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107- L'étape de la correction (Ecrire un roman #9)

28m 39s

107- L'étape de la correction (Ecrire un roman #9)

Dans ce neuvième et dernier épisode de la série sur l’écriture d’un roman, l’auteure distingue clairement la relecture (travail sur le fond : personnages, intrigue, cohérence) de la correction (travail sur la forme : répétitions, verbes ternes, erreurs syntaxiques). Elle insiste sur l’importance pour l’auteur de corriger lui-même son texte, même s’il prévoit de faire appel à un correcteur professionnel, car cela lui permet d’identifier ses lacunes récurrentes (par exemple, l’usage excessif de l’adverbe « tellement » ou la confusion entre « servir » et « serrer ») et de les éviter dans ses prochains écrits. La correction personnelle implique une lecture lente et minutieuse de chaque phrase, aidée par des outils. L’auteure recommande vivement Antidote, un logiciel de correction complet (langue, typographie, style) qui offre des explications, des statistiques et des dictionnaires, pour un coût d’environ 100 euros. D’autres solutions existent : Robert Correcteur, Cordial, Prolexis, le correcteur de Word, LanguageTool, etc. L’objectif final est de produire un texte sans erreur de forme, après avoir validé le fond en relecture. Cette étape, bien que technique, est indispensable pour tout auteur souhaitant progresser et offrir un roman soigné à ses lecteurs.

Transcription

5614 Words, 32317 Characters

French
Bonjour à tous, cette semaine on se retrouve pour le dernier épisode de notre série concernant l'écriture d'un roman, donc c'est le neuvien mépisode. Et le mois dernier dans l'épisode 8, on avait parlé de la "relecture", aujourd'hui pour compléter, on va parler de la correction. Le but n'est pas de vous expliquer comment corriger un roman, ce serait beaucoup trop long. C'est juste de vous donner quelques informations utiles, quelques précisions, notamment si vous débutez et que vous n'êtes pas encore arrivé à cet étape. Alors je l'avais déjà dit, je crois que je l'ai dit d'ailleurs dans l'épisode concernant la "relecture", mais bon je les dis plein de fois au cours des épisodes de podcast, dans la news, les teurs, dans les formations, etc. Je distingue "relecture et correction", et attention là tout de suite je parle pas uniquement de la correction professionnelle, c'est-à-dire par un corrector professionnel. Je parle aussi de la correction que va effectuer l'auteur lui-même. Donc il y a deux aspects en fait à la correction. Pour rappel, il y a l'étape de la "relecture", dont on a déjà parlé, la "relecture" ou réécriture, je vous avez fait de distingueux entre les deux, concerne le fond de l'histoire. On va s'intéresser à ces personnages, alors "personnalité", alors façon de parler, est-ce que c'est cohérent? Est-ce qu'il y a les bonnes réactions en fonction des situations? On va vérifier son intrigue, est-ce qu'elle tient la route? Est-ce que les intrigues secondaires sont bouclées? Est-ce que le climax est percutant? On va vérifier les scènes, est-ce que toutes les scènes sont utiles, etc., etc., donc on travaille vraiment sur le fond de son histoire. On retravaille à la fois sur sa préparation et son écriture, puisque le fond, on l'a préparé au moment de la préparation de son roman, au moment de l'écriture du roman, et on le pousse finalement, et même on le termine, on va dire, on le valide au moment de la "relecture". L'idée c'est qu'à la fin, l'histoire tient la route, qu'elle soit bouclée, crignée pas d'incorérences, etc., etc. Une fois qu'on a fait ce travail sur le fond, on se dit, c'est bon, l'histoire est déboutclée, tout est ok, j'ai plus rien à changer, mes chapitres sont là, mes scènes sont tout utiles, mes personnages sont cohérents, etc., donc l'histoire en elle-même sur le fond, elle est ok, il n'y a plus rien à travailler. Il faut travailler sur la forme, et c'est un travail différent, c'est pas du tout la même chose de travailler sur le fond et sur la forme. Le travail sur la forme, c'est un travail plus technique. Alors évidemment, quand vous êtes hauteur et que vous faites appel ensuite un correcteur professionnel, votre travail va être beaucoup plus limité. Vous allez vous concentrer sur des points pour lesquels vous êtes capables de faire cette correction des points qui sont à votre portée, entre guillemets. Puisque si vous n'avez pas de formation de correcteur, forcément il y a des choses que vous n'allez pas pouvoir retravailler, que vous n'allez pas pouvoir faire, ça se sera un travail du correcteur. Mais il y a quand même des éléments que vous, vous pouvez retravailler en tant qu'auteur parce que c'est votre texte. Et donc travailler la forme de son histoire, c'est travailler évidemment alors le plus gros je pense retravailler, ce sont les répétitions, personnellement c'est ce qui me prend le plus de temps. Il y a aussi les verbes ternes, les phrases passives, les ambit luités, l'emploi parfois un peu exagéré d'adverte par exemple, des mots qui reviennent trop souvent, peut-être qu'il y a des mots qui reviennent et que vous utilisez beaucoup trop, ou des expressions ou des constructions de phrases, tout ça vous allez pouvoir le retravailler. Il y a aussi peut-être des erreurs que vous faites et au moment de la lecture et donc de la correction, vous vous en êtes rendu compte. Ou alors ce sont des beta-lecteurs qui vous l'ont fait remarquer. En tant que beta-lectrice par exemple, quand il y a vraiment quelque chose de récurrent dans un texte, je vais le noter c'est à dire que dans ma fiche de beta-lecture, il y a une partie style et il y a une partie typographie correction. Pour la partie typographie correction, mais il arrive que ce soit vide qui n'y a pas de faute vraiment à remarquer absolument, il y a des fois des petites fautes, mais ça je sais pas mon travail en tant que beta-lectrice. En revanche, il peut y avoir des confusions récurrentes, donc ça je vais les noter des erreurs de constructions de phrases ou de syntaxes, je vais les faire remarquer. Dans le style il peut y avoir des choses un peu lourdes, des mots qui reviennent souvent. Et tout ça je le note dans ma grille de beta-lecture pour que l'auteur est conscience de ses lacunes, entre guillemets, c'est-à-dire des choses qui reviennent un peu trop souvent et qu'il pourrait lui-même déjà corriger. Et parce que au moins, il sait que ces éléments-là seront à reprendre par son correcteur. Donc il y a des choses que l'auteur peut déjà corriger lui-même dont il peut avoir conscience. Et au-delà de le faire pendant la correction de son livre, ce sont des choses aussi qui le va pouvoir corriger à l'avance au moment de l'écriture de son prochain roman. Par exemple, moi il y a des choses que j'ai constatées en corrigeant mes propres romans et j'ai fait attention dans les romans suivants. J'ai essayé de faire en sorte de corriger en fait ces erreurs, entre guillemets que je faisais souvent. Par exemple, à un moment donné, j'utilisais beaucoup l'adverbe tellement. Et je m'en suis rendu compte en corrigeant un ou deux romans. Je me suis une main, mais c'est adverbe en fait, il me réusait souvent. Donc dans les romans suivants, j'ai fait attention à moins l'utiliser. Même si je connais la différence en écrivant, parce que quand on écrit, vous le savez, on ne fait pas forcément attention. Même si personnellement, je fais très peu de faute, malgré tout, on t'a pas envie, on est un peu moins concentré, on est en prise dans le fil ou quoi. Parfois, je fais des fois de frappe ou vous savez votre cerveau, vous pensez à un mot, il en écrit un autre. Des fois quand on relire, j'y ai un, c'est pas ça que je voulais dire. Et je faisais souvent la confusion entre servir et serrer à la première personne, ou à la troisième personne du singulier. Je serre ou il serre, il y a le verbe serré et le verbe servir. Et en fait, parfois, je j'écrivais là à la place de l'autre. Parce qu'on est écrivant vite, on ne fait pas forcément attention. Et donc je m'en suis rendu compte au moment des lectures et des corrections. Je me suis dit "oh, attention, tiens, cette confusion, tu l'as fait souvent quand t'écris." Donc maintenant, quand j'écris à chaque fois que j'utilise l'un de ces deux verbes, je relime à phrase une ou deux fois pour être sûr que il n'y a pas eu de confusion. Et je peux la corriger assez facilement, donc autant faire attention. Par ailleurs, il y a une expression que j'utilisez parfois. Là, je pense que je l'utilise quasiment plus. Parce que à mon endonnait, j'avais relus un livre, je me suis marre. Je l'ai utilisé plusieurs fois. C'était quand quelque chose, prend possession de 100 nètres. Par exemple, le désir prend possession de 100 nètres. La l'expression prend de reposession de 100 nètres. Et bien, je l'utilisez souvent. Pour pas dire, par exemple, le désir m'envahit ou etc., c'était pour faire une phrase un peu plus jolie, sauf que l'utiliser une fois c'est ok, mais l'utiliser trop de fois, ça se ne me plait de la même manière. Voilà, ce sont des exemples, mais c'est des choses que j'ai remarquées, moi, en corrigeant mes romans, et des choses auxquelles j'ai fait attention en écrivant les romans suivants. C'est pour ça que la correction, c'est une étape indispensable pour l'auteur, même même s'il fait appel ensuite à un correcteur professionnel. Parce que ça permet d'apprendre à se connaître en temps qu'auteur. D'apprendre ces failles et ces faibles, d'apprendre ces forces aussi, de voir les points sur lesquels on peut s'améliorer ou non, parce qu'on travaille vraiment sur la forme du texte, on prend le temps de décortiquer les phrases, et c'est une chose qu'on ne prend pas forcément le temps de faire au moment de la relecture, parce qu'au moment de la relecture, on est focalisé sur autre chose, le fond. Pour faire une correction, il y a plusieurs choses qui peuvent aider. C'est vraiment, c'est soi-même, c'est-à-dire se relire, mais se relire, comment dire, vraiment intensément un correcteur, je l'ai déjà dit il y a deux secondes, mais décortiquer les phrases, c'est-à-dire qu'ils prendent le temps de lire lentement chaque phrase pour tracier les fautes. Et donc en faisant ça, il se pose vraiment sur chaque mot, et c'est là qu'il voit le plus de erreur et de choses qui reviennent. Alors évidemment, en coteur qui n'est pas correcteur, il n'est pas décortiqué à ce point, vous n'allez pas être aussi focalisé qu'un correcteur dont c'est le job, mais en prenant le temps de vraiment lire vos phrases une à une, de décortiquer, etc., vous allez quand même remarquer des choses. Par exemple des mots recurants, des expressions recurantes, des répétitions. Voilà, ça c'est des choses que vous pouvez remarquer facilement, haut de la défaut, parce que peut-être que vous avez des lacunes en grammaire en orthographe, etc. Donc les fautes, vous n'allez pas les voir, c'est pas grave, le correcteur le fera. Mais les phrases qui reviennent, les constructions identiques, les erreurs de mots, ce genre de choses, ça vous pouvez les voir les fautes de frappe aussi, tout simplement. Par exemple, on a voulu écrire des A&S, on a tapé un peu vite et il y a le A&N qui se sont inversés. Ça arrive aussi. Alors là, je donne un exemple que normalement Word va souligner, mais parfois il y a des fautes de frappe que le logiciel ne va pas souligner, parce que c'est un mot qui existe, donc pour lui, va dire, il n'y a pas d'erreur. C'est pour ça qu'il faut prendre le temps de bien relir pour pouvoir bien corriger. Donc la première chose est évidemment de relire soi-même, une ou plusieurs fois, tout dépend. Tout dépend aussi de vous. Est-ce que vous vous connaissez bien? Est-ce que vous savez que vous avez beaucoup de lacunes? Est-ce que au moment d'un lecture, vous avez vu qu'il y avait pas mal de boulot? Est-ce que des bétalecteurs vous ont fait remarquer qu'il y avait beaucoup de fois de répétition ou autre? Voilà, c'est à vous de voir, peut-être qu'on va vous dire en banque, c'est bon, il n'y a pas trop de faute, il y a peut-être des petites fautes ici et là, vous allez pouvoir relire une ou deux fois, et ça suffira. Et peut-être que non, ça va vous demander un peu plus d'autant. Ça, ça dépend vraiment de chaque odeur. Ensuite, il y a des outils pour vous aider. Vous n'êtes pas tout seul. Alors évidemment, je pense que vous le voyez venir gros comme une maison. Parce que si je ne vous en parle pas, ça veut dire que je m'appelle plus Audrey, cette antidote, évidemment, parce que je l'utilise depuis 2017. Et donc pour moi, c'est l'outil incontestable. C'est l'outil far de la correction. Je précise quand même que non, je n'ai pas de part, je ne toucherai rien. Quand je vous parle d'entidote, je vous en parle vraiment, parce que je suis con à un cul que c'est un très bon outil. Et par contre, parce que si je l'utilise depuis temps d'année, ce n'est pas pour rien. Donc, anti-dote, je trouve qu'il a tout au sens où, par rapport à tout ce qu'il propose comme fonctionnalité, il n'est vraiment pas cher. Donc, c'est une centaine d'euros. Moi, quand je l'ai acheté, il était à 99 euros. Je crois que sur Amazon, vous pouvez le trouver avec 99 euros. Parfois, sur d'autres sites, je crois qu'il a un petit peu plus, il a 100. 100 9 ou 119 quelque chose comme ça. Bref, autour de 100 euros. Et par rapport à ce qu'il propose, c'est rien. Parce que vous allez le rentabiliser. 100 euros, mais que vous allez les garder pendant des années, ça vaut le coup. Surtout que, anti-dote, vous n'utilisez pas que pour vos romans. Enfin, si vous le souhaitez, vous pouvez l'utiliser pour des newsletter, pour des mails, pour des nouvelles, pour des textes que vous écrivez, pour vos articles, pour vos postes de réseaux sociaux. Enfin, vous pouvez l'utiliser pour tout si vous en avez envie. Mais, bon, moi, je vais me focaliser sur les romans. Le fait est qu'il propose beaucoup de choses et surtout, de là, d'avoir beaucoup de fonctionnalités, il est efficace, attention, il est par infaïble évidemment, mais il est très, très efficace. Il est très efficace parce qu'il remarque beaucoup de choses, de manière assez correcte. Et, euh. Il vous donne des explications, ça c'est génial. Parce que, quand il remarque quelque chose, il va vous dire "tiens, voilà, moi, je t'ai noté ça pour ça". Et ensuite, ça vous décide, est-ce que vous suivez son explication, ou est-ce que vous restez sur ce que vous aviez écrit, puisque parfois, il s'autront, évidemment, parce qu'il arrive, qu'il ne puisse pas bien analyser la phrase et qu'il ne comprenne pas par exemple avec quel mot il y avait un accord, etc. Ça arrive, c'est pas grave. Mais le fait qu'il y ait une explication, vous pouvez avoir le recueun nécessaire pour vous dire "tiens". Est-ce que, euh. c'est lui qui a raison ou est-ce que c'est moi? Donc, anti-dote pour ça, c'est vraiment un outil essentiel. Je pense que maintenant, il y a pas mal d'auteurs qui l'utilisent. Qui est facile l'utilisation. Il est vraiment très facile à prendre en main. Et donc, on peut l'utiliser pendant plusieurs années, ce qui fait qu'on a mort-il, largement son coup. Donc, juste très rapidement, en fait, dans mon anti-dote, vous allez avoir une partie correction. C'est-à-dire qu'il y a trois volets, langue typographie style. Dans la langue, il va vous noter les erreurs, c'est-à-dire les fautes. Que lui, il remarque que ce soit des fautes de pontuation, des fautes de conjugaison, des fautes, parce que par exemple, il y a des erreurs sur des accents, des fautes d'orthographe, etc. Ensuite, il y a des incohérences, par exemple, si vous avez utilisé deux orthographe pour un même mot. Parce qu'il y a des mots qu'on peut écrire différemment. Si je prends l'exemple, par exemple, de paraître, on peut les créer avec l'accent circonflexion, ou non, on fonctionne si on utilise l'orthographe rectifié ou l'orthographe traditionnelle. Donc, ça, il va vous les noter pour dire "Choise-y" l'une des deux orthographe, mais pas les deux. Il y a aussi les mots inconnus. Si vous utilisez notamment des mots, les mots que vous avez inventés, vous pouvez les ajouter à votre dictionnaire personnelle pour qu'il ne les repère plus, si vous avez inventé des prénoms, des lieux, tout ça, c'est pratique. Il y a des ruptures ou des ambiguïtés, donc c'est qu'en de pour lui, il a du mal à lire la phrase, son intégralité, pour lui, il y a une erreur dans la phrase. Et ensuite, il y a les alertes, les alertes, c'est que, en de vous utiliser des mots familiers, des anglicismes, des homophones, il va vous les faire remarquer pour que vous puissiez les vérifier. Après, il y a le volet typographie, donc tout ça, c'est pour les espaces, le format des heures, le format des nombres, etc. Les apostrophes. Et le volet style, donc là, on a répétition tournue et vocabulaire, répétition. Ce sont les répétitions. Les tournures, donc c'est les phrases longues, les casquettes de complément, les phrases passives, les phrases impersonelles, les phrases participées à les phrases non verbales, etc. Et le vocabulaire, ce sont les pléonasme, le niveau de langue, donc si on utilise des mots aux familiers ou autres, les régionalismes, les verbes terres, etc. Et au-delà de ça, l'avantage c'est qu'il y a aussi plein d'autres catégories. On a notamment le longuie statistique qui permet de voir quel temps on a utilisé, quels sont les mots qui reviennent le plus, par exemple dans les verbes, dans les noms ou autres, donc on peut voir si on a des mots qu'on utilise beaucoup trop. Il peut nous dire aussi, dans les erreurs qu'on a faites, s'il y a plus d'erreurs orthographiques, l'exicole, grammatical, etc. Bref, il y a des statistiques intéressantes, il y a aussi une catégorie inspection, donc qui concerne le genre, la conjugaison, les groupes, etc. Donc c'est un peu, finalement, une espèce de, donc les statistiques aussi, mais catégorisées. Et il y a donc les révision. Alors là, ça concerne le type d'information qu'il a relevé dans le texte. Par exemple, combien il y a de mots d'expression haute qui se rapporte à qui, ou à combien, ou à quand, donc il vous met le nombre. Il va aussi vous dire combien de morars vous avez utilisé, de moins connus ou d'abréviation. Il y a plein d'informations utiles et ce qui est intéressant également, c'est que vous pouvez régler un tidote en fonction de vos préférences. Par exemple, si vous voulez utiliser leur graph rectifié, leur graph traditionnel, les espaces, si vous voulez bien les adapter à la typographie, qui est en règle par exemple, par rapport à la 1re et 1re française. Au niveau du langage, est-ce que vous allez mettre la réglette sur très familiers, familières, gothiques, soutenues, vieilles, etc. Pour voir en fait ce qui est en fonction de vos réglages, il va relever plus ou moins de choses. Donc si vous, ça vous dérange pas en fait qui est des gros mots du langage familier, etc. Vous allez pouvoir mettre la réglette au minimum pour que vous ne fasse pas tout le temps remarquer. Si vous voulez utiliser leur graph traditionnel, à chaque fois que vous aurez leur graph rectifié, vous le faire remarquer et ainsi de suite. Donc ça, c'est bien de pouvoir le régler, c'est-à-dire en fonction de vos préférences, de votre style d'écriture, du livre que vous écrivez et ça permet de s'adapter à l'auteur. Voilà pour antidote, il ne va pas y passer 10 ans parce que bon, ce serait beaucoup trop long, c'était juste pour vous donner un aperçu, mais je pense que c'est un outil vraiment indispensable. Ensuite, vous avez d'autres outils. Donc ces outils, je les ai partagés dans la newsletter fatalité du 16 janvier, donc c'est pas si longtemps. Alors, j'ai pas partagé tous les outils qui existent, évidemment, j'en ai choisi juste quelques ans, donc j'ai partagé évidemment antidote, vous avez aussi le Robert Coracteur, Cardial ou Prolexis. Donc ces trois outils qui peuvent être intéressants, plus ou moins efficaces, selon certains plus cherques d'autres. C'est pour ça que je trouve qu'Antidote est vraiment bien parce qu'en plus être efficace, il n'est pas si cher que ça par rapport à tout ce qu'il propose. Il est accessible, disons, il fait pas 300 ou 400 à haut. Et on a évidemment d'autres outils comme la correction du logiciel Word, Microsoft et Ditor, Graeme Alecte, Repetition, détecteur, Scrybens, language tool. Donc, à vous de voir, si vous voulez avoir un peu plus d'infos, je vous invite à l'écrire la newsletter qui est dans la bibliothèque privée sur le site www.trapedoteur.fr. Le mode passe à la fin de chaque newsletter et si vous êtes abonné, je vous l'ai envoyé le 16 janvier. Donc je donne un peu plus d'informations sur chacun des logiciels. Donc dans tous les cas, il y a des logiciels, des outils, des sites qui peuvent vous aider. Évidemment, je l'ai pas dit d'ailleurs, mais sur Antidote, vous avez aussi des dictionnaires, des synonymes, des entonimes, etc. Donc ça, c'est vraiment pratique parce que vous avez tous ces clés en main. Et sur Internet, vous pouvez évidemment trouver des sites pour vous aider. La base, c'est par exemple le site LaRouze.fr. Pour moi, c'est aussi un indispensable qui est gratuit. Vous pouvez avoir les définitions conjugaisons synonymes, etc. Mais bon, vous tapez un mot et vous tapez synonymes. Vous allez aussi trouver plein de sites intéressant. Il faut juste fouiner un petit peu et ensuite trouver vos favoris. Comme j'ai dit, l'en montage d'Antidote, c'est que c'est tout clé en main. Mais ça m'empêche pas moi pas non que j'écris d'aller taper sur Google, si jamais j'en doute. Les sites qui sont bien aussi, c'est le site de la Calémie française ou alors Projet Voltaire. Ces sites sont des sites sûrs, on va dire, avec de bonnes informations. Enfin, vous pouvez aussi avoir accès à des formations. Donc, personnellement, je propose une formation sur la correction. Je vous l'ai dit, je crois, le mois dernier, donc il y a une formation sur la lecture du fond et une formation sur la correction de la forme. C'est de son deux formations différentes, puisqu'on ne travaille pas les mêmes choses. Et il y a aussi un pack où je propose les deux ensemble, un cours réduit. Dans la formation sur la correction de la forme, il y a 12 modules. Le 12ème étant un module sur Antidote, puisque j'ai filmé Antidote en direct et j'explique les différentes catégories. Donc concrètement, il y a 11 modules de cours. Plus le 12ème, ce sont donc des vidéos sur Antidote. Et donc dans ces 11 modules, on travaille donc dans le module 1, je vous donne des conseils de base sur la correction. Le module 2, c'est la richesse de la langue, donc vocabulaire pleionisme, anglicisme, Belgicisme, expression idiomatique, figure de style. Module 3, on s'adite sur les répétitions. Et c'est un morceau important. Module 4, les adverbes et les participes présents. Module 5, les verbes ternes. Module 6, les faus de courante. Donc celle que j'ai repérée le plus souvent, ça le convoyent le plus souvent dans les livres que je bétalie ou que je corrige. Donc l'accord des adjectifs de couleur, le conditionnel et le futur l'imperfects passés simple. La concordance détente, le sublionctif présents, l'impératif présents. La corde est nombre. On voit plein de choses donc il y a 11 petites leçons que j'ai essayé de simplifier au maximum. Donc le retour que j'en ai eue c'est que c'était bien expliqué. J'ai essayé vraiment de simplifier pour qu'il est essentiel mais comme ce sont les faute les plus courantes, ce sont les faute intéressantes, les choses à connaître. Module 7, c'est booster ces phrases, donc aller j'ai les phrases, supprimer les mots superflu, travailler leur rythme. Module 8, module très important, typographie et punctuation. Donc on parle des majuscules des espaces de la punctuation de la forme des nombres. Module 9, toujours la typographie mais cette fois des dialogues, parce que ça c'est vraiment un élément à part. Les dialogues ont une typographie propre, une présentation propre. Donc on parle des tirer et des guillemets, des incises et des espaces. Le module 10, c'est un module mis en forme, alors c'est un petit module en plus, parce qu'on sort un petit peu de la correction, mais je trouvais que c'était intéressant d'en parler. Donc dans ce module je vous parle de comment mettre en forme les SMS, les mail, les lettres, les flashbacks, les citations, les paroles de chanson, les titres de chapitre, les changements de scène, les notes de bêtes pas, j'ai les pensé. On voit quand même pas mal de choses parce que c'est des choses quand en côté, on met dans un roman et on sait pas forcément comment présenter. Comment ça doit apparaître dans un livre? Donc je vous donne des informations. Ensuite, le module 11, donc ce sont des conseils bonus sur la correction professionnelle, sur comment se former, sur les outils utiles, etc. C'est une formation très complète. Je parle pas de tout ce qui concerne la correction bien évidemment. Vous doutez bien que ce serait très très long. Ça a équivaudré à former un correcteur pour qu'il devienne professionnelle. C'est pas l'intérêt de cette formation. L'intérêt de cette formation, c'est de donner des bases concrètes et clair à des auteurs par des correcteurs. Donc il y a 12 modules, 17 annexes, des exercices et des checklists pour vous accompagner au mieux. Cet en grand morceau, elle dure 3h30 de mémoire et elle est technique. Il faut la voyance, pas la même chose que de parler des personnages, de l'intrigue autre. C'est plus technique, donc il ne faut pas se lanquer et d'en cou. Il faut y aller petit bout par petit bout, travailler chaque élément, faire les exercices progressivement. Vous ne pourrez pas tout appliquer, donc sur votre texte, ce n'est pas grave. Le but, c'est peut-être déjà de commencer par les choses que vous maitriser ou à l'inverse, de commencer par les choses que vous ne maitriser pas du tout, que vous avez envie d'améliorer. Ça, ça va vous de voir, vous la travaillez comme vous voulez, de tout le monde, à les dispos, 7 jours sur 7, 24 sur 24, autant que vous le souhaitez. Vous pouvez regarder, regarder, regarder, y'a pas de soucis. Donc la formation est disponible sur le site rêvedouteur.fr. Je vous invite à aller fouiller, aller jeter un petit coup d'oeil et écouter l'introduction, à regarder le sommet, et n'oubliez pas qu'il y a donc le pack avec la lecture. Évidemment, une fois que vous avez fait ce travail de correction en temps coteur, et si financièrement vous pouvez, je peux comprendre qu'au début, ce soit difficile, alors dans ce cas-là, il faut faire appel ensuite un corrector professionnel. Et j'insiste au sens où ça ne suffit pas de faire appel à quelqu'un qui s'y connaît en orthographe ou en grammaire. Oui, c'est bien, c'est mieux que rien, on va dire. Mais c'est pas suffisant, parce que la correction ce n'est pas que l'orthographe et la grammaire. Vous l'avez compris hein? Verbe terme répétition syntaxe, fraspassive, présentation, typographie, punctuation, et des choses très précises. Dans un dialogue, il n'y a qu'un corrector professionnel qui peut savoir comment se présente un dialogue, quelle est la punctuation précise d'un dialogue. Quelqu'un qui est bon en orthographe ou en grammaire, le dialogue, il connaitera pas, ou pas plus que ça. Donc il faut vraiment quelqu'un de professionnel parce qu'il y a des aspects très particuliers dans la correction d'un roman. C'est pas la même chose que corriger un texte l'ambda. Des corrector professionnels, vous allez en trouver à tous les prix, tous les budgets. Souvent, il devait jouer la corde à juste titre à au sens où c'est un travail, c'est chronovage, c'est long, c'est précis. C'est pointilleux, c'est décortiqué comme je l'ai dit chaque phrase, voire parfois chaque mot. C'est un gros travail, c'est vraiment un gros travail, donc le coût, le prix se justifie. Maintenant, quand on débute, on peut pas mettre 500 euros dans une correction. Je le conçoit. Et même quand on débute pas, même si ce n'est pas votre premier roman, peut-être que vous pouvez pas tout simplement, que vous avez d'autres charges à côté et que vos livres ne vous rapportent pas essais, c'est ok. Le mieux, c'est de faire de son mieux. C'est d'ailleurs prendre une formation si vous pouvez corriger un maximum vous-même, faire relire plusieurs fois par d'autres personnes, faire appel à des bétalecteurs, faire appel à des personnes qui ont un bon niveau en orthographe grammaire. Ce sera toujours mieux que, rien du tout comme je l'ai dit, parce que à une époque, je pense que ça se fait quand même un petit peu moins maintenant, mais moi quand j'ai commencé, beaucoup d'auteurs qui balancaient le texte après avoir venu, juste comme ça, s'en vraiment se soucier de la présentation, de la typo, de leur tografe, etc. Donc on avait des textes de qualité médiocre. En tout cas, sur la forme, je parle pas du fond, je parle de la forme. Et ça a donné une très mauvaise image de l'auto-édition. Évidemment maintenant, ça a minoré, ça a changé. Horusement. C'est pour ça que l'auto-édition a beaucoup plus de popularité, on va dire maintenant. Mais à l'époque, c'était pas ça. Maintenant, je pense que les odeurs ont compris que c'était devenu beaucoup plus professionnel et qu'il fallait suivre le mouvement et proposer de meilleures textes. D'ailleurs, je le précise, mais même si vous voulez être publié en maison d'édition, il faut faire un passage de correction avant parce que les éditeurs, quand ils reçoivent un texte, si les bourrer de faute, ils ne vont pas le dire. Ils vont passer à côté, ils reçoivent tellement de manuscrits, qui vont se focaliser sur ce qui ont déjà, on va dire, une présentation minimum, c'est bien présenté, bien corriger, etc. Si dès le début, il sent que, "ouh là là, il y a des fautees du long, ils vont laisser tomber." Donc il faut le corriger avant l'envoi. Évidemment derrière, si vous êtes sélectionné tout ça, il y aura une autre correction, il y aura un autre gros travail dessus, mais il faut déjà que votre texte soit corriger à la base. Dernier point, parce qu'on m'a reposé la question il n'y a pas longtemps. Oui, je propose un service de correction, mais je ne le réserve qu'à mes élèves, donc ceux qui ont acheté lui, nous plusieurs de mes formations, et à mes clients, c'est-à-dire ceux qui ont déjà fait appel à moi pour des services. Donc par exemple de la bête électure. Il arrive souvent que quelqu'un fasse appel à moi pour de la bête électure et ensuite fasse appel à moi pour la correction du même texte que j'ai bêtallu. Je ne prends pas de personnes autres en dehors de ça, parce que je le fais vraiment en bonus. Je l'ai déjà dit, je crois, dans l'épisode précédent, quand je parle des deux vives de l'écriture, je le fais un intérêt très très bas, vraiment pour rendre service limite, parce que ça prend beaucoup de temps, c'est chronophage, c'est parce que je préfère. Mais bon, il y a une demande pour ceux qui n'ont pas forcément un gros budget, mais je le réserve vraiment à mes élèves et clients, parce que j'ai pas le temps de faire plus, pour ne pas en viner non plus, il faut la vous élever. Donc ne faites pas appel à moi si jamais vous faites pas partie des élèves ou des clients. Je vous dirais que c'est pas possible. Voilà ce que je voulais vous dire sur la correction. Je crois que j'ai fait le tour, tout à l'essentiel. Ce que vous devez retenir, c'est que c'est une étape indispensable, que ce n'est pas la même chose que la lecture, et si on travaille la forme, que vous devez corriger vous-même en temps qu'auteur avant de passer par un professionnel, et que vous avez des outils pour vous aider. Je pense que si vous retournez déjà ces règles-là, c'est pas mal. Et ensuite que vous avez ma merveilleuse formation, c'est aussi trève de teure pour les faire. Si vous voulez avoir les informations vraiment indispensables, utiles, spécifiques aux auteurs, spécifiques aux romans, pour vous éguiller, et en tout cas, faire un premier pas dans la correction, et vous épauler dans la correction, parce que quand on débarque, c'est pas si facile que ça. Ah, et avant de vous laisser, rien d'avoir avec la correction, mais parce qu'on m'a posé la question par rapport à l'épisode de la semaine dernière, on m'a l'épisode, c'était "viveur de l'écriture". Donc c'est qu'on a utilisé son projet, commence lancé pour vivre de l'écriture à temps-plan, et on m'a demandé si quand j'ai équité mon job pour me lancer à temps-plan, j'avais eu le chômage, donc pas l'emploi. Et la réponse est non, parce que en tant que fonctionnaire, je crois que c'est pour tous les fonctionnaires, en tant que professeur des écoles, quand on démissionne, on n'a pas le droit au chômage. En gros, vous n'avez pas le choix. Si vous démissionnez, vous n'avez pas le chômage, et vous vous démerdez, il n'y a pas de plombé. Donc non, je n'ai pas eu le chômage quand j'ai démissionné, c'est pour ça que j'ai anticié et que j'ai préparé mon projet. Évidemment, si quand vous quittez votre job, vous avez le chômage, c'est déjà un plus, hein. C'est sûr que vous allez souffler un peu. On vous dit, "Ah, bah tiens, peut-être que pendant. Ah, je ne sais pas trop pendant combien de temps, ça est dur, mais si moi, un an, peut-être plus, vous aurez du chômage, tant mieux, si vous avez ça à côté, c'est quand même un filet de sécurité qui va vous permettre d'être un peu moins stressé. Ce qui n'empêche pas de préparer son projet. Je le précise pour moi, c'est super important. N'hésitez pas à les jeter un petit coup d'oeil, aussit Revedoteur, vous y trouverez des articles, le déformation, des PDF gratuits, etc. Vous pouvez aussi vous abonner à la newsletter pour recevoir un mail chaque lundi avec du contenu forcément utile. Et puis, non, se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! (Musique)

Podcast Summary

Key Points:

  1. Cet épisode (le 9e et dernier de la série) traite de la correction d’un roman, distincte de la relecture/réécriture.
  2. La relecture porte sur le fond (personnages, intrigue, cohérence), tandis que la correction travaille sur la forme (répétitions, verbes ternes, erreurs syntaxiques, etc.).
  3. L’auteur peut effectuer lui-même une correction de forme, même s’il fait appel à un correcteur professionnel ; cela permet d’apprendre à connaître ses faiblesses et de s’améliorer.
  4. Des outils comme Antidote (logiciel payant) ou des ressources gratuites (LeRobert.fr) facilitent la correction : ils détectent fautes, répétitions, incohérences et offrent des statistiques.
  5. D’autres outils mentionnés

Summary:

Dans ce neuvième et dernier épisode de la série sur l’écriture d’un roman, l’auteure distingue clairement la relecture (travail sur le fond : personnages, intrigue, cohérence) de la correction (travail sur la forme : répétitions, verbes ternes, erreurs syntaxiques). Elle insiste sur l’importance pour l’auteur de corriger lui-même son texte, même s’il prévoit de faire appel à un correcteur professionnel, car cela lui permet d’identifier ses lacunes récurrentes (par exemple, l’usage excessif de l’adverbe « tellement » ou la confusion entre « servir » et « serrer ») et de les éviter dans ses prochains écrits. La correction personnelle implique une lecture lente et minutieuse de chaque phrase, aidée par des outils.

L’auteure recommande vivement Antidote, un logiciel de correction complet (langue, typographie, style) qui offre des explications, des statistiques et des dictionnaires, pour un coût d’environ 100 euros. D’autres solutions existent : Robert Correcteur, Cordial, Prolexis, le correcteur de Word, LanguageTool, etc. L’objectif final est de produire un texte sans erreur de forme, après avoir validé le fond en relecture.

Cette étape, bien que technique, est indispensable pour tout auteur souhaitant progresser et offrir un roman soigné à ses lecteurs.

FAQs

La relecture concerne le fond de l'histoire : personnages, intrigue, cohérence. La correction, elle, travaille sur la forme, comme les répétitions, les verbes ternes ou les erreurs de style.

Cela permet à l'auteur d'apprendre à se connaître, de repérer ses faiblesses récurrentes (comme des mots ou expressions trop utilisés) et de les corriger, ce qui améliore aussi son écriture future.

Il peut repérer les répétitions, les mots ou expressions trop fréquents, les fautes de frappe, les confusions de mots (comme servir/serrer) et les constructions de phrases lourdes.

Antidote est fortement recommandé pour ses fonctionnalités complètes : correction de la langue, de la typographie et du style, avec des explications détaillées et des statistiques.

Il détecte les répétitions, les phrases passives, les verbes ternes, et propose des statistiques sur les mots les plus utilisés, permettant à l'auteur de diversifier son vocabulaire.

Le Robert Correcteur, Cardial, Prolexis, la correction de Word, Microsoft Editor, Grammarly, Repetition Detector, Scrivener et Language Tool sont cités comme alternatives.

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