Dans cet épisode, l'auteure revient sur ses premiers revenus d'auto-édition, qu'elle pensait très faibles mais qui se sont révélés surprenants. Elle publie son premier roman le 14 juillet, à 2,99 € avec un prix de lancement à 0,99 €. Bien qu'inconnue et sans communauté solide, elle avait créé un site et des comptes sur les réseaux sociaux. Le premier mois, elle gagne 53 €, puis 286 € en septembre après une promotion de trois jours. En octobre, une promotion Amazon (« mois des endais ») porte ses revenus à 447 €. Les mois suivants, les gains se stabilisent autour de 300-400 €, avant de grimper nettement après la sortie de son second roman en février (685 € en mars-avril, 1 510 € en mai). Elle attribue cette réussite à une concurrence moindre à l'époque et à l'effet de relance des nouveaux livres sur les anciens. Cependant, elle constate qu'aujourd'hui, avec davantage de livres publiés, les ventes s'essoufflent plus vite (dès trois mois) et il est plus difficile de se faire remarquer. Malgré cela, elle insiste sur l'importance de persévérer, de travailler dur et de publier régulièrement pour construire une carrière d'auteur, comme elle l'a fait en passant à temps plein trois ans après son premier livre.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien cette semaine on se retrouve pour un épisode particulier qui va changer de ce que je vous propose d'habitude. Et en fait j'en ai eu l'idée assez bêtement, je suis allé sur mon compte KDP et par curiosité je me suis dit tiens, je me demande combien je gagne au début. Avec mon premier livre, voire mes deux premiers livres, parce que nettement c'est loin, je pense que je ne souvenais plus du tout. Pour moi ça avait très peu marché au début, dans mon esprit, dans ma mémoire, ça avait très peu marché au début en termes financiers. Et en plus je visais pas de l'écriture, c'était pas mon salaire principal du tout, je comptais pas vivre de l'écriture, je ne comptais pas du tout faire une carrière dans le domaine de l'écriture. Donc c'est vrai que bon, c'était un peu sorti de ma mémoire, pour être honnête je ne faisais pas attention à combien je gagne, simplement parce que j'avais déjà mon salaire à côté. Et ça c'était juste du bonus, c'était pas très important en soi. C'était pas pour ça que j'avais publié. Moi à l'époque rapidement parce que si vous me suivez, vous le savez déjà mais mon but c'était vraiment de publier ce premier roman. La tentanise a été un électrochoc et j'ai eu très envie de reprendre ce livre que j'avais déjà écrit l'année d'avant. Pour le publier, c'était devenu mon objectif, publier ce livre. Et c'était tout en fait, il n'y avait pas d'objectif derrière, il n'y avait pas d'objectif d'argent, de paux plus l'arrité ou autre. J'y connaissais rien, à l'époque j'y connaissais mais alors vraiment vraiment rien. Moi je l'isais en plus, j'étais pas non plus une hyper grande électrice, je l'isais pas d'étonne et d'étonne de livres comme c'est le cas maintenant. J'aimais bien mais c'était pas ma passion première, c'était le décent, ma passion première. Ça l'a toujours été depuis que je suis tout gaming et donc je n'avais aucune mais vraiment aucune connaissance du milieu de l'édition de la publication de livres, de la présentation d'un livre, de tout le processus et tout. Je partais de moins 100, voire moins 10 000. Donc je me suis renseigné. J'ai retravaillé mon livre, j'ai repris mon histoire, j'ai retravaillé etc. Et en parallèle je me suis renseigné sur comment publier un livre en fait. Je me suis rapidement rendu compte que l'édition traditionnelle ça allait être compliqué parce que ça allait être très long et moi je ne voulais pas attendre. J'avais mon objectif, en plus j'avais décidé la date et je ne voulais pas en démordre, c'était le 14 juillet, c'était une date importante pour moi, une date avec une signification. Je voulais qu'ils sortent à ce moment-là et j'ai découvert l'auto-édition en force de finir et de faire des recherches, de découvrir l'auto-édition. C'est là que j'ai décidé de me lancer dans l'auto-édition et j'ai fait tout ce qu'il fallait pour que mon livre soit publié le 14 juillet et c'est ce qui s'est produit. Bref, c'était pour aussi tu un petit peu le contexte. Donc à l'époque, le livre était disponible en e-book évidemment. Avec les pages lues, donc la bonne manquine d'un c'est dire qu'à des pc-lectes côté hauteur, parce que vous le savez moi j'utilise qu'à des pc-lectes depuis le début, vraiment pour tous mes livres. Il n'y avait pas de relier parce que ça n'existait pas. Il était à 2,99 euros parce que à ce moment-là l'auto-édition était pas très très connu, elle avait mauvaise presse. Les livres étaient souvent à 2,99 euros. Il n'y a pas beaucoup d'auteurs, il n'a quelques ans mais pas beaucoup qui proposait plus. Et moi j'étais inconnue, c'était mon premier roman, je me suis pas m'enflammé, je ne sais pas mais de plus 2,99, ça me paraît correct. Je pense que j'ai laissé ce prix là pendant 2 ans. Et au bout de 2 ans, j'ai 2 ans, 3 ans. Ah j'ai un doute. Je sais plus. Bref, à un moment donné, j'ai changé, j'ai mis en aura plus. Je suis passé à 3,99 pour mes anciens romans qui sont plus courts. Et 4,99 pour les nouveaux, les derniers qui sont plus longs. Normal, il y a plus de mots, plus de pages. Mais à ce moment-là il était à 2,99 avec un prix de lancement de 99 centimes. C'est aussi ce qui se faisait, qui se font encore d'ailleurs. Mais à ce moment-là c'était vraiment très très courant. C'était 99 centimes prix de lancement de 99, le prix habitué. Donc j'ai publié mon livre le 14 juillet. J'étais inconnue, c'était mon premier roman. Mais j'avais commencé à créer ma communauté avant. Communauté est un grand bon, parce qu'à l'époque j'étais inconnue, je le répète. Mais j'ai mis si pas près au dernier moment, c'est-à-dire que j'avais créé mon site internet. J'avais élancé un compte Instagram et une page Facebook et un compte Twitter, il me semble. Ouais j'ai tout lancé dans le coup. Je les ai alimentés, où je les ai alimentés pendant que je travaillais sur mon livre avant sa publication. Petite à petit, j'ai rencontré des auteurs. J'ai commencé à faire partie du club des Indes. J'ai essayé de créer une communauté autour de moi, de faire ma place, de perser mon petit trou. Et puis parce qu'à l'époque on avait aussi besoin de la se renturer. L'autoeil d'ici, c'était pas documenté. C'était un peu tiadé comme ça. C'était pas trop sûr de ce que ça allait donner. Maintenant il y a beaucoup plus d'informations, c'est devenu professionnel mais à l'époque, on a un petit peu. Donc je publie mon livre "Le 14 juillet". Et je me suis dit que ça pouvait te marrant de vous partager les revenus de ces premiers mois de publication, parce que forcément, au déjà je partage pas mes revenus d'une manière générale, c'est perso, quelque part, c'est aussi ma vie privée, et puis je vois pas l'interrent en fait chaque mois de vous balancer combien je gagne. Surtout que maintenant j'ai quand même pas mal de livres au compteur, donc ça parlera pas à des débutants. Et ceux qui sont déjà installés dans le métier, ça ils ne intéressent pas forcément de savoir combien les autres gagnent, peut-être par curiosité mais bon sans plus. C'est peut-être plus intéressant quand on débute. Et un débutant peut pas se comparer à moi qui est une dizaine de romans. Donc je me suis dit, "Partagez mes revenus du début, pourquoi pas, ça ça peut être sympa". Après il y a des facteurs à prendre en compte et je vais les expliquer au fur et à mesure, mais j'ai été surprise en fait en regardant les montants, parce que dans mon esprit, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, j'ai fait toucher vachement moins que ça, mais vraiment. Et je pense qu'il y a des choses qui expliquent tout ça mais on va y revenir. Donc le premier mois, je rappelle, j'ai publié le 14 huillet, donc à la moitié du mois et en plein été, vous le savez un normalement c'est déconseillé de publier en été. Bon l'époque moi j'en avais rien à faire, je voulais publier le 14 huillet, j'ai publié le 14 huillet point de barre. Donc pour la période de deux semaines en juillet, je vous ai parlé sentiment, j'ai arrondi, donc j'ai touché 53 euros pour un premier roman, franchement je pensais que c'était moins. Et en plus bon vas, c'était quand même l'été. Au mois d'août, sans 9 euros, donc déjà ça a édoublé, c'est vachement besoin. J'ai été vraiment persuadé que pendant tous les été, ça a été très creux, mais en fait c'était bien. Franchement pour un seul roman qui vient de se lancer, je suis assez content de voir ce résultat parce que, ouais, dans mon esprit c'était beaucoup moins. Au mois de septembre, j'en avais déjà parlé au tout début du mois pour la rentrer, j'avais fait trois jours de promo et à 99 centimes je crois. Je crois que c'était vendredi, ça me dit dimanche, j'en avais fait un petit week-end pour booster les ventes, en fait, début septembre parce que je savais que pendant les mois de juillet, c'était souvent un peu tendu. Donc, au mois de septembre, je suis assez la rentrée, je vais booster un peu les ventes et ça a bien marché. D'ailleurs, c'est ce qui a fait décoller le livre par la suite. Alors je peux pas être sûr à 100% que c'est grâce à ça, mais le fait est que, après, cette petite promo, pourtant un petit promo de trois jours à 99 centimes, c'est pas non plus un truc extraordinaire. Mais, après cette promo, les ventes ont décoller. Donc ce mois-là, 286 euros, là encore, on a plus que double, ce qui est vachement besoin. Au mois d'octobre, j'ai eu la chance de participer au mois des endais. Alors c'est quelque chose qui n'a eu mieux qu'une année. Je crois qu'il n'y a jamais refait. Ben, le mois des endais, en fait, c'était un peu comme la promo du mois en quelque sorte. C'était une promotion sur un mois, ils avaient Amazon, avait sélectionné des bouquins, nous avons demandé si on voulait participer. Pareil le livre était à prix réduit, il me semble encore une fois que ça devait être 99 centimes à cette époque-là, je metais tout à qu'est-ce que ça devait être 99 centimes. Et donc pendant un mois, Amazon mettait en avant tous les livres qui étant au promotion. Peu comme la promo du mois, mais c'était le mois des endais, spécial, au terrain dépendant, du coup, spécial auto-édition. Et ça avait super bien marché, vraiment super bien marché. Du coup, ce mois d'octobre, j'avais touché 447 euros. Là encore, ça a vachement grimper. Donc vous voyez que déjà en trois mois, on est passé de 200 à 280, qu'à 440, qu'elle, ça a pas mal grossi. Après, ça s'est stabilisé au mois de novembre, 414 euros. Dessembre, ça a commencé à fléchir un petit peu, forcément. Dessembre janvier, moi en général, ce ne sont pas des mois exceptionnels. Dessembre, parce que les gens achètent les cadeaux, forcément. Donc ça fait acheter des livres pour offrir. Sinon, ça vait, ça a un petit peu. Et moi, janvier en général, ça a toujours été un mois creux. Mais je crois que c'est un mois creux depuis le début. J'enviens à toujours, à un mois creux pour moi. Donc au mois de décembre, on est redescendir un petit peu à 324 et au mois de janvier, 298. En sachant aussi que le livre commençait un tout petit peu à ces soufflés, ce qui est logique, les sortiens juillés, on arrive en décembre janvier. Ça, c'est souffle. Mais, malgré tout, je remarque que il s'est et soufflé moins vite que les livres qu'on publie maintenant. Là, maintenant, au bout de 3 mois, le livre commence déjà à ces soufflés. Alors là, je pense que déjà, c'est parce qu'il a mis un tout petit peu plus de temps à décoller. C'était le premier, donc c'est normal. Et à partir du moment où il a commencé à marcher, je pense que c'est à partir de là où on peut peut-être compter les 3 mois aux arts-décents. C'est possible pour moi, c'était septembre octobre novembre. Il faut aussi savoir que l'autre audition, il y avait beaucoup moins de concurrence. Il y avait beaucoup moins de livres et en plus, beaucoup moins de livres. C'est correct, on va dire de qualité pro ou semi pro parce que c'était un peu d'important à l'autodition. Il y avait vraiment de tout. Mais il y avait beaucoup moins de livres que maintenant, ce n'était pas assez connu. De fait, je pense que c'était plus facile aussi de se faire marquer et de cartonner entre guillemets, en tout cas, d'avoir un certain succès. Pour ça, d'ailleurs, que certains ont été repérés à l'époque, voire même avant que moi je publie, parce qu'il n'y avait tellement pas de concurrence par rapport à maintenant que c'était beaucoup plus facile de sortir du lot. Donc, en février, je publie mon second roman, 14 février. Donc, les ventes réaugmente un petit peu en février parce qu'on était à 298, on passe à 3.
51. Encore une fois j'ai publié à la moitié du mois. Donc souvent quand c'est la moitié du mois, l'impact est pas aussi fort que si par exemple soit au début du mois. Ca se ressent le mois suivant puisque au mois de mars on est passé 680. Mais tout de suite on voit que la puissance du second roman qui a évidemment propulsé le second mais aussi repropulsé le premier parce que il y a deux romans en avant le premier. Moi d'avril même chose 685 ça continue de super bien marcher et moi de mes alors je sais pas ce qui s'est passé on a 1500 10 et on être mon ben je sais pas pourquoi moi de mes je sais pas si j'avais une quelque chose promo mis en avant je n'en sais rien est ce que ça avait juste marché parce que bah j'avais deux romans qui marchaient bien d'ailleurs je pense qu'il y avait eu un événement particulier parce que au mois de juin on redescend dans les six ans et quelques et les mois suivants c'est la même chose donc j'imagine qu'au mois de mes il y a dû y avoir un truc mais c'est tellement loin que vous n'êtes moins je me rappelle plus je m'arrête là parce qu'après j'ai publié le roman suivant en octobre et il me semble que quand j'avais mon troisième roman on est monté dans les 900 euros dans ces os là je ne suis pas allé voir mais de mes mois il me semble que c'était ça bref donc c'est chiffre bon ça montre ce qu'on peut gagner au début même avec un premier roman même en étant inconnue en sachant que je n'avais pas de réseaux en dehors d'ailleurs quand j'ai publié je les même pas dit à mes proches vraiment j'avais activer personne en dehors d'internet au sens où vraiment j'ai créé mon compte instagram mon site internet où j'ai commencé à partager des articles c'était très succinct par rapport à maintenant j'ai commencé à créer des liens voilà avec des auteurs j'ai fait appel à quelques chroniqueuses mais voilà ma communauté à l'époque se limita à ça malgré tout ça a bien marché et honnêtement je suis super fière bien sûr et si tu p'effets de voir à quel point oui ça a bien marché parce que je le répète mais vraiment je suis presque choquée que j'ai fait les calculs que je me suis dit à bon surtout avec la sortie du deuxième livre je suis dit à quand même c'est je m'attendais pas à ça j'étais parti sur beaucoup beaucoup beaucoup moins et en fait ben non et c'est là qu'on voit l'impact en fait de la concurrence et du développement de l'autodition c'est cool l'autodition c'est développé et de plus en plus de livres cette plus en plus connue les gens achètent des livres d'autodidité c'est génial mais bon avec toute cette concurrence du coup on gagne moins oui il y a plus de gens qui achètent mais il y a tellement de livres qui sont publiés maintenant chaque jour que on gagne moins c'est plus difficile de se faire remarquer c'est plus difficile de sortir son épargler du jeu c'est plus difficile d'en avoir des revenus avec ces revenus là si c'était vraiment monté créé chando de livres en livre je gagnerai beaucoup beaucoup plus aujourd'hui le fait est que oui je gagne plus que ça mais c'est sûr que c'est pas proportionnel au nombre de livres il y a plusieurs facteurs donc je l'ai dit la concurrence j'en ai parlé aussi dans les épisodes précédents mais les anciens livres se sont t'es soufflé c'est logique des livres qui ont plusieurs années au compteur ils peuvent plus marcher aussi bien maintenant donc quand on au début quand on vous donne les conseils des creatures on vous dit aussi il faut publier de nouveaux livres parce que ça abousse de les anciens ça ça marche pendant un moment mais après ça marche plus tellement parce que quand un livre tant plus bien deuxième super ça rebousse le premier d'ailleurs ça c'est vu dans mes chiffres tu sort le troisième pareil ça rebousse les deux d'avant mais quand on arrive à 10 autant te dire que quand tu sort le 10ème ça rebousse pas le premier ou deuxième c'est trop loin donc peut-être que oui il y a des gens qui vont se dire attiens je viens bien c'est à être autrice je vais lire tous ces livres bien sûr il y en a mais bon il y en a d'autres qui vont pas le faire qui vont pas aller voir les anciens livres qui vont lire que les récents puisqu'il y a tellement de livres maintenant que du coup il se faut qu'elle espie plutôt sur les récents et les nouveautés il y a des gens qui vont tomber sur les anciens plus ou moins par hasard mais ils vont pas avoir autant de succès et autant marché qu'avant donc les nouveaux livres peuvent relancer un peu les anciens mais dans une moindre mesure parce que petit à petit les anciens s'y souffle quand même même avec les nouveautés les nouveaux livres vont peut-être relancer ce qui sont sortis juste avant les précédents mais au bout d'un moment on ne peut pas relancer tous ces livres c'est pas parce que je sens un livre là que ça va relancer les 11 derniers ce qui fait que du coup les anciens rapportent moins de revenus et tout repose sur les derniers et comme les livres s'y souffle beaucoup plus vite maintenant au bout de trois mois ça commence à vraiment chuter c'est pour ça qu'on dit qu'il faut publier souvent pour pas attendre que justement ça chute bon ça c'est une question de choix j'en ai déjà parlé je vais pas revenir là dessus voilà pour cet épisode je sais pas si ça aura été intéressant ou pas parce que c'est vrai que ça date un peu l'ailleurs je ne me rappelle pas si on vendait sur fin dans beaucoup de pays comme c'est le cas maintenant j'ai vu vite faire un garde en méchiff mais je ne suis pas allé dans le détail qu'il n'y avait pas que la France mais j'avais pas autant de détails que j'ai maintenant où je vends vraiment dans plein de pays sans avoir traduire vraiment mes livres français donc je sais pas si c'était disparu à l'époque peut-être pas mais c'est sûr que ça aussi ça joue de pouvoir vendre dans d'autres pays ça aussi c'est chouette c'est c'est une grande chance de pouvoir le faire donc ça peut jouer aussi après évidemment si on veut développer ses revenus comme je l'avais dit hein développer le livre relié le livre radio les livres traduis enfin voilà il y a d'autres possibilités mais moi quand j'ai commencé il y avait beaucoup beaucoup moins de possibilités on était très limités ce qui est normal puisque c'était plus ou moins les débuts les premières années on va dire mais voilà pour mes premières revenus pour dire que ça a commencé doucement ça a bien commencé je pense que si je débutais maintenant je sais pas si je pense pas que ça marchera aussi bien je vous difficile à dire en fait mais c'est tellement différent le marché maintenant le marché de l'époque je sais pas si je pourrais gagner autant avec si peu de livres et si rapidement difficile à dire on a tellement difficile à dire mais en tout cas là j'ai commencé comme tout le monde avec un livre j'étais pas connu je connaissais personne j'avais pas de réseau j'ai fait mon trou j'ai travaillé petit à petit j'ai persévéré j'ai publié de nouveau livres j'ai continué de travailler et trois ans après avoir sorti le premier livre bah j'ai décidé de me lancer à temps plein puisque j'avais été revenu suffisant pour pouvoir en vivre déçament quoi donc c'est possible aussi on n'a pas besoin de succès historie à dire là là il faut que dès le premier livre ce sont un carton il faut que ça marche du fait de lieu il faut que j'étend d'argent etc non ça peut aussi y aller plus doucement faut juste persévérer continuer de travailler et y a de la place pour tout le monde mais après au milieu y a ceux qui abandonnent y a ceux qui suivent pas bien les conseils y a ceux qui prennent pas de recul sur ce qu'ils proposent y a plein de facteurs qui entrent l'île de compte mais si on travaille vraiment dur qu'on percevait à consacroche et qu'on est passionné y a de la place pour tout le monde on peut en vivre mais n'hésitez pas à aller faire un petit tour sur le site rêve d'auteur pour avoir accès aux articles et aux formations à vous inscrire à la newsletter pour recevoir des conseils chaque lundi et puis non se retrouve la semaine prochaine pour annoncer l'épisode de podcast bye [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L'auteure a partagé ses revenus de début d'auto-édition, bien inférieurs à ses souvenirs, pour montrer la progression possible.
Son premier livre, publié le 14 juillet à 2,99 € (promo de lancement à 0,99 €), a rapporté 53 € en juillet, puis 286 € en septembre après une promotion.
La participation à une promotion Amazon (« mois des endais ») a boosté ses revenus à 447 € en octobre.
La publication d'un second roman en février a relancé les ventes du premier, avec des pics à 685 € en mars-avril et 1 510 € en mai.
Elle souligne que la concurrence accrue et l'essoufflement rapide des livres rendent aujourd'hui plus difficile d'atteindre ces niveaux avec un seul roman.
Summary:
Dans cet épisode, l'auteure revient sur ses premiers revenus d'auto-édition, qu'elle pensait très faibles mais qui se sont révélés surprenants. Elle publie son premier roman le 14 juillet, à 2,99 € avec un prix de lancement à 0,99 €. Bien qu'inconnue et sans communauté solide, elle avait créé un site et des comptes sur les réseaux sociaux.
Le premier mois, elle gagne 53 €, puis 286 € en septembre après une promotion de trois jours. En octobre, une promotion Amazon (« mois des endais ») porte ses revenus à 447 €. Les mois suivants, les gains se stabilisent autour de 300-400 €, avant de grimper nettement après la sortie de son second roman en février (685 € en mars-avril, 1 510 € en mai).
Elle attribue cette réussite à une concurrence moindre à l'époque et à l'effet de relance des nouveaux livres sur les anciens. Cependant, elle constate qu'aujourd'hui, avec davantage de livres publiés, les ventes s'essoufflent plus vite (dès trois mois) et il est plus difficile de se faire remarquer. Malgré cela, elle insiste sur l'importance de persévérer, de travailler dur et de publier régulièrement pour construire une carrière d'auteur, comme elle l'a fait en passant à temps plein trois ans après son premier livre.
FAQs
Au début, avec un premier roman à 2,99 €, les revenus peuvent être modestes, comme 53 € le premier mois, puis augmenter avec le temps et les promotions.
Le prix de lancement était souvent de 99 centimes, avec un prix habituel de 2,99 €, car l'auto-édition était moins connue.
Publier en été est déconseillé car les ventes sont souvent plus faibles, tandis que la rentrée booste les ventes grâce à une meilleure visibilité.
Une promotion de quelques jours à 99 centimes peut relancer les ventes et faire décoller le livre, comme cela a été le cas en septembre.
Publier un deuxième roman propulse souvent les ventes du premier, comme on le voit avec un bond à 680 € après la sortie du second livre.
Les livres s'essoufflent naturellement après quelques mois, et les nouvelles publications ne relancent que modérément les anciens, surtout après plusieurs romans.
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