Ce podcast aborde la question de vivre de l’écriture, en distinguant d’abord les deux voies principales : l’édition traditionnelle et l’auto-édition. L’auteur explique que, dans une maison d’édition, on dépend de ses choix et on a peu de flexibilité, ce qui rend difficile d’en vivre sauf pour les rares têtes d’affiche. En auto-édition, c’est possible, mais ce n’est pas une solution miracle : la majorité des auteurs indépendants ne gagnent pas assez pour en vivre, et seuls quelques-uns dégagent un salaire confortable, surtout en France. L’orateur partage son expérience personnelle : après sept ans comme professeur des écoles, il a publié ses premiers romans en parallèle, sans objectif d’en vivre au début. Ce n’est qu’après avoir cinq livres en circulation, dont un qui a très bien marché, qu’il a envisagé de démissionner. Il insiste sur l’importance de la préparation : économiser, sécuriser un prêt immobilier avant de quitter un emploi stable, et surtout avoir déjà des livres qui génèrent des revenus réguliers. Il met en garde contre l’isolement et la difficulté à séparer vie personnelle et professionnelle quand on travaille chez soi, un aspect qu’il n’avait pas anticipé. Enfin, il recommande de ne pas quitter son emploi dès le premier livre, mais d’attendre d’avoir une communauté et des revenus solides, tout en s’organisant pour rester productif et éviter la solitude.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien en cette semaine, on se retrouve pour un nouvel épisode de podcast, dans lequel on va parler plutôt aux conditions, aux vidéos teurs, puisque je vais vous parler de comment vivre de l'écriture et comment sécuriser son projet pour que ce soit un projet viable, pour que ce soit possible sur du long terme. La première chose à dire, c'est que il faut distinguer, je pense, vivre de l'écriture quand on est au terre publié en maison d'édition et vivre de l'écriture quand on est en auto-édition. Je pense que quand on est en maison d'édition, et je ne vais pas m'interder sur le sujet, parce que vous le savez, c'est pas mon domaine, mais quand on est en maison d'édition, on a beaucoup moins de flexibilité de possibilité. En tout cas, si on ne veut être publié, quand maison d'édition. Parce qu'on est limités par le nombre de publications, on est limités par le choix de la maison d'édition, choix de couverture, choix de résumé, choix du prix du livre, etc. choix de distribution, c'est la maison d'édition qui décide. Alors évidemment, si on veut publier plus de livres, alors on peut faire appel à plusieurs maisons d'éditions. Là aussi, ce n'est pas forcément évident, parce qu'il y a de petites maisons d'éditions, de moyennes maisons d'éditions, parfois qui n'auront pas un gros budget pour faire de la promotion. Donc ça peut être un petit peu limite. Il faut aussi pouvoir un travail avec plusieurs maisons d'éditions, pouvoir publier plus de livres, enfin bref. Vire de l'écriture quand on est en maison d'édition, ce n'est pas impossible, je pense, mais c'est relativement rare, au sens où ce qui en vive. En tout cas, ce qui en vive correctement, j'entends, c'est plutôt ce qui marche vraiment bien, ce qui sont en tête d'affiche, ce qui sont dans les grosses maisons d'éditions, ce que finalement on met en avant. Quand on débute, autant d'en a ses premiers romans, si on passe par de petits tout de moyens de maison d'éditions, ça peut être plus compliqué. Attention, je ne dis pas que c'est impossible encore une fois. Ça peut être possible, mais c'est peut-être plus compliqué, parce que on ne décide pas. Voilà, on ne décide pas de tout, et on est vraiment dépendant de la maison d'éditions. Le deuxième cas, c'est évidemment l'auto-édition, donc être hauteur indépendant. Là, c'est possible d'en vivre. C'est plus que possible même. Attention, je vais quand même nuancer. Je vais quand même mettre en garde. Parce que ces dernières années, on a vu beaucoup d'auteurs qui ont vanté l'auto-édition, à juste titre, puisque je suis un même une auteur indépendant. Je pense que l'auto-édition a plein d'avantage, et que c'est vraiment une bonne voix, mais c'est pas la voie miracle. C'est pas parce qu'on a en auto-édition. On va vivre de l'écriture absolument. C'est pas parce qu'on a en auto-édition, que nous livons mieux marchés, qu'on va avoir plus de succès ou qu'on va gagner plus d'argent. C'est possible, encore une fois, mais c'est pas automatique, c'est pas obligatoire. La preuve, je pense que si vous prenez un panel de, je sais pas, moi, à 10, 15, 20, 30, même son auteurs indépendants, combien vivent vraiment des saments de l'auto-édition, c'est-à-dire combien ont un vrai salaire qui leur permet d'en vivre correctement, sans se serrer la ceinture, sans compter chaque centime, c'est-à-dire avoir un salaire et avoir un peu de sous-de-côté et en vivre correctement. En gros, il y a ceux qui ne gagnent pas assez, au pouvoir en vivre, et qui ont souvent un travail du coup à côté, ou alors qui sont aidés par polo-anthorough, en le chômage, un conjoint qui a un bon salaire, bref, ou une autre situation. Il y a ceux qui en vivent vraiment tout juste, c'est-à-dire, boc, qui compte chaque centime, il s'arrive à se dégager peut-être un salaire minimum, mais ce n'est pas non plus de quoi souffler. Après, il y a ceux qui en vivent correctement, c'est-à-dire haut de l'at-sac, qui ont un vrai salaire qui peuvent se permettre d'en vivre correctement, et qui peuvent même mettre de l'argent de côté ou se faire plaisir. Et après, il y a haut de l'at-sac, ce qui gagne vraiment extrêmement d'un leur vie. Et en fait, je pense que vous l'avez compris. La plus grande majorité des auteurs se trouvent dans la catégorie du bas, c'est-à-dire ceux qui n'en vivent pas. Ensuite, il y a une petite partie qui sont au niveau du salaire minimum. Ensuite, il y a encore une autre plus petite partie qui ont vies correctement, voire même très bien. Et après, les cas encore plus rares, c'est ceux qui dégage vraiment un salaire exceptionnel, surtout en France, c'est encore beaucoup plus rares. Aux Etats-Unis, c'est plus répandu, mais en France, encore très rares. N'est-le fait-être que, oui, c'est possible d'en vivre, oui, c'est possible de vivre très très correctement, d'avoir un bon salaire comme si on l'était finalement employé dans une bonne société, etc. Donc, on peut vivre de l'auto-édition, mais c'est pas facile. C'est pas facile, c'est beaucoup de travail, c'est de l'investissement, c'est de l'indépendance, donc il faut s'autogérer tout le temps, il faut tout gérer, il faut tout décider, tout prendre en main, on écheffe d'entreprise, hein. Et en plus, on a la pression, en tout cas, quand on ouvit de l'écriture, on a la pression du salaire, parce que, si ça marche pas, si on s'arrête de travailler, si on est fatigué, si il y a un livre qui marche moins bien ou autre, eh bien, ça peut flancher. Et c'est notre vie derrière qui en patie, puisque, bah, il faut bien manger, il faut bien payer ces charges, il faut rembourser son prêt, ou payer son loyer, enfin bref. Quand c'est son salaire principal, forcément, il y a une pression supplémentaire, donc l'auto-édition, c'est bien, mais il faut tout prendre en compte, il faut y réfléchir avant de se lancer. La vérité, c'est qu'il faut travailler. À un moment donné, au bout d'un certain temps, ça peut être un peu plus facile, je vous l'accorde. C'est plus difficile au début, on ramme pas mal. Petit à petit, c'est plus facile, notamment, parce qu'on est plus à l'aise, parce qu'on a des automatismes, parce qu'on a de la trésorie, etc., etc., donc il y a plein de choses qui vont se mettre en place, et qui font que, c'est peut-être un peu plus facile et qu'on peut relâcher la pression. Mais c'est quand même du boulot. On peut pas se dire "Boubah là, pendant deux mois, je prends une bossage, ma rête." Maintenant, ça marche pas comme ça. Donc pour moi, il y a vraiment des points clés et notamment, la préparation, c'est-à-dire qu'on prépare son projet. Vous le savez, si vous êtes là depuis un moment, j'étais prof des écoles, donc je l'ai été pendant 7 ans et j'ai commencé à écrire et à publier des livres parallèles de mon métier de professeur des écoles, ce qui veut dire que, pendant un temps, j'avais évidemment mon salaire de prof qui était celui qui me permettait de vivre. Et à côté de ça, j'avais donc les revenus de mes livres. Vous doutez bien qu'au début, quand j'avais un livre de livres, les revenus n'étaient pas du tout exceptionnels, c'était minime. Mais bon, à ce moment-là de toute manière, je ne voulais pas spécialement en vivre. Mais on ne s'était pas dans mon objectif. Mon objectif, c'était des profs parce que j'adorais mon boulot. Et les livres, c'était en plus, c'était une passion, un truc que j'avais eu envie de faire et que j'avais fait. Et j'étais très content d'avoir publié mes livres. J'avais pas dans l'objectif du tout, d'en vivre vraiment de venir écrivain. D'ailleurs, je ne me voyais pas à ce moment-là comme une hauteur professionnelle ou semi-professionnelle. Je publie des livres. Bon, début, j'en parlais même pas. En tout cas, dans ma vie, et perso, je ne parle pas sur internet, mais dans ma vie privée, j'ai mis longtemps avant d'en parler. Et puis petit à petit, au fil des publications, l'envie est arrivée. Ça m'a titillé de me dire, "Ah, tiens, peut-être que". Et surtout, ça devenait compliqué au bout d'un moment, quand on commence à avoir pas mal le livre, de tout gérer, parce que bon, ben quoi, qu'on pense du métier de professeur des écoles, c'est un métier très prenant, très fatiguant, qui prend énormément de temps, c'est-à-dire que j'arame les tout le temps du travail à la maison. Et à côté de ça, il fallait aussi que je gère mes livres, donc que ce soit l'écriture, les relations, les corrections, la publication, la promotion, puis plus j'avais de livres, plus j'avais de boulot. En parallèle, j'avais déjà commencé les services pour les auteurs, j'avais aussi commencé à partager des articles, dans la foulée, au bout de, peut-être deux ans, j'ai lancé la chaîne YouTube, donc bref, il y a plein de choses qui sont venus se greffer, au métier d'auteur, et qui étaient plus tournés vers les écrits, c'est-à-dire du conseil. Et donc, finalement, je me suis retrouvé à faire des semaines hallucinantes parce que j'avais beaucoup, beaucoup de choses à gérer. Et au bout d'un moment, ce que je faisais à côté de l'école, prenais évidemment beaucoup de temps, mais m'a donné envie de ne faire que ça. Donc j'ai vraiment commencé à me poser la question deux ans après avoir publié mon premier roman, je crois que à cette époque-là, je devais avoir 5 chromons publiés, quelque chose comme ça. Et je me suis dit qu'est-ce que je fais? Est-ce que j'arrête maintenant ou pas, en sachant que mon 5ème roman, qui est donc un souffle de vie, a très très très très bien marché, de mes 5 premiers romans, c'est celui qui a vraiment explosé, il a cartonné, il est resté un an, dans le top 100 qui te donne le général. Donc vraiment, il a très très bien marché. Et c'est à ce moment-là que je me suis dit où là? Je peux vraiment dégager un vrai salaire, je peux peut-être en vivre, je fais beaucoup de choses à côté, est-ce que ce serait pas le moment? Comme je suis quand même quelqu'un de réfléchit, qui aime d'un prévoir, etc. Et comme j'étais quand même fonctionnaire à vie, ce qui est un farine, c'est-à-dire que j'avais un an ploi à vie, j'avais quand même travaillé dur pour avoir un concours, j'avais un boulot que j'adorais, vraiment j'adorais de professeur des écoles. Je me suis dit bon, ben je me laisse un an, un an de plus, pendant cette année-là, je prends la décision. Et à la fin de l'année, on verra ce que je fais. Pendant cette année, j'ai quand même tenté autre chose, j'ai demandé à une disponibilité, c'est-à-dire la possibilité de quitter l'éducation nationale de manière temporaire pour plusieurs années, mais avec la possibilité de revenir, si je le souhaitais, ce qui m'a été refusé, parce que dans mon académie, malheureusement, refusait tout. J'ai essayé le temps partiel, même chose ça a été refusé. Donc, je n'avais pas le choix. C'était, soit je restais, un ton plan comme avant, et donc je continuais sur le même rythme, soit je démissionnais. J'avais pas le choix, c'était l'angotre. Et finalement, au cours de l'année, très très très rapidement. Je me suis rendu compte que non, j'avais pris ma décision et je voulais démissionner, je voulais vraiment vivre de l'écriture et développer cette activité-là que je ne pouvais plus de toute manière tout accumuler et qu'à choisir, je préférais me diriger vers l'écriture que rester dans mon bouleau de prof. Et donc, j'ai lancé les démarches, parce que ça prend un petit peu de temps. J'ai lancé les démarches pendant l'année pour pouvoir quitter le métier et de professeurs des écoles à la fin de l'année scolaire, parce qu'évidemment, on doit attendre la fin de l'année scolaire. Ce qui fait qu'en 2009, trois ans après avoir publié mon premier roman, j'ai démissionné officiellement pour devenir autoratemple. Mais j'ai réfléchi, comme vous le voyez. Alors déjà, parce que évidemment, j'avais un emploi de fonctionnaire, donc c'est pas rien. Parce que j'ai aimé aussi mon bouleau, c'est peut-être plus facile quand on a un cdd, voire un cdi, qu'on aime pas trop, un bouleau alimentaire rouge, pense que c'est peut-être plus facile.
facile, entre guillemets, de prendre la décision. J'avais mis de l'argent de côté, ça c'est très important, donc j'avais un budget côté, un bon budget de côté qui me permettait de voir venir si jamais, ça ne marchait pas, ou moins bien, si y avait des coups de mou. On avait aussi fait le choix de déménager avant, puisqu'avant, on vivait dans mon appartement, dont j'étais propriétaire, et on a décidé d'acheter un appartement à deux, un appartement plus grand, donc on a fait toutes les démarches, le prix, etc. Pendant que j'étais fonctionnaire parce que vous doutez bien qu'un dossier avec un fonctionnaire passe beaucoup mieux qu'un dossier de chef d'entreprise, de micro-entrepreneurs. Donc on avait déménagé, etc. On avait fait toutes les démarches avant. Bref, j'ai vraiment préparé mon projet, j'y réfléchis, j'ai pas tout quitté sur un côté. Ce qui a fait aussi que j'étais plus serène, je savais, et c'était le plus important que j'avais des sous-toutes côtés, que j'allais pas me retrouver récrac avec rien du tout du jour au lendemain, mais livre marchait bien, j'étais pour en pas, nous coccions, j'avais plein d'autres idées de livres, en bref, tout allait bien. Je ne l'aurais pas fait si toutes les conditions n'étaient peut-être pas remplies à ce moment-là, j'aurais peut-être attendu en entre plus ou deux ans, plus qu'il sait. Il ne faut pas non plus précipiter, on peut en avoir envie, mais je pense que pour le vivre serènement, il faut préparer son projet, parce que comme je l'ai dit, quand les livres deviennent votre salaire principal, c'est plus la même histoire avant, j'avais mon salaire de prof, et les livres étaient le plus, c'était le bonus. Donc j'avais aucune pression à ce niveau-là que mes livres marchent ou marchent pas, c'était cool si ça marchait, j'en étais content, etc. Mais en soi, ça n'avait pas d'impact derrière. Alors qu'une fois que vous deviez en hauteur à ton plan et que vraiment, c'est notre métier principal, là, il y a un impact, parce que si ça marche pas, on n'a plus de salaire. C'est pour ça que, personnellement, j'avais vraiment pris le ton de mettre de l'argent de côté pour pouvoir voir venir, et être sûr que je serais serène si jamais, il y avait un coic aussi, parce qu'on peut avoir un coic dans la vie de tous les jours, si ça marchait moins bien, si y avait n'importe quel problème. Il faut aussi s'assurer que c'est vraiment ce qu'on veut, parce que entre eux, avoir l'idée d'eux et y être vraiment, ce n'est pas tout à fait la même chose, personnellement. Ce que j'avais pas anticipé, c'est que j'allais pas super bien vivre le fait d'être seul à la maison tout le temps. Pourtant, je suis quelqu'un d'assérer à un végétal, je suis solitaire, et dans l'idée, ça ne me dérange pas. De me dire, je vais plus aller à l'école tous les jours voir des collègues voir les enfants que ça, j'avais quand même métier où j'étais dans le contact en permanence, puisque toute la journée j'étais avec une phase de 30 gamins, donc forcément, j'étais pas seul. Et là, je me suis retrouvé du jour en l'enant seul à la maison. Alors, bon, la première année, ça m'a pas trop déranger. J'étais tellement à fond, dont mon truc, j'étais tellement contente que il n'y avait pas de soucis. Et la deuxième année, ça a commencé à peser sur mon moral, parce que d'un coup, je me suis dit oui quand même, je vois plus personne. Je dirais, il n'y a plus de collègues avec qui je parlais la journée, c'est pas la même chose que par l'enign. Je me prépare plus le matin, moi j'adore éconjure par exemple, ça me t'enjait pas de prendre ma voiture. Bon, alors les bouchons ne me manquent pas. Mais se préparer, prendre sa voiture, elle est travaillée, c'est quelque chose qui manque bizarrement, parce que maintenant, au bal matin, j'en fille les freins confortables et puis je monte à mon bureau. C'est pas la même chose. Je suis tout le temps, en fait, dans mon appartement, au bout de moment, je ne suis venue à mire. Non, mais j'en peux plus de cet appartement, alors que on l'avait acheté pas longtemps avant. Mais d'y être vraiment tout le temps, on n'a pas de coupures, le travail et le perso, c'est au même endroit, même si j'ai un bureau, c'est quand même au même endroit, donc c'est quand même assez pesant. Et ce côté psychologique, on va dire, ce côté moral, je n'avais pas anticipé. Vraiment, je pensais que de tous les points négatifs qui pourraient y avoir, ce point là ne me dérangeeraient pas. Et bien finalement si. Et encore heureusement que j'ai un compagnon, que je vis pas seul, complètement seul, c'est-à-dire que, bah, il rentre le soir, il est là le week-end, j'ai machiné un aussi, donc il y a quand même, je ne sais pas seul tout le temps. Mais bon les journées peuvent être un petit peu longue, surtout dans des périodes où on a un peu moins le moral, voilà, l'hiver, vous savez quand il fait un peu moins beau et tout, quand il fait beau, je serai avec ma chien, je vais me promener, j'essaie de prendre l'air. Mais bon, quand il fait gris, quand il fait froid, quand c'est l'hiver, il fait nuit tôt, etc. Bon bah, l'homoral, il est un peu moins là. Bref, il faut essayer d'anticipé tous les aspects de la vie d'autos entrepreneurs de chef d'entreprise d'autorin dépendant à la maison. Je pense que déjà, c'est aussi différent si, bah on a, par exemple, un compagnon qui a des horaires décalées, si il peut être là parfois dans la journée, si on a des enfants, si on fait d'autres activités, en moment donné, j'avais voulu, moi, soit les dans une association, faut faire des choses à côté. Mais bon, là où j'habite, il n'y a pas non plus des tas de choix et je n'ai pas trouvé ce que je voulais. Mais le fait est qu'il faut trouver des choses à côté quand même pour sortir de cet état de solitude, on va dire. Et dernier point, d'en préparer son projet, c'est aussi s'assurer que, à ce moment-là, les livres dégage déjà un revenu correct. On a déjà assez livres qui tournent, on est déjà opérationnels, c'est-à-dire qu'on sait bien gérer ces livres, sa promotion, etc. qu'on a une communauté pour ne pas partir de zéro. Au-delà d'avoir un peu d'argent de côté, il faut aussi avoir préparé sa communauté. S'assurer que, quand on se lancera, on aura déjà des livres qui tournent, on aura déjà des revenus fixes, on aura déjà une communauté qui nous suit et qui sera là quand on sortira un nouveau livre. Partir de zéro tout de suite, c'est-à-dire par exemple, si j'ai bon, j'ai des sous de côté et au moment où je publie mon premier livre, je vis de l'écriture et je quitte mon javel. Honnêtement, je vous le déconseille. Moi, je vous conseille d'avoir quelques livres qui tournent déjà avant de vous lancer. Au moment où moi, j'ai pris la décision et que j'ai démissionné, j'en avais cinq qui tournaient, j'allais publier le 6e. Je l'aurais pas fait, maintenant si j'étais un en deux livres. Comme je vous l'ai dit, c'était pas mon objectif, mais quoi qu'il en soit, je l'aurais pas fait plutôt. Parce que avec cinq livres, j'avais déjà de bon revenu, surtout que le 5e marchait bien et donc je me sentais plus serène. Une fois que c'est fait, une fois qu'on est à la maison, il faut penser organisation. Parce qu'on peut vite tomber dans où je suis à la maison, voilà, je me la coule doux et je suis tranquille, un peu comme quand on en raccance, sauf que bon, non, on est chef dans le prix. À partir du moment où on a quitté son job et où on se met à travailler chez soi, il faut travailler chez soi. Il veut on n'est pas juste chez soi. Et ce n'est pas forcément évident de faire cette distinction entre avant où quand on rentrait à la maison, c'était la détente puisqu'on avait fini le travail. Et maintenant, tu es à la maison mais tu bosses quand même. Alors, il y a des possibilités, c'est d'aller travailler dans des cafés, c'est d'aller dans des espèces de co-working. En moment donné, j'avais cherché ça aussi, puisque je me disais que ça me permettrait de voir du monde malheureusement, il n'y a rien qui est vraiment proche de chez moi et c'est pas du tout pratique pour y aller pour ce qu'est à la maison, donc j'avais laissé tomber l'idée. Mais bon, il peut y avoir des solutions pas tout le temps, pas forcément tous les jours. Vous pouvez aussi louer un bureau pourquoi pas, mais bon, ça a créé budget. Le fait est que la plupart du temps vous seraient à la maison et donc il faut bien se dire que vous êtes à la maison. Et là, ça va vous de voir si vous vous mettez des horaires types de bureaux ou pas, ou si vous y allez un petit peu plus tranquille, le risque c'est de procrastiner, de rien faire, de repousser, de faire autre chose, de sortir ou de faire de voir des amis autres et finalement de ne pas assez travailler. Et le fait est que tout repas sur vos épaules, donc si vous ne travaillez pas, si vous ne vous investissez pas, ça ne marchera pas. Vous n'aurait pas de revenu. Un inverse, le risque c'est aussi de trop travailler. Moi, c'est ce qui m'est arrivé la première année. On va dire pas non, non, non, non, mis. J'ai travaillé comme une dingue, comme une acharnée. C'est-à-dire que c'était la journée, mais c'était aussi le soir. Je finissais mes journées à mon bureau tard et en plus j'amenez mon ordinateur en bas dans le salon, donc le soir je travaillais, je travaillais les week-end. Rappellais, je faisais des semaines à l'u-cinente. Et ça a payé, parce que j'ai bien avancé, j'ai lancé plein de choses, etc. J'ai fait une bonne année 2021. Mais je me suis rendu compte en fin d'année que c'est pas ce que je voulais. J'avais pas quitté mon boulot de prof que je cumulais à côté de mon boulot d'auteur, etc. pour travailler tout autant, voir plus. Le but c'était aussi de souffler, de travailler de chez moi, de voir mon propre rythme. Oui, de vivre de l'écriture, mais pas de devenir une dingue de boulot et de faire que ça soit ré-week-end. Donc en 2022, j'ai pris des décisions de plus travailler le week-end et de plus travailler le soir, soit vocationnellement. Si vraiment j'envie de prendre mon ordre du portable, notamment pour écrire, ça pourrait écrire vraiment, je n'ai pas de limite, c'est quand je veux. Donc si j'ai envie d'écrire le soir, il n'y a pas de soucis. Mais quand je vous dis travailler, c'était aussi faire des publications pour les réseaux, créer des news-a-t-eurs, des articles, l'autre. Voilà, ça a n'en s'étanillé. Donc j'ai décidé de plus le faire le soir. À mon moment donné, je m'étais fixé 18h comme horaire maximum au bureau et plus travailler le week-end. Et franchement, j'ai passé une année beaucoup plus cool, attention, quand je dis cool, c'est au sens où j'ai travaillé moins d'heures, mais par contre j'étais vachement plus efficace. Parce que j'ai sorti les formations en parallèle. J'ai sorti cinq formations en 2022. J'ai continué les news-a-t-eurs, j'ai continué le podcast, j'ai laissé tomber la chaîne YouTube, vous le savez, puisque j'avais plus du tout envie de le faire, donc j'ai arrêté de me offorcer. J'ai publié les livres, ben ça a été une bonne année, d'ailleurs, mais revenu en augmenter. Mais donc j'ai travaillé moins au sens où j'ai pas travaillé les week-end ou les soir, sauf exceptionnellement. Ça m'a réveillé, je dis pas que ça m'est pas arrivé notamment quand j'allais sortir des formations ou quoi, et des fois le week-end ça m'a réveillé de monter à l'ordinateur pour finaliser des petites choses. Mais c'était pas tout le temps. Voilà, c'était vraiment occasionnel si j'avais besoin parce que j'étais un peu à l'abour sur un truc, je le faisais, mais c'était pas tout le temps. Donc j'avais un rythme de travail plus cool au sens où je faisais moins d'heures, mais par contre les heures elles étaient vraiment efficaces, c'est-à-dire que je bossais à fond et j'ai été super efficace sur mon travail. Il m'est arrivé de travailler aussi sur le temps du déjeuner de midi, c'est-à-dire de manger devant mon art, par exemple, pour continuer à bosser, bien sûr. Parce que quand on fait plein d'activités comme moi, forcément on en donnait, ça déborda un peu. Mais je suis quand même très condomne de l'année puisque j'ai réussi à trouver un équilibre que je n'avais pas en 2021. Ben 2021, comme je l'ai dit à mon compagnon quand on en a discuté, c'est que c'est
l'année du test, forcément. Ou j'ai vu ce qu'il fallait faire, à ce qu'il ne fallait pas faire. Et du coup, j'ai pu réactifier le tir en 2022, prendre les bonnes décisions pour pouvoir continuer sur le long terme. Parce que pour moi, mes chignées à la tâche et travailler journais, soir et week-end, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, c'est pas la vie que je voulais. C'est pas ce que je souhaite. Même si j'adore ce que je fais, il faut aussi souffler. Il faut souffler, parce que le burnout ça peut arriver très vite, parce que la dépression aussi, parce que déjà qu'on travaille seul à la maison, etc. Si en plus on le fait soir et week-end, c'est plus possible. Donc en 2022, je suis content d'avoir trouvé un meilleur équilibre et d'avoir été tout autant efficace. Alors j'ai sorti un livre en moins, c'est vrai, mais j'ai sorti des formations en plus. L'un dans l'autre, j'ai quand même beaucoup bossé. Donc il faut trouver son organisation, et avoir des tests, il va y avoir des ratés, il va y avoir des périodes plus difficiles que d'autres, mais il faut trouver l'organisation qui nous convient. Et après, il faut perdurer. Donc le fait de trouver son organisation, déjà ça aide à perdurer évidemment. Le fait de avoir réfléchi à son projet, d'avoir anticiper et préparé son projet, ça aide aussi à perdurer. Ce qui aide à perdurer, c'est évidemment d'être passionné, d'aimer ce qu'on fait. Si on aime pas ce qu'on fait, ça va être difficile. De réussir à trouver un équilibre, entre vie perso et vie pro. Il faut continuer de se former, de faire des recherches, de se renseigner pour pouvoir évoluer, progresser, ça m'éliore. Il faut aussi publier souvent. On peut bien publier une seule fois par an si on veut vivre de l'écriture. C'est trop peu. Honnêtement, moi je peux m'en sortir en publiant deux fois par an. Idéalement, c'est au moins trois, voir quatre fois par an. Quatre fois, ce serait top. En 2021, j'ai publié trois fois, en 2022, j'ai publié deux fois. Bon, le fait est que, en 2022, le deuxième nuque que j'ai publié a vraiment cartonné. Mais bon, je l'ai publié en toute fin d'année, donc finalement ça ne va pas faire en gros changement sur mon année 2022, mais c'est vrai qu'il a extrêmement bien marché. Il a vraiment cartonné. Donc ça joue aussi. Il y a des livres qui vont mieux marcher d'autres. Il y a des livres qui vont cartonner et qui vont rester dans le top sang et qui vont vraiment augmenter vos revenus de manière impressionnante et un adot qui vont moins marcher. Bon, bah c'est le jeu aussi. Il faut savoir aussi que les vieux livres marchent beaucoup moins bien. Alors de sortir des nouveaux livres, ça vous aide à relancer un petit peu les anciens, puisqu'il y a des personnes qui vont vous découvrir. Mais bon, plus les années pass et plus les anciens livres se font un petit peu oublié. C'est normal aussi. Donc il faut pas se dire que à chaque fois que vous allez sortir un nouveau livre, et bah vous allez avoir autant plus de revenus, c'est-à-dire que ça n'a pas augmenté augmenté augmenté augmenté à chaque nouveau livre. Ça va augmenter si vraiment il marche très bien, mais comme les anciens livres s'essouffent, bah finalement ça compense. Donc c'est pas parce qu'on publie à chaque fois un nouveau livre que les revenus vont augmenter augmenté augmenté. C'est il faut prendre en compte. Pour moi, c'est vraiment pas nécessaire ou utile ou quoi que ce soit de publier un livre par mois ou un livre tous les deux mois. Il y a des gens qui publier un livre par mois ou tous les deux mois et qui gagnent moins que moi. Et pourtant, moi je publie deux voir trois fois par an et trois fois par an, c'était vraiment une exception. J'avais carburé au pouvoir publier le troisième, mais en général c'est plutôt deux fois par an. Donc il faut trouver son rythme, il faut voir ce qui nous convient. Il faut pas non plus focaliser sur ce que font les autres en-là. Là, si je veux envie, il faut absolument que je publie un livre par mois ou un livre tous les deux mois, sinon j'arriverai pas en vivre au. Non, on peut en vivre sans non plus se tuer à la tâche. Et donc, du coup, pour compenser, vous pouvez aussi diversifier vos revenus. Diversifier vos revenus, c'est-à-dire faire en sorte d'avoir des revenus qui viennent d'autres choses que des livres. Alors déjà, vous pouvez évidemment publier vos livres à diverses endroits. Donc par exemple, ne pas publier que chez Amazon, ou alors du coup faire des inscriptions comme à cas des pèses électores, vous pouvez essayer de publier en livre audio ou de traduire vos livres. Vous pouvez essayer de compacter des livres réids, vous pouvez faire des salons ou des séances de dédicaces. Donc tout ça, c'est pour diversifier les revenus. Et si vraiment, vous avez envie d'aller au-delà, vous pouvez évidemment vous diriger vers ou des services, faire du coaching vers une autre activité. Pourquoi pas qu'il n'a rien à voir avec ce que vous faites maintenant. Bref, essayer de diversifier pour pas mettre tous vos œufs dans le même panier finalement. Pour être honnête, moi, c'est pas quelque chose que je voulais faire. Pour moi, je vivais une mes livres. Je vivais bien, mes livres, j'avais un bon salaire, mes livres marchés bien. Donc du coup, ça jamais était dans mes objectifs de diversifier. Les salons, des dédicaces, etc. Ça ne m'intéresse pas. Faire traduire pourquoi pas un jour, mais là pour le moment, je ne m'en sens pas capable, je n'ai pas envie de j'ai rien à dire. Les livres audio, c'est arrivé et tant mieux. Donc du coup, j'ai dit oui, bon co, mais finalement, c'est pas moi qui gère. Donc c'est bon, ça me convient. Et là, vous allez me dire oui, mais tu fais les formations, les services, etc. Oui, mais je l'ai pas fait pour avoir des revenus supplémentaires. Je l'ai fait parce que j'en avais envie. C'est-à-dire que depuis 2017, je proposais du contenu gratuit. Viser les articles, puis petit à petit via la chaîne YouTube, le podcast, la newsletter, etc. Sauf que au bout d'un moment, comme je l'ai déjà dit plein de fois, rêve d'auteur, me prends un temps fou, beaucoup plus que mes livres, 80% de mon temps, c'est rêve d'auteur. Et on y réfléchissons. Je me suis dit qu'il fallait un moment que ça me rapporte quelque chose aussi parce que ça me prend tellement d'autant qui ont pieds du coup sur mes propres romans, qu'il faut aussi qu'il y ait des revenus de ce côté-là. Parce que si je passe moins de temps sur mes livres, il faut quand même que ce qui me prend le plus de temps me rapporte un petit quelque chose. Et les formations, ça a été quelque chose assez simple puisque tant que professeur, forcément les formations, j'adore, j'adore enseigner, j'adore transmettre. Je le faisais déjà à différentes échelles via la chaîne YouTube, le podcast, les articles ou autres. Là, c'est un autre format, le format formation et qui rejouignait beaucoup plus que moi, je faisais avantage en professeur. Donc, c'était presque logique d'en arriver aux formations. Et pour tout vous dire, à la base, j'avais décidé de lancer des formations en 2021. Mais c'était déjà une année très très chargée, comme je le dis, je bossais déjà comme une folle. Donc j'avais retard des léchances et j'avais décidé de me lancer quand 2022. Et donc je me suis lancé en mars. Mais c'est vrai que c'était une idée qui me travaillait depuis un petit moment parce que le côté, même si c'est pas tout à fait la même chose, ce même mal d'être la même chose, mais le côté enseignement me manquait beaucoup. Et donc je me suis dit, bon, je vais lancer les formations, ça m'a un petit peu combiné les deux. Quant aux services, les services, en êtrement, ça ne me rapporte pas grand chose. Je vais être honnête avec vous déjà parce que j'en prends pas beaucoup. Sinon, ça me prendrait beaucoup trop de temps et par rapport à ce que je fais payer, c'est quelque chose qui me prend du temps et qui me rapporte pas grand chose. C'est quelque chose que j'ai commencé très tôt, je crois que j'ai commencé quelques mois après avoir publié mon premier livre. Et je l'ai fait pendant un moment, après j'avais arrêté parce que du coup j'avais plus le temps et j'ai repris parce que j'avais plus de compétence, j'avais plus de recueil, j'avais plus d'expérience et je me suis dit que ça pouvait être intéressant de reprendre. J'en avais envie à ce moment là, mais si vous voyez mes thérites, vous voyez bien que ça ne me rapporte pas grand chose. C'est pas énorme du tout, c'est un grand sabre, c'est vraiment un du tout. Et finalement je le fais plus pour les autres que pour moi. Alors je le fais pour moi parce que j'aime bien, bien sûr, bétalir un livre et donner des conseils, c'est vraiment génial. Mais en soi, je prends très peu par moi et parce que je ne vais pas le temps et pas en faire plus d'ailleurs. Et ça me rapporte pas grand chose. Et pour les corrections, voilà, là encore plus parce que vraiment les corrections, je me focalis sur mes élèves et les personnes qui ont déjà fait appel à mes services. Donc c'est vraiment ma communauté proche, on va dire. Et c'est plus pour leur rendre service qu'autre chose parce que le thérite, c'est encore très bas. C'est pas, ça me passionne pas de fou, hein, faire de la correction. C'est beaucoup plus barbon et chronophage que la bête à lecture. C'est pour ça d'ailleurs pendant un moment, j'en ai plus fait du tout. Mais quand on est hauteur débutant et qu'on n'a pas de budget, qu'on n'a pas les moyens, je peux comprendre qu'on a envie d'avoir quand même une correction et de pas dépenser un budget illimité. C'est pour ça que j'ai restré un vraiment à mes élèves et aux personnes qui ont déjà fait appel à moi, parce que ce sont des personnes qui, en général, me font déjà confiance. Et je leur propose un service en plus. Donc vous pouvez dire que c'est presque un service bonus que je fais, c'est plus pour rendre service vraiment que pour moi. Donc on peut dire en quelque sorte que j'ai diversifié mes revenus. Mais si je fais le bilan sur l'année 2022, ce que j'ai touché pour les formations et pour les services est vraiment minime par rapport à ce que je touche avec mes livres. Je le répète, ce sont vraiment mes livres qui versent mon salaire, ce sont mes livres qui me rémunèrent et je ne compte que sur mes livres. Les formations et les services, c'est du bonus. Si on a tournus, si on n'a pas, c'est pas grave. Les formations, c'est aussi très aléatoire. Il y a des mois, par exemple, quand je lance une formation, une nouvelle formation ou quand je fais une promotion où je vends pas mal et il y a des mois, je vends beaucoup moins parce que il n'y a pas de nouvelles actualités, il y a rien de nouveau et donc, du coup, j'en rends moins. Donc je ne compte pas sur les formations et je compte pas sur les services parce que les services, je veux pouvoir ne pas en prendre si j'ai pas envie d'en prendre, si je suis fatiguée, si je suis déjà débordée. Ce que j'ai fait d'ailleurs en fin d'année, fin des cembres et début janvier, je n'avais pas pris de service parce que je voulais justement souffler. Donc je ne compte pas sur ces revenus là et je préfère compter sur les revenus de mes romans. Mais vous pouvez évidemment diversifier vos revenus. Il faut bien choisir comment parce que quand on fait des services, quand on fait de la rédaction, de la correction, de la bétale lecture, du coaching ou autre, ce n'est pas des revenus passifs, c'est vraiment de l'actif, c'est-à-dire qu'il faut être présent, il faut y passer du temps et donc c'est du temps que vous ne passez pas sur votre autre activité d'auteur. Ça aussi il faut y penser. Les revenus passifs, c'est le mieux, par exemple, les formations. Mais là encore, c'est aller à toi parce que c'est pas tout le temps. Les livres, ça se stabilise quand même quand on en a un certain nombre. Par contre, les formations, bon, peut-être parce que moi, j'en ai pas encore énormément, j'en ai que 5, mais du coup, c'est beaucoup moins stable. Donc le but c'est de réussir à anticiper, on va dire, sur l'avenir, réfléchir à comment on veut développer son activité, être régulier dans la publication la promotion de ses livres, trouver un bon rythme un bon équilibre vie provi perso, pour para-risquettisser souffler, pouvoir tenir sur le long terme, passe décourager parce qu'il y aura des moments difficiles, des coups de nous et des baisse de morale. Mais si on a bien préparé son projet, qu'on a trouvé une bonne organisation,
dans ce cas-là on peut durer sur le long terme. Il faut aussi ne pas hésiter à se remettre en question. La sainte marche, la sainte marche pas. Qu'est-ce que je peux faire pour changer les choses? Est-ce que ça je garde ou non? Comment est-ce que je peux mieux faire? Comment est-ce que je peux prendre plus soin de moi par exemple? Bref, il faut vraiment avoir ce recul pour ne pas rester dans une situation qui ne nous conduit pas. Voilà, je vais m'arrêter là pour cet épisode. Il y aurait beaucoup de choses à dire, mais il est déjà suffisamment non. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions. S'encore le plus simple. N'hésitez pas à aller jeter un petit coup d'œil, et si tu veux, c'est le site rêve.deuteur.fr. Si jamais vous voulez d'autres conseils sur l'écriture, l'aud audition ou la promotion, et puis non, se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Distinction cruciale entre vivre de l’écriture en maison d’édition (moins de flexibilité, dépendance) et en auto-édition (plus de contrôle mais pas de succès garanti).
En auto-édition, seule une minorité d’auteurs en vit correctement ; la majorité gagne peu ou doit cumuler avec un autre emploi.
La préparation est essentielle
L’isolement et la difficulté à séparer vie pro/perso sont des aspects psychologiques souvent sous-estimés.
L’organisation et la discipline sont indispensables pour ne pas tomber dans la procrastination une fois à domicile.
Summary:
Ce podcast aborde la question de vivre de l’écriture, en distinguant d’abord les deux voies principales : l’édition traditionnelle et l’auto-édition. L’auteur explique que, dans une maison d’édition, on dépend de ses choix et on a peu de flexibilité, ce qui rend difficile d’en vivre sauf pour les rares têtes d’affiche. En auto-édition, c’est possible, mais ce n’est pas une solution miracle : la majorité des auteurs indépendants ne gagnent pas assez pour en vivre, et seuls quelques-uns dégagent un salaire confortable, surtout en France.
L’orateur partage son expérience personnelle : après sept ans comme professeur des écoles, il a publié ses premiers romans en parallèle, sans objectif d’en vivre au début. Ce n’est qu’après avoir cinq livres en circulation, dont un qui a très bien marché, qu’il a envisagé de démissionner. Il insiste sur l’importance de la préparation : économiser, sécuriser un prêt immobilier avant de quitter un emploi stable, et surtout avoir déjà des livres qui génèrent des revenus réguliers.
Il met en garde contre l’isolement et la difficulté à séparer vie personnelle et professionnelle quand on travaille chez soi, un aspect qu’il n’avait pas anticipé. Enfin, il recommande de ne pas quitter son emploi dès le premier livre, mais d’attendre d’avoir une communauté et des revenus solides, tout en s’organisant pour rester productif et éviter la solitude.
FAQs
En maison d'édition, on a moins de flexibilité : la maison décide du nombre de publications, de la couverture, du prix et de la distribution. En auto-édition, on a plus de contrôle, mais cela demande beaucoup de travail et de gestion.
Non, ce n'est pas automatique. La majorité des auteurs indépendants n'en vivent pas, certains gagnent juste un salaire minimum, et seuls quelques-uns en vivent confortablement.
Il y a une pression constante car les revenus peuvent fluctuer. Si un livre marche moins bien, cela peut affecter directement le salaire, surtout si c'est la source principale de revenus.
Il faut avoir des économies de côté, plusieurs livres qui tournent déjà avec des revenus stables, et une communauté de lecteurs pour éviter de partir de zéro.
La solitude peut peser sur le moral, surtout après un métier avec beaucoup de contacts. Il faut prévoir des activités sociales ou des espaces de travail en dehors de la maison.
Il faut établir une routine claire pour séparer travail et vie personnelle, et envisager des options comme les cafés ou le co-working pour éviter l'isolement.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.