104- 5 choses que je ne fais pas en tant qu'autrice
19m 43s
Dans cet épisode de podcast, l’auteur partage cinq pratiques d’écriture qu’elle ne suit pas, afin de dédramatiser les conseils souvent donnés et rappeler qu’ils ne sont pas des règles absolues. Premièrement, elle n’écrit pas tous les jours et n’a pas de routine fixe ; elle alterne entre phases d’écriture intensive et périodes de repos ou d’autres activités comme la relecture. Deuxièmement, elle ne s’impose pas d’écrire le matin, car elle préfère les moments où elle se sent le plus inspirée, souvent en fin de journée ou le soir. Troisièmement, elle n’analyse pas les livres qu’elle lit, car la lecture est pour elle un moment de détente, même si elle peut parfois noter inconsciemment des éléments utiles. Quatrièmement, elle ne réécrit pas ses textes en entier, mais les relit et les peaufine, grâce à une préparation minutieuse de ses romans. Enfin, elle ne remplit pas de fiches personnages détaillées, utilisant des cartes mentales visuelles qui lui conviennent mieux. L’auteur insiste sur l’importance de tester et d’adapter les conseils à son propre fonctionnement, car chaque écrivain est unique et sa pratique évolue avec le temps.
Bonjour à tous et bienvenue dans un nouvel épisode de podcast. Le premier épisode de l'année 2023 et oui j'ai un petit peu de retard. Si vous me suivez via la newsletter de rêve d'auteur, vous le savez déjà. Je comptais reprendre les épisodes de podcast dès le début de l'année, mais le fait est que, en décembre, je n'ai pas pu prendre de vacances, ne pas pu prendre de pause, ça a été un mois très très très très chargé. Et donc début du mois de janvier, j'ai ressenti le besoin de faire une petite coupure. Donc j'ai grandement ralenti le rythme pendant les deux premières semaines de janvier pour pouvoir me reposer et reprendre 2023 du bon pied, parce que l'on le sait, c'est jamais bon de tout enchaîner sans jamais prendre de vacances, sans jamais prendre de pause et la ct n'est c'est certes. Donc j'en profite dans ce premier épisode pour vous souhaiter une très bonne année 2023. La santé en premier lieu, je sais ces bateaux, mais c'est la vérité. C'est vraiment le plus important, ensuite que tout se passe bien pour vous. Que vous ayez une multitude de projets, une multitude de rêves, une année positif, une année bénéfique, en tout cas je vous le souhaite. Et juste avant de commencer l'épisode, je vous rappelle si jamais vous ne me suivez pas sur Instagram ou sur la newsletter, que les formations de rêves d'auteurs sont en promotion jusqu'au 31 janvier, elles sont à moins 60% donc c'est vraiment l'occasion de choisir là où les formations qui vous intéressent, celles qui pourraient vous permettre de commencer 2023 correctement de vous former sur les points qui vous posent peut-être le plus problème ou les points sur lesquels vous avez envie de travailler durant cette année. Donc profitez-en, c'est uniquement jusqu'à la fin du mois et n'y aura pas de nouvelles promotions avant plusieurs mois. C'est parti pour l'épisode du jour et aujourd'hui, je vais partager avec vous 5 choses que moi je ne fais pas. C'est à dire 5 choses qu'on entend souvent dans les conseils d'écriture du manière générale mais que moi je ne fais pas ou pas totalement et pourquoi j'ai décidé d'aborder ce sujet. Alors c'est des choses que j'ai déjà dit ici et là, mais j'ai pensé les regrouper pour que ce soit un peu plus utile et surtout pour que je voulais vous en parler parce que pour dédramatiser en fait finalement, pour vous dire que oui, il y a des conseils d'écriture, on n'oublie pas que ce sont des conseils et non des règles et donc on peut les suivre ou non. Moi je vous le dis tout le temps, il faut tester donc on essaye et on voit ce qui nous convient ou ce qui ne nous convient pas. On continue ce qui nous convient et on abandonne, on met de côté ce qui ne nous convient pas parce qu'on est tous différents. On est tous différents, on travaille tous de manière différente, on n'a pas le même fonctionnement, on n'a pas la même manière de travailler, de réfléchir, de créer, d'écrit etc. Donc c'est normal en tant qu'être unique d'avoir des façons de travailler qui ne sont pas identiques. Les conseils sont là finalement pour l'idée, pour vous donner des idées, des astuces, parce que à travers les conseils on peut découvrir des choses qui nous conviennent, on peut découvrir de nouvelles choses qui pourraient nous aider à faire mieux, à nous améliorer, à progresser etc. Mais on n'est pas obligé de les suivre. Moi, il y a des choses que j'ai testées, que je n'ai pas aimé. Il y a des choses que je n'ai jamais testées parce que je sais d'office que ça ne va pas me plaire, que ça ne va pas m'intéresser. Par exemple, tout simplement, les logiciels d'écriture, moi j'ai créé ce Word. Et avoir des logiciels d'écriture, alors le seul qui me vient c'est white control, ce pas pour le critiquer, je n'ai pas testé donc je ne sais pas. Il y en a d'autres qui existent, mais moi avoir un logiciel d'écriture sur lequel on écrit forcément, je sais qu'il y a des logiciels où on peut aussi créer ces fiches personnages etc. Faire des dossiers. Perceau, moi ça ne m'intéresse pas du tout et je n'essayerai pas parce que je le sais. Je sais que Word me convient. Pour moi c'est simple, c'est facile d'utilisation, je le met très bien, je n'ai pas besoin de choses complexes, de toute manière tout ce qui est préparation etc. Je préfère le faire à l'écrit dans un carnet. Donc pour moi, le logiciel ne me sert qu'à l'écriture approprement parlée, et bon la rélecture, la correction etc. Mais pour l'écriture en tant que tel, mon logiciel me convient. Mais peut-être que vous, ben ça vous conviendrait d'avoir un logiciel plus complexe avec plus de fonctionnalité, pourquoi pas. Bon, c'est un exemple. Tout ça pour dire qu'on est différent, on n'a pas tous les mêmes manières de faire, il y a des conseils que vous allez pouvoir suivre ou non, et c'est à vous de faire en fait votre petite sauce et de trouver ce qu'ils vous conduit. Je le rappelle au fil de votre carrière, votre pratique va évoluer. Je ne travaille pas de la même manière maintenant que ce que je faisais il y a cinq ans. C'est normal. On évolue, on travaille plus rapidement, on travaille différemment, on a trouvé des choses qui nous conviennent mieux que d'autres. Il ne faut pas non plus s'obliger à rester dans quelque chose qui ne nous convenant plus. C'est pour ça qu'il faut rester ouvert à ce qui est proposé. Pour se dire, un jour peut-être, à tiens ça, ça pourrait mettre utile maintenant parce que ma manière de faire ne me convient plus. Bref, voici les cinq choses, allez voir ces des choses très très simples, que moi je ne fais pas ou pas totalement. Première chose, écrire tous les jours et avoir une routine. Je n'écris pas tous les jours. Quand je dis je n'écris pas tous les jours, ça ne crie pas tous les jours toute l'année, loin de là. Même si mon métier d'auteur c'est ma casquette principale au sens où mon salaire se sont mes livres. Et c'est vraiment mon activité principale. En pratique, c'est l'activité qui me prend entre guillemets le moins de temps puisque vous le savez, ces rêves d'auteurs qui me prendent le plus de temps, mais je n'écris pas tous les jours. Quand je suis en phase d'écriture ou vraiment, je suis en train d'écrer un livre, en général j'arrive à écrire tous les jours, mais en fonction de ce qu'il y a autour de l'activité autour de ce que je dois faire en ce moment, il peut m'arriver de sauter des jours et surtout je n'écris pas toute l'année. Je vais écrire un roman, en général j'arrive à écrire un June-Trait, donc c'est à dire que j'écris tous les jours et je m'arrête quand je l'ai terminée tout simplement. Et ensuite, parfois pendant un mois, deux mois, trois mois je ne vais pas écrire simplement parce que je vais faire autre chose, parce qu'il y a les formations, parce qu'il y a le podcast, parce qu'il y a la newsletter. Parce que je vais laisser reposer mon manuscrit que je sais qu'en suite je vais commencer la lecture ou la correction, enfin voilà, il y a aussi d'autres choses autour, donc je n'écris pas tout le temps. Et il est vrai que je n'aime pas beaucoup écrire quand à côté je relie et corrige un autre livre. J'ai un peu de mal à faire les deux en même temps parce que j'aime bien me concentrer sur une histoire. Ça m'arrive de le faire quand mon planning est un petit peu chargé et que j'ai pas le choix, mais c'est vrai que j'aime pas tellement le faire, donc quand je suis en phase de lecture et de correction, forcément je n'écris pas parce que je préfère me concentrer sur le livre que je suis en train de relire. Et de la même manière, je n'ai pas de routine parce que je n'en ai pas besoin. Il y a des personnes qui vont avoir besoin de mettre leur musique, d'aluminium bougie, d'avoir des biscuits ou une boisson chute, etc. Moi, à pas du tout, moi j'ai juste besoin de mon ordi. Parfois, je vais écrire un musique, parfois non. Avant, j'ai écrivé à mon bureau, maintenant j'ai un peu de mal, donc j'écris plutôt dans le salon sur le canapé autre. J'ai pas de bougie, pas de boisson, pas de nourriture, etc. Raman, c'est de la façon la plus simple possible, mon ordi.bar. Et l'avantage, je sais que j'ai pas besoin de silence. C'est-à-dire que si elle a été la côté, ça ne me dérange pas, si elle a des gens à côté, ça ne me dérange pas. Sof, qu'à exceptionnelle, si je suis sur une scène que j'ai du mal à écrire. Sauvier, des jours comme ça, on n'est pas trop dans le mou, dans un petit peu de mal à écrire ou quoi. Donc là, si il y a un peu de bruit autour, ça peut me dérangeer, mais d'une manière générale, je peux écrire n'importe où, si je le fais chez moi, mais c'est pour dire que voilà, si il y a du bruit autour, ça ne me dérange pas. En général, ailleurs, il peut y avoir la télé, ce, ce, ce, il n'y a pas de souci, tout comme je peux lire n'importe où. Deuxième chose que je ne fais pas, c'est d'écrire le matin avec un crénophix. Bon, vous l'avez compris, je n'ai pas de crénophix, parce que même si j'arrivais à écrire tous les jours, je ne me dis pas "tiens, tu es écrit de 8h à 10h" tous les jours". Non, ce n'est pas du tout mon truc, vous le savez, je n'ai pas de crénophix. Si je suis en face des crétures, à partir du moment où j'ai commencé vraiment les crétures de roman, c'est que je sentais que c'était le moment de les crer. Là, j'étais motivé, j'avais envie, etc. C'était le moment, je suis prêt, être le roman est préparé, j'ai du temps. Donc je vais avoir envie d'écrire tous les jours, de manière assez facile, assez fluide, ça va se faire naturellement. Donc, je n'ai pas besoin de crénophix, parce que je sais que je vais revenir tous les jours et de bon cœur. En revanche, je n'écris pas le matin. Alors, ça m'est arrivé d'écrire dans la matinée, mais alors moi, ne me dites pas "Il faut que tu te lève le matin" et à 7h, tu es dans ton ordre, tu pourrais créer. Alors, pas du tout. Non, non, non, non. Alors surtout, depuis que je travaille à la maison, je vais encore plus de mal à me lever tôt que quand je travaille à l'extérieur, je veux dire, puisque forcément quand tu travaille à l'extérieur, on se lève plutôt parce qu'il y a les emboutillages, etc. Mais maintenant que je travaille chez moi, je me lève tranquille le matin, je sort ma chien, je prends mon petit déje. Donc, moi, à écrire à 7h le matin, je ne suis pas réveillé, donc pas question, quoi. Je ne suis pas du tout inspiré le matin et ça n'a jamais été le cas. Alors, ça c'est vraiment une chose qui n'a pas changé depuis le premier roman que j'ai écrit. Je n'aime pas écrire le matin. D'ailleurs, mon premier roman, celui que j'ai pas publié, je l'ai écrit de nuit. D'ailleurs, je l'ai crivé la nuit, il m'a arrivé décrapant dans la nuit et de me coucher à 6h du matin quand mon compagnon de l'époque se levait lui pour aller travailler. On est en décalé, quoi. Pendant longtemps, ça a été écrire le soir, ton mieux, parce que comme je travaillais à côté, c'était le soir où j'avais le plus de temps pour écrire. Mais ça a été souvent le soir, voir un peu la nuit, alors maintenant la nuit beaucoup moins, parce que j'ai eu l'hier, donc la nuit je dors. Mais c'est vrai que ça a été le soir, voir la primitie, ou fin de journée, j'aime bien fin de journée vers 5h. Après, il m'est arrivé, décrédant la journée, décrire le matin. Notamment quand j'ai écrit le premier tum de l'Andra sécurité et le premier tum de soldats d'élites, parce que je les ai écrits en trois semaines et pour l'autre deux semaines. Donc, ghoste de semaine, vous vous doutez bien qu'à 12 000 mots par jour, parfois, j'ai écrivé le matin, j'ai écrivé la primitie, donc j'ai écrivé tout au long de la journée.
Mais là vraiment en fait ce que j'avais fait tout simplement, je crois que je l'avais déjà dit, c'est que j'avais laissé mon order ouverte. En continu sur le Fischeword et j'ai revenu à plusieurs reprises dans la journée si à que je venais écrire d'un à un, il faut que j'en avait marre, j'arrêtais, je fais autre chose et puis, ah, puis j'ai revenu quand t'es, j'avais envie d'écrire, et puis c'est comme ça que je l'écris en deux semaines, ça a été super rapide parce que, poup, l'inspiration, on a été vraiment intense à ce moment-là. Bref, tout ça pour vous dire que je n'écris pas le matin et surtout pas le matin très tôt, loin de là. Et je suis plutôt de la primidie, voir fin de journée, voir le soir. Et ça en général, c'est un conseil qu'on vous donne, c'est d'écrire le matin parce que c'est censé être la chose la plus importante de votre journée, entre guillemets. Et donc, ils voumient le faire le matin pour être sûr de le faire. Écrire le matin pour être sûr de le faire et de pas être embêté, la primidie, le soir, etc. Ça, ça dépend de vous, à quel moment de la journée, vous aimez le plus écrit, le plus ça dépend de votre planning. C'est sûr que si le soir vous avez des enfants à la maison, peut-être que vous ne pourrez pas écrire, ou peut-être que vous devrez attendre qui soit couché. Ou alors peut-être que pour vous, c'est plus pratique le midi, pendant votre poste des journées. Après, c'est une question de de planning et d'organisation. Mais quand on peut, finalement, quand on est assez libre, moi, ce qui me convient, c'est, en fin de journée, voir soirée. Troisième chose que je ne fais pas, c'est d'analyser les livres que je lis, d'analyser la structure notamment de livres que je lis. Alors, ça aussi, c'est un conseil qu'on vous donne, que j'ai d'ailleurs déjà donné, je crois aussi. Parce que ça peut être utile. Bien sûr, si vous avez aimé vraiment beaucoup aimer un livre aussi, un livre à beaucoup marcher, ça peut être intéressant de regarder comment il a été construit, comment l'auteur a amené. Je ne sais pas moi, des indices, a amené la progression des personnages, a amené de nouveaux personnages, de nouveaux lieux. Ça peut être sympa. Maintenant, je pense que c'est pourquoi pas de temps en temps. Mais moi, quand j'y, c'est pour me détendre. Quand je lis, c'est pas pour analyser. Je lis pour me détendre pour passer un bon moment pour souffler. Je suis déjà dans les conseils des créatures tout le temps, plus les créatures, plus la lecture, plus le podcast, plus la news-deterre, etc. Quand j'y c'est mon moment détente, j'ai pas envie de me prendre la tête. Donc, je n'analyse pas les livres que je lis. Par contre, il m'est arrivé dans registrer des verbes, des informations, des mots, des manières de décrire, des sensations, etc. Oui, parce que je me suis dit "Oh, là là, ça c'est joli ou ce verbe là-tient, il n'intérressant, je l'utilise pas." Il y a des choses que j'enregistre, mais c'est pas, disons que c'est pas volontaire. Je me dis pas "Tiens dans ce livre absolument, il va falloir que je cherche des choses à garder." Non, c'est que je tombe dessus, je me dis "Ah tiens, ça c'est sympa." Et c'est comme ça aussi que j'ai développé, d'ailleurs, mes verbes de dialogue, parce que au départ, je utilisez sensiblement les mêmes, ce qui est normal. Et petit à petit, j'ai découvert de nouveaux verbes de dialogue, ou alors des verbes auxquelles je n'avais pas pensé. Et donc à force de lui voir dans les livres, il y a des choses qui me sont venues que j'ai enregistré, c'était inconscient finalement. Mais, en dehors de ça, je n'analyse pas, parce que lire pour moi, c'est de la détente, et j'ai pas envie de me prendre la tête quand je lis un livre. Donc, exceptionnellement, pourquoi pas, mais au-delà de ça, personnellement, c'est pas un truc que j'ai envie de faire. Quatrième chose que je ne fais pas, c'est de réécrire mes textes et notamment les réécrire en entier. Il y a des auteurs qui vont écrire en premierier. Et à la fin de ce premierier, après un temps de pause ou non, ils vont donc passer à l'étape suivante, qui est l'étape de la réécriture pour eux, c'est-à-dire qu'ils vont réécrire vraiment leur premierier. Alors là, il y a deux façons de faire, il y a ceux qui vont repartir du texte qu'ils ont écrits, et qui vont le retravailler mais vraiment en profondeur, c'est-à-dire, au point d'inverser des chapitres, de modifier des scènes entières, de réécrire les chapitres en entier, de tout changer, vraiment de de faire un très très gros travail en profondeur. Et il y a ceux comme Bernard Werber qui réécrivent vraiment de zéro, c'est-à-dire que Bernard Werber, il a son premier géant, va dire sa version une, il la mette côté, il ouvre une page blanche, et il commence la version deux. C'est la même histoire, il repart des mêmes bases, mais il la réécrient en intégralité. Et il fait ça plusieurs fois. Moi ce sont des choses que je ne fais pas, je ne réécri pas. D'ailleurs c'est en termes que je n'utilise pas. Ce n'est pas pour rien que ma formation, celle que je propose sur hebdeuteur, ça s'appelle la relècture, puisque moi j'estime que je relie mes textes et que je ne réécri pas mes textes. C'est vraiment une question de vocabulaire. Pourquoi parce que je prépare mes romans. Je sais où je vais, j'ai toujours une structure, voire un plan. Du coup au niveau de la structure du plan, en général, je n'ai rien à modifier. Donc mon premier gé, est presque, entre guillemets, à boutis. Au sens où, il ne me reste qu'à le pourfiner. Ajouter des petites descriptions, tracer les répétitions, développer certains passages qui se sont sur lesquels je ne suis pas cet être un petit peu vite. Ajouter des petites transitions. Voilà, c'est vraiment des détails. C'est-à-dire que le premier gé, je ne vais pas le publier de tel qu'elle bien sûr. Mais il est presque à boutis, au sens où, on comprend l'histoire, il n'y a pas forcément d'incoherence ou alors très légère. Il n'y a pas de gros retravailles à faire, tout est logique, le plan est dans le bon ordre, etc. Le reste du pofinage, selon moi, c'est améliorer ce premier gé en prenant le temps de revenir sur les phrases, sur les paragraphs, sur les scènes, pour les développer au mieux, pour que ce soit le plus agréable possible à l'électure et que ça provoque le plus de. d'émotion finalement, le plus de impact sur le lecteur. Donc moi, je relis, mais je ne réécris pas, et il n'y a pas mal d'auteurs qui réécrit vraiment. Je pense que ce qui réécrit vraiment énormément, c'est soit ce qui en passait beaucoup de temps sur leur texte, des mois voire des années, ce qui n'est pas mon cas. Je les crie assez rapidement, ce qui fait que. et j'ai pas eu de doutes d'incoherence, de gros tempos, etc. Tout est logique, il n'y a pas de gros retravailles. Mais quand on met plusieurs années, forcément à un moment donné, on sait plus trop ce qu'on a écrit, on n'obgit de relire, on a déjà donné les informations, on répète les informations, c'est plus bon dans les thé, on ne crie peut-être plus de la même manière, etc. Donc forcément, il y a un plus gros travail derrière. Voilà ce sont aussi les auteurs qui ne préparent pas ou peu leur roman. Si on prépare bien, si on a vraiment fait son boulot de préparation, l'écriture va beaucoup plus vite et la relècture tout autant. La préparation, ça vraiment, une étape indispensable, je voulais déjà dire, et comme je prépare mes romans et que j'ai créé assez vite, mon étape de relècture est plus rapide. Et enfin, dernière chose que je ne fais pas, c'est de remplir des fiches personnages. Donc là, je nuance, je fais des fiches personnages, mais vous le savez, je le fais via des cartes mentales. Je ne remplie jamais une fiches personnages, bateau, vous savez, les fiches qui font, parfois, 10, 15, j'ai même vu des fiches personnages qui faisaient jusqu'à 30 pages. Mais 30 pages, qui a le temps de remplir une fiches personnages, le 30 pages et qui se souvient de ce qu'il amie dans sa fiches personnages. Non, pour moi, c'est hors de question. On peut se servir de la fiches personnages comme base pour se dire "Tire un quels informations pourraient être utiles pour mon personnage donc on pioge des idées, pourquoi pas, mais de remplir une fiches personnages, non." D'ailleurs, ça aussi, je voulais déjà dire, et j'en parle dans la formation sur la relècture. Moi, je fais des cartes mentales parce que je suis très visuelle. Et j'ai besoin d'avoir toutes les informations sur une page. Donc au général, ce que je fais, c'est que sur le devant de la feuille, j'écris, donc je fais la fiches personnages et j'écris les informations clés, la situation familiale, par exemple, les qualités, les défauts du personnage, son job, son nage, enfin voilà. Les informations de base et au dos, j'écris le désir, le besoin, les problèmes, le passé, etc. Donc j'ai une ficherecto verso et qui concerne un personnage. Et j'ai vraiment les informations clés. Mais comme je réfléchis beaucoup à mes personnages, comme je réfléchis beaucoup à leur histoire, etc. Je l'ai connaît assez. Au moment, je commence la écriture, je l'ai connaît. Je sais qu'ils sont, je sais comment ils vont réagir, je sais qu'elles sont leurs fais, je sais qu'elles sont leurs qualités, etc. Donc comme j'ai bien réfléchi, j'ai passé du temps à réfléchir à mes personnages avant même l'écriture. J'ai pas besoin d'avoir une fiche ultra détaillée parce que c'est déjà dans ma tête. Mais j'écris les informations de base parce que parfois on y revient au savoir si main, ce que j'ai dit, comment ça s'appelle, ça m'est déjà, je sais plus bref. On va sur la fiche personnage, parce que comme ça, on a l'information. Mais je ne rempli pas une fiche personnage classique et bateau parce que ça ne m'intéresse pas, ça ne m'aide pas, ça me fait perdre du temps et surtout ça ne m'est pas utile quand j'ai besoin d'écrir. Je ne m'y retrouve pas du tout. Donc je fais des carte mentale, j'écris les informations principales, je passe du temps à réfléchir à mes personnages et pour moi ça fonctionne. Voilà ce que je voulais vous dire sur les choses que je ne fais pas. Les conseils que je ne suis pas. Je rappelle que les conseils ne sont que des conseils en épobliez de les suivre. On peut s'en inspirer, on peut les tester, on peut du coup s'en servir si ça nous est utile ou les maître de côté. On peut les garder dans un coin de notre esprit pour plus tard. Mon épobliez de faire comme les autres et de faire comme tout le monde, il faut trouver ça façon de faire. J'espère que cet épisode vous a été utile. N'hésitez pas à aller voir les formations qui sont en promotion sur le site rêvedotauteur.fr Puis nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’auteur explique qu’elle n’écrit pas tous les jours ni ne suit une routine stricte, car elle travaille par phases d’écriture intense suivies de pauses.
Elle ne privilégie pas l’écriture matinale, préférant les après-midis, fins de journée ou soirées, selon son inspiration et son planning.
Elle n’analyse pas les livres qu’elle lit pour se détendre, bien qu’elle puisse inconsciemment noter des éléments stylistiques.
Elle ne réécrit pas ses textes en entier, mais les relit et les peaufine, car ses romans sont bien préparés et structurés en amont.
Elle ne remplit pas de fiches personnages détaillées, utilisant plutôt des cartes mentales visuelles adaptées à son fonctionnement.
Summary:
Dans cet épisode de podcast, l’auteur partage cinq pratiques d’écriture qu’elle ne suit pas, afin de dédramatiser les conseils souvent donnés et rappeler qu’ils ne sont pas des règles absolues. Premièrement, elle n’écrit pas tous les jours et n’a pas de routine fixe ; elle alterne entre phases d’écriture intensive et périodes de repos ou d’autres activités comme la relecture. Deuxièmement, elle ne s’impose pas d’écrire le matin, car elle préfère les moments où elle se sent le plus inspirée, souvent en fin de journée ou le soir.
Troisièmement, elle n’analyse pas les livres qu’elle lit, car la lecture est pour elle un moment de détente, même si elle peut parfois noter inconsciemment des éléments utiles. Quatrièmement, elle ne réécrit pas ses textes en entier, mais les relit et les peaufine, grâce à une préparation minutieuse de ses romans. Enfin, elle ne remplit pas de fiches personnages détaillées, utilisant des cartes mentales visuelles qui lui conviennent mieux.
L’auteur insiste sur l’importance de tester et d’adapter les conseils à son propre fonctionnement, car chaque écrivain est unique et sa pratique évolue avec le temps.
FAQs
Il a pris une pause car décembre 2022 a été très chargé et il avait besoin de repos pour bien démarrer l'année.
Les formations sont en promotion jusqu'au 31 janvier, avec une réduction de 60 %.
Non, l'hôte n'écrit pas tous les jours. Il écrit par phases intenses, puis prend des pauses pour d'autres activités comme les corrections ou les formations.
Non, l'hôte préfère écrire en fin de journée ou le soir, car il n'est pas inspiré le matin. Chacun doit choisir le moment qui lui convient.
Pas forcément. L'hôte lit pour se détendre et n'analyse pas les livres, sauf parfois inconsciemment pour noter du vocabulaire intéressant.
Non, l'hôte ne réécrit pas ses textes. Il les prépare bien avec un plan, ce qui rend le premier jet presque final, et se concentre sur la relecture et le peaufinage.
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