage de pas avoir un énorme compte. C'est que les gens qui nous suivent à partir du moment où ils ont des gens qui apprécient notre compte, si ils apprécient pas, ils désabonnent tout simplement. Mais quand on a des personnes qui ont 10 000, 15 000, 9 000, 50 000 abonnés, forcément, il y a de tout qui vient sur le compte, leur publication sont beaucoup plus vus, visibles. Et donc on attire aussi des personnes malveillantes. C'est du cas, par exemple, sur YouTube aussi. Les vidéos qui sont un peu plus virales ou qui sont plus vues, du coup, elles ont aussi de mauvais commentaires, de commentaires méchants qui n'ont rien à voir avec des gens qui ont que ça à faire. Donc pourquoi je n'ai pas 5 000 abonnés sur Instagram ou sur les réseaux d'une manière générale, alors sur "Ou qu'y m'y louis, je les ai hein". Mais si on les prend en part en nom, bah parce que c'est pas mon objectif, que ça ne l'a jamais été, que c'est un outil, on va dire presque secondaire pour moi, c'est un outil, non sûr que j'utilise, mais que j'utilise à petite dose, je veux pas m'en investir là-dessus, personnellement je préfère travailler sur mon podcast, préfère travailler sur mes formations, sur mes livres que passer du temps, sur les réseaux, parce que ça prend de temps de créer du contenu pour les réseaux, moi qui en plus se partage du contenu à la fois pour mes électrices et pour les auteurs, bah ça prend beaucoup de temps, il le contenu pour les auteurs est très long parce qu'il faut aussi partager du conseil et que ça prend du temps de créer les publications, de chercher les idées, de les mettre en forme, de créer les publications, de les programmes etc, donc c'est beaucoup de temps en plus, et moi j'ai pas envie que ça prenne tout mon temps, je veux pas que ça prenne tout mon temps parce qu'en soi ça ne me rapporte pas grand chose, c'est très difficile de quantifier, alors il y en a qui, par exemple, font toute la réactivité et des entrepreneurs qui, non que par exemple Instagram, et qui vendent entre guillemets sur Instagram puisqu'ils vendent leur formation, leur coaching votre sur Instagram, mais ils n'ont que ça à ces leurs canals de visibilité, leur canal de vente, personnellement ce n'est pas mon cas, oui il y a des gens qui vont venir d'instagram et qui vont peut-être acheter mes formations ou qui vont découvrir mes livres, tant mieux, c'est pour ça que j'ai ces outils, mais pour moi c'est pas la voix principale, c'est une voix parmi d'autres, et donc je ne veux pas que ça prenne tout mon temps, et je ne veux pas tout miser dessus parce que si demain ça ferme si il y a un coaxien souci technique ou quoi que ce soit, au moins, bien sûr ça me casse réépien, ça m'embête tripes, ce qui est quand même du travail dessus, mais j'ai d'autres façons de parler de mes livres et de mon contenu rêve d'auteur, ailleurs, et c'est ça moi qui m'emporte. Donc si vous aimez les réseaux, si vous êtes de la génération, réseaux sociaux aussi, peut-être vous êtes devenu à Dictor réseau, faites attention, c'est bien, tant mieux si vous arrivez à développer vos comptes, etc. Bon maintenant aujourd'hui la concurrence est rue d'info. Il y a aussi beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup plus de comptes, c'est difficile. Et puisqu'il marche c'est la vidéo et notamment TikTok, moi par exemple, TikTok, ça m'intéresse pas du tout. Déjà parce que je pense que mes lecteurs et mes lectrés n'y sont pas. C'est un réseau qui est plus jeune, c'est un réseau vidéo et comme je peux envie de faire des vidéos, au-delà de quelques réels. Du coup c'est un réseau qui m'intéresse pas, peut-être un jour, je sais pas, mais aujourd'hui non. Mais donc faites attention. Utilisez-les comme des outils, ne mettez pas tous vos eaux dans le même panier, c'est important surtout. Développez des moyens qui sont à vous, comme la newsletter, ni passez pas tout votre temps, mettez-vous des limites. Si vraiment vous sentez que vous y passez trop de temps, mettez des limites. Maintenant sur les applications, sur les téléphones, il y a des moyens de limiter son temps. Ne gardez pas votre téléphone, par exemple, avec vous pendant que vous travaillez ou des activer les notifications, faites en sorte que ça ne vous prenne pas trop de temps et faites-vous un petit moment plaisir de temps en temps si vous en avez envie ou un petit moment de travail parce qu'on peut aussi analyser les autres publications, voir si il y a des idées intéressantes, voir ce que font les autres. C'est ça, c'est appel faire de la veille. Donc ça aussi ça peut être intéressant. Mais il faut que ce soit limiter et raisonnable. Résonnable et raisonnable. On va dire. N'hésitez pas aussi à suivre vraiment des comptes qui vous intéressent, qui vous inspire. Quand partez le nombre d'abonnés, il y a des comptes super qui ont moins de 5 ans à un bonnet, moins de 1000 abonnés. Nous vous fiez pas à ça. Fiez-vous juste au contenu et à la personne à ce qui vous intéresse sous nom. Et faites du tri. Voilà, quand on suit trop de comptes de toute manière, on est noyés dans son fil d'actualité. On n'arrive même plus à avoir les publications. Il y a des gens qu'on ne voit même plus dans son fil. Et ça, c'est quand même dommage. Donc il faut faire du tri régulièrement. Je sais que ça prend du temps. Ce n'est pas forcément évident. C'est un peu qu'à spirit faire du tri. Mais il faut le faire au moins une fois de temps en temps. Idealement, une fois par trimestre, comme ça, ça prend moins de temps, puisqu'on fait plus régulièrement. Mais au moins une à deux fois par an, ce serait pas mal. Voilà ce que je voulais vous dire sur les réseaux sociaux, sur Instagram et sur pourquoi je n'ai pas senti la bonne et sur Instagram. Mais je le viva vraiment très très très très bien. N'hésitez pas à aller sur le site rêvedoteur.fr. Si vous voulez plus de contenu sur l'auto-édition et écriture, publication, promotion, pour je t'en petit coup d'œil au formation, au garner aux articles. Vous inscrirez la newsletter bien évidemment, puisqu'il y a vraiment du contenu plus plus que vous ne trouverez nulle part ailleurs, puisque oui, le contenu de la newsletter est vraiment inédit et je ne le partage pas ailleurs. Et puis, nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’intervenante explique pourquoi elle n’a pas un grand nombre d’abonnés sur Instagram, malgré son ancienneté dans le métier.
  2. Elle critique l’idée que le nombre d’abonnés est un gage de qualité, soulignant que l’engagement (enregistrements, partages, commentaires) est plus important.
  3. Elle n’a pas grandi avec les réseaux sociaux, ce qui explique son manque d’addiction et son comportement passif (elle commente rarement).
  4. Ses abonnées (principalement des trentenaires) ont un comportement similaire, ce qui limite l’engagement sur ses comptes.
  5. Elle a délaissé plusieurs réseaux (Twitter, Pinterest, LinkedIn, Facebook) par manque de temps ou d’intérêt, et se concentre surtout sur Instagram, mais sans appliquer tous les conseils de développement.
  6. Elle considère les réseaux sociaux comme un outil parmi d’autres, préférant se focaliser sur le podcast, la newsletter et Amazon, qui lui appartiennent.

Summary:

Dans ce podcast, l’intervenante explique pourquoi elle n’a pas un grand nombre d’abonnés sur Instagram, malgré son expérience professionnelle. Elle remet en cause l’idée que le nombre d’abonnés est un indicateur de qualité, soulignant que l’engagement (enregistrements, partages, commentaires) est bien plus important que la taille de l’audience. Elle avoue ne pas avoir grandi avec les réseaux sociaux, ce qui explique son manque d’addiction et son comportement passif : elle regarde les publications mais commente rarement.

Ses abonnées, majoritairement des trentenaires, adoptent le même comportement, ce qui limite l’engagement sur ses comptes. Elle a progressivement délaissé Twitter, Pinterest, LinkedIn et Facebook, faute de temps ou d’intérêt, et se concentre principalement sur Instagram, mais sans appliquer tous les conseils de développement (publications régulières, vidéos, interactions). Elle considère les réseaux sociaux comme un simple outil, préférant miser sur le podcast et la newsletter pour Rêve d’Auteur, et sur Amazon pour son compte d’autrice, car ces canaux lui appartiennent et offrent une meilleure maîtrise de sa visibilité et de ses ventes.

FAQs

Elle n'a pas grandi avec les réseaux sociaux, n'est pas addictive aux écrans, et n'applique pas tous les conseils de développement. Elle préfère se concentrer sur ses outils principaux comme le podcast et la newsletter.

Le taux d'engagement est plus important. Les enregistrements sont le plus précieux, suivis des partages, puis des commentaires et likes.

Certains achètent des abonnés, ce qui donne un nombre élevé mais un faible engagement. Un compte peut avoir beaucoup d'abonnés sans contenu utile.

Actuellement, Instagram est celui où elle est la plus présente, surtout grâce aux stories. Elle a délaissé Twitter et Facebook, et utilise peu Pinterest et LinkedIn.

Elle fait des pauses régulières car elle n'est pas addictive et préfère ne pas se forcer. Cela limite le développement de ses comptes mais lui permet de rester authentique.

Pour Rêve d'Auteur, ce sont le podcast et la newsletter. Pour son compte d'autrice, c'est Amazon, où elle se concentre pour la visibilité et les ventes.

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