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101- 3 axes pour avancer sur ton projet (Écrire un roman #7)

21m 59s

101- 3 axes pour avancer sur ton projet (Écrire un roman #7)

Dans ce septième épisode de la série « Comment écrire un roman », l’auteur aborde l’écriture sous trois angles : l’organisation, la motivation et les blocages. Pour l’organisation, il recommande d’abord de faire un état des lieux de son emploi du temps en identifiant les obligations fixes, les activités modifiables et les temps libres. L’objectif est de dégager des créneaux réguliers, même de 30 minutes, en adaptant son planning sans supprimer tous les loisirs. Il insiste sur la régularité plutôt que la durée, et sur l’importance de se mettre en condition (silence, musique, etc.) et d’éviter les distractions (téléphone, réseaux sociaux). Pour la motivation, le point central est le « pourquoi » : écrire par nécessité et pour une histoire qui nous tient à cœur. Il propose de suivre sa progression (ex. barrer des chapitres) et de s’entourer d’un partenaire d’écriture ou d’une communauté bienveillante. L’alpha lecture peut aussi aider, tant pour les conseils que pour le soutien moral. Enfin, il évoque les blocages : peurs et doutes sont normaux, mais il faut avancer malgré tout. Le syndrome de la page blanche et le perfectionnisme se combattent en se lançant sans réfléchir, en faisant le premier pas. L’épisode rappelle que l’écriture est un plaisir et qu’il faut persévérer pour réaliser ses projets.

Transcription

4603 Words, 25806 Characters

French
Bonjour à tous, on se retrouve pour le septième épisode de la série "Comment écrire un roman". Pour rappel très rapidement, l'épisode 1 était consacré à comment trouver une idée d'histoire. Dans l'épisode 2, on a parlé de quatre techniques pour développer une idée d'histoire. Dans l'épisode 3, on a parlé des outils pour préparer ces personnages. Dans l'épisode 4, on a continué sur les personnages en créant des personnages complexes. Dans l'épisode 5, on a parlé des lieux du roman. Dans l'épisode 6, on a abordé la structure du roman. Et enfin, dans l'épisode 7, on va parler de l'écriture. Alors, on ne va pas parler du style, on ne va pas parler de l'écriture en tant que tel, c'est-à-dire du choix des mots, les répétitions ou autres. Déjà parce qu'il y aurait beaucoup trop de choses à dire. Et puis, parce que j'avais envie de me focaliser sur un autre aspect de l'écriture. On va donc voir 3 points, l'organisation, la motivation et les blocages. L'organisation tout d'abord. Pour pouvoir écrire un roman, on s'en suril faut être organisé. Pense que la première chose à faire, c'est de faire un état des lieux, notamment de son planning et de ses obligations. C'est-à-dire que d'abord, on prend son emploi du temps, par exemple. Et on regarde quels sont les crénophiques obligatoires. Imaginons, vous avez un travail à côté, il y a des activités pour les enfants. Vous avez des réunions obligatoires, par exemple, chaque mardi à 14 heures, vous avez été les réunions obligatoires. Vous notez, tout ce qui ne peut pas être changer et déplacer, modifier, adapter ou autre. Donc ce qui est absolument fixe. Vous pouvez d'ailleurs vous prendre un plage du temps, vous savez comme ce qu'on avait dans les agenda à l'école et colorier les cases. Imaginons tout ce qui est fixé bloqué en rouge. Ensuite, vous notez les choses que vous pourriez peut-être déplacer, modifier, adapter. Vous pouvez trouver une autre couleur. Des éléments que vous pouvez peut-être déplacer à d'autres moments. Vous pouvez peut-être réduire. Et vous pouvez aussi voir ce que vous faites pendant votre temps libre. Vous avez du temps libre. Qu'est-ce que vous faites pendant ce temps? Est-ce que vous allez vous promener? Est-ce que vous regardez des séries sur Netflix? Est-ce que vous allez faire du sport? Est-ce que vous avez une activité artistique? Enfin bref. Regardez tout votre temps libre. Et ensuite, donc sur ces temps qui sont modifiables, où est-ce que vous pouvez renaire du coup du temps pour l'écriture? Qu'est-ce que vous pouvez changer, modifier, adapter? Si vous regardez la télé tous les soirs pendant une heure ou deux heures, peut-être que vous pourriez faire un soir sur deux et écrire le reste du temps. Si finalement vous vous couchez un peu plus to le soir, peut-être que vous pourriez vous lever un peu plus tôt. Où est-ce que pendant les deux heures de votre pose déjeuner, au lieu d'aller parler avec les collègues, vous ne pourriez pas gratter une demi-heure, trois-carre d'heure ou une heure pour aller réfléchir à votre histoire? Vous voyez, c'est essayer de dégager du temps sur des moments où c'est possible bien évidemment. C'est pour ça que ça dépend vraiment de chaque personne. Tout en étant réaliste, c'est-à-dire qu'on se bloque pas tous les jours absolument. On ne supprime pas toutes ces activités de temps libre. Bien sûr, vous n'allez pas annuler toute vos séances de sport de la semaine pour pouvoir écrire. Vous n'allez pas annuler tous vos déjeuners, par exemple avec vos collègues, pour écrire. Si vous en avez envie, très bien, mais c'est pas une obligation. Le but, c'est aussi d'être réaliste par rapport à son employ du temps, de se garder aussi des moments off pour ainsi dire. Je ne comprends pas non plus que ça devient une charge et que ça devient une obligation, un problème difficile. On n'a pas envie de faire finalement qu'on va faire à contre-queur. Donc on fait un état des lieux de son planning. En regardant les moments où on peut se dégager du temps, peut-être que d'une semaine à l'autre, ce sera pas toujours le même créneau. Peut-être que vous allez pouvoir vous dire, tous les mardi, jeudi, amidi et puis le dimanche matin, je peux me dégager une demi-heure, trois-carre d'heure ou une heure. Très bien, et si c'est toutes les semaines, bah parfait. Mais peut-être que cette semaine, parce que vous avez un ampleu du temps, plus flexible, qui change, en fonction peut-être de rendez-vous, de déplacement ou autre, peut-être que cette semaine, ce sera mardi, jeudi, peut-être que la semaine suivante, ce sera lundi, samedi et ainsi de suite. L'important, c'est quand même si vous avez du mal, si vous ne savez pas comment vous dégagez du temps, de vous fixer des créneaux, toujours en fonction de votre planning et de vos possibilités. L'important, c'est la régularité. Le but, c'est pas forcément d'écrire tous les jours pendant deux heures, si vous pouvez être en mieux, hein. Mais le but, c'est d'être régulier, c'est-à-dire de décrire et de pas laisser tomber son projet pendant une semaine, deux semaines, trois semaines, maintenant, moi, puis y revenir, puis le relaiser tomber et ainsi de suite. Parce que là, ça va être très difficile, il va y avoir plein de trous dans votre préparation, dans votre écriture. Vous n'allez plus savoir où vous en étiez, vous n'en repulphille, vous ne serez plus dans le ambiance. De fois, il va mieux m'amener m'en repousser le projet, si vraiment, c'est pas le moment parce qu'il y a des périodes dans la vie ou dans l'année, vous ne pourrez pas dégager du temps, ça peut arriver. Pas de problème dans ce cas-là, on repousse un peu le projet. Mais si c'est une période où c'est possible, on essaie surtout d'être régulier. Et surtout, ce qui est important, c'est vraiment de se poser la question de savoir si l'écriture, c'est important, non pour vous. Est-ce que vous sentez près, là maintenant, à dégager du temps pour l'écriture? Est-ce que vous vous sentez près à vous investir? Est-ce que l'écriture est une priorité pour vous? Si c'est le cas, ce sera beaucoup plus facile, parce que vous allez trouver du temps plus facilement. Vous allez avoir envie de trouver des solutions. Si vous le sentez pensez-maman, si vous n'avez pas trop envie, l'histoire peut-être vous tente pas plus que ça ou autre, ça va être plus difficile et vous allez repousser pro-crastiner. Vous n'auriez pas envie de vous y mettre, vous trouverez des excuses. Donc, il faut vraiment revenir à l'essentiel. On y revient encore au "pourquoi" on écrit et pourquoi on écrit cette histoire pour pouvoir vraiment dégager du temps. Et faites aussi en état des lus de votre pratique. Alors ça, c'est dans le cas où vous avez déjà préparé ou écrit des romans, bien sûr, si vous en êtes au tout premier, ça va être plus difficile. Mais c'est voilà, moi d'habitude, quand je préparais en romant, de quoi j'ai besoin, est-ce que j'ai besoin de silence, est-ce que j'ai besoin de mon carnet, est-ce que j'ai besoin de mon ordi? Combien d'autant ça me prend en général? Est-ce que je peux le faire au travail? Ou est-ce qu'il faut absolument que je sois chez moi ou à l'extérieur ou dans un café? Même chose pour l'écriture, donc c'est aussi faire un fonction de soi et de ses pratiques d'auteurs. Mais pour ça, il faut déjà se connaître un petit peu pour pouvoir prendre les bonnes décisions et adapter son employ du temps à sa pratique, à ses besoins. Donc une fois qu'on a fait cet état des lieux, on établit une organisation. Donc soit avec des crénaux, comme on l'a dit, donc rééculer, pas forcément fixe mais régulier, avec pourquoi pas des routines. Si vous en ressentez le besoin, si par exemple vous écrivez toujours en musique, si vous avez besoin de telle bougie, si vous avez besoin de telle carnet, si vous avez besoin de silence ou de buri, donc ça c'est en fonction de vous. Donc on met les choses en place pour que la science et écriture se passe bien. Si vous avez absolument besoin d'être à votre bureau avec la porte fermée, avec une petite lumière tamisée ou une musique de fond, mettez-vous en condition à chaque science et écriture. On réhitaire sa routine à partir du moment où elle nous convient. Et enfin, on fait en sorte qu'il n'y ait pas de distraction pendant ces crénaux. Parce que vous avez réussi à vous dégager du temps, ça y est, vous avez fait les états des lieux, vous avez un planning ou autre. Si c'est pour être déranger pendant vos sciences et écritures, quoi bon, faire des crénaux. Donc c'est à dire que le téléphone, internet, tout ça, si c'est des choses qui nous distrait facilement, on met de côté. Si des enfants un mari ou autre, du coup on leur explique, on leur dit voilà, c'est mon créno-décriture, c'est important, je me dégage du temps, non, non, non. Donc on ne dérange pas, soit fuir agence, vital, absolue. Bref, on fait en sorte de ne pas avoir de distraction pour que la science qu'on a réussi à se dégager soit efficace et pour qu'on soit efficace pendant ces sciences et qu'on perd de pas finalement. Mais je n'en vous avez 45 minutes, que vous perdiez pas 15, 20 minutes. Arrégardez vos réseaux sociaux à l'un petit peu sur internet, à choisir la bonne musique, etc. Ça n'a aucun sens. Il faut qu'au moment où votre science commence, vous soyez prêt à écrire à préparer ou à relire en fonction de l'étape dans laquelle vous vous trouvez. Deuxième point après l'organisation, c'est la motivation. Donc le point principal, premier et indispensable de la motivation, c'est le pourquoi. Je ne vais pas trop redévelopper parce que j'en ai déjà parlé tout à l'heure. C'est pourquoi on écrit, d'une manière générale. Est-ce que c'est vraiment un besoin, est-ce que c'est vital, est-ce que c'est par plaisir, est-ce que vous en avez vraiment envie, est-ce que vous ne pourriez pas faire 100, etc. Et pourquoi cette histoire en particulier? Parce que si vous écrivez pour les mauvaises raisons, ou si vous écrivez entre guillemets la mauvaise histoire, c'est-à-dire celle que vous ne devriez pas écrire maintenant, parce que c'est pas le bon moment. Ou parce que vous êtes lancé dedans bien têtes sans trop de préparation et sans vraiment voir si elle avait du potentiel. Ou parce que vous avez vu une histoire similaire sur le coup, vous avez envie d'écrire dans le même domaine. Ou parce que c'est un genre qui marche bien. Bref, pour de mauvaises raisons, la motivation ça va s'est soufflée. Et vous n'arrivera pas à le bout de votre projet. Ou alors très difficilement. Donc, le pour qu'on écrit et le pour qu'on écrit cette histoire, c'est indispensable. Il faut que ce soit une évidence, une nécessité, un besoin. Vous ne pouvez pas faire 100. Vous ne pouvez pas vous en passer. Vous ne pouvez pas imaginer ne pas écrire et ne pas écrire cette histoire. Pour tenir le coup, pour tenir, c'est n'ingérecté, c'est son cap. Vous pouvez parfaitement faire une liste de tout ce que vous aimez dans cette histoire à venir. Et pourquoi pas de tout ce que vous aimez dans l'écriture. C'est un petit peu votre liste positif pour les moments où vous allez peut-être vous ésouffler un petit peu, avoir des doutes ou avoir plus de mal à écrire. Vous pouvez aussi avoir un tableau de suivi avec votre progression. Vous savez que moi je n'ai pas le nombre de mots etc. Ça m'intéresse pas ce genre de choses. En revanche, j'ai toujours une liste des chapitres. Moi, je travaille toujours par chapitres. Et là où ça marche le mieux pour moi, c'est surtout pendant les lectures et les corrections. Ça, je l'ai déjà montré mais je me félaise de tous les chapitres, l'imaginaux dans ce livre j'ai 42 chapitres et à chaque fois que j'ai relu un chapit du coup je le barre. Et je vois ma progression. C'est motivant de voir sa progression parce qu'on voit qu'on avance justement. Alors au début, on se dit "Oh la la, mon ge, j'ai 42 chapitres, ça va être super long." Mais une fois qu'on est lancé et qu'on commence à barrer, ça va mieux. Et puis dès qu'on a dépassé la moitié et qu'on arrive à la deuxième partie voir la fin du roman, ça va encore plus vite parce qu'on va faire ça. on se sent reboucet et galvanisé par le fait qu'on arrive à la fin. C'est bien de noter sa progression. Je vous rappelle d'ailleurs que j'ai créé un carnet, un carnet de suivi des creatures qui est disponible sur Amazon, dans lequel j'ai prévu des tableaux justement pour suivre sa progression tout au long de l'année. Il y a toutes les semaines de l'année, il n'y a pas de date donc pouvaient l'utiliser n'importe quand, mais ça permet de suivre sa progression. Vous pouvez également avoir un partenère des creatures. Faire partie d'une communauté ou alors faire de l'alpha lecture. Donc un partenère des creatures, c'est pas forcément quelqu'un qui va lire votre histoire. C'est plutôt un binôme qui va vous motiver, qui va être là pour le côté entre guillemets psychologiques. C'est à dire que vous pourrez évidemment du parler de l'histoire. Ça dépend aussi de la personne, si elle aime vous genre de romance, si c'est peut-être aussi un écrivain ou non, bon. Ça dépend un petit peu de la situation. Donc vous pouvez ou non du parler du contenu de l'histoire, mais le but c'est surtout quelqu'un à qui vous pouvez dire "ouh on s'en arrive pas à écrire" ou "la gê du mal sur cette scène" ou "la je suis pas motivée, je trouve pas de temps" ou "la je pars un peu confiance" ou alors quelqu'un qui va venir vous dire "est-ce que t'es écrit cette semaine ou t'avance pas?" Ça fait un moment que je t'ai plus vu écrire. Voilà, c'est quelqu'un à qui vous confiez, qui ne va pas vous juger, mais qui va vous rebouster. Une communauté, donc c'est faire partie d'une communauté parce qu'en fait c'est bouchant de voir d'autres auteurs écriés ou publiés des romans. C'est motivant en fait de voir l'émulation autour de l'écriture. Attention! Encore une fois, il ne faut pas que ça tombe dans la pression, dans la comparaison. Il faut que ce soit dans l'émulation positive, que ça vous bousse, que ça vous donne envie de continuer d'avancer dans vos projets, de publier un romant, etc. Et pas que ça vous plombent en vous dire "la la, oui, ça va, c'est pas moi" Donc on fait attention à qui on suit ou avec qui on échange pour que ça reste positif. Et donc, l'alpha lecture, l'alpha lecture là c'est différent. Il y a un petit peu les deux facettes. Il y a la facette écriture, donc c'est-à-dire c'est quelqu'un qui l'it, l'histoire offure à mesure et qui vous donne des conseils comme le frais finalement un bétalecteur, sauf que c'est un cours d'écriture. Donc il vous donne des conseils sur les incohérences, sur les personnages ou autres et qui vous dit en fait si elle a précis chaque chapitre, comment ça se donne, est-ce que c'est logique, est-ce que ça progresse bien, vous donne ces ressenties avec des conseils pour la mérorer, pour partir dans la bonne direction. Mais c'est aussi le côté psychologique, c'est-à-dire quelqu'un qui sera là pour vous donner confiance, pour être bien veillant avec vous, pour vous conseiller au mieux, pour vous motiver quand vous aurez des baisse de morale, pour vous rassurer quand vous aurez des doutes. Donc il y a le côté à la fois psychologique, mentale, et le côté écriture. C'est ça que c'est intéressant la alpha-lecture. Après, ça ne convient pas à tout le monde. Moi par exemple, ça ne convient pas en tant qu'auteur. J'aime bien écrire dans ma boule, mais en tant qu'alpha-lectrice puisque je fais de l'alpha-lecture, je sais qu'il y a des odeurs que ça aide vraiment d'être suivi tout du long, parce que ça leur donne de la motivation et de la confiance, il se sent plus en confiance et du coup ils avancent sur leurs projets en se sentant rassurer, ils se disant ce que je fais, c'est pas de la merde, j'y arrive, j'avance, c'est bien. Et du coup ça l'est motif. Dernier point dans la motivation, souvent le plus dur, c'est le premier pas. Les 5, 10, 15 secondes dans lesquelles on doit se décider. Par exemple, moi j'ai toujours du mal dans la lecture, à me lancer dans la lecture du tout début. Une fois que je suis lancer dans la lecture, ça va mieux, mais c'est le cap d'ouvrir le fichier et de commencer la lecture, de zirval à maintenant, je commence ma lecture. Donc c'est souvent le début qui passe problème, le moment où on doit se lancer. Dans ce cas là, il faut essayer de pas trop réfléchir et de se lancer directement, c'est-à-dire de faire ce premier pas. De pas réfléchir, trouver des excuses, trouver un à un, c'est on y va, on se lance et dans les 5, 10 secondes, pas fonds, on a ouvert son fichier, on sait à 6, on bureau, on a ouvert son carnet, on se lance presque sans réfléchir. Parce que si on ne fait pas ce premier pas, forcément il n'y aura pas de deuxième pas, pas de troisième pas, nous repousses, en repousses, en repousses. Donc c'est important de faire ce premier pas, cet investissement, cette preuve d'investissement, dont son projet. Et enfin on va parler rapidement des blocages, puisque les blocages y a énormément de choses à dire. Et donc je peux pas tout développer, ce serait trop long pour un épisode de podcast. Donc dans les blocages principaux, on va dire, il y a évidemment la peur et les doutes, le syndrome de la page blanche et le syndrome du milieu et le perfectionnisme. On va dire que ce sont les blocages qui reviennent le plus souvent. Les peurs et les doutes, c'est normal. C'est absolument normal, déjà notre cerveau à partir du moment où on sort de notre zone de confort, il lance toutes les alertes, ça clignote dans tous les sens, qu'on ne dire non non non, revient en arrière, ça va pas du tout. Moi je flippe, je veux pas que t'aille vers la page, qu'on n'est pas la base, c'est l'un connu. Donc les peurs, on en a déjà parlé, on en a tous. Et il y en a certaines qui nous suivront toute notre vie. Moi je suis quelqu'un très peu heureux, je vous l'ai déjà dit. Donc le but c, de réussir à faire malgré ces peurs. C'est à dire que ça ne nous ne parleis pas et qu'on avance malgré tout, même si on a peur. Et le deuxième point, ce sont les doutes. Les doutes, ça fait partie de la vie d'artiste, de la vie d'écrivins. Ce qui fait partie de la vie tout court, mais quand on est en écrivins, c'est encore plus vrai, parce qu'on doute de tout, on doute de son histoire, on doute de son intrigue, on doute de ses personnages, on doute de ses choix, on doute de son style, on doute des mots qu'on choisit, on doute de tout, à plus ou moins le grand déchil en fonction des personnes, en fonction de la confiance que vous avez en vous, etc. Là aussi, il faut parvenir à avancer malgré ces doutes. Prendre des décisions et s'y tenir et avancer malgré tout, parce qu'on en revient au pourquoi, à la motivation ou autre, parce qu'on adore écrire, parce que c'est du plaisir, et parce qu'on veut partager cette histoire, parce qu'on envie d'écrire cette histoire. On doit avancer malgré les peurs et les doutes, c'est normal qu'on en est, on est tout se passer par là, on passe tout se par là, on est tous dans le même bain, mais si on se laisse paralyser par les peurs et les doutes, dans ce cas là, on n'écrit pas, on va pas bout de sang-romon, on publie pas, on vit pas de l'écriture. Et dont la vie, c'est dommage de pas aller au bout de ces projets, de ces envies ou de ces rêves, parce qu'on a peur. On a qu'une vie donc il faut en profiter, et il faut aller au bout justement de ces projets de ces rêves, même si on a peur. Le syndrome de la page blanche et le syndrome du milieu, ça va un petit peu ensemble, je vais pas m'étaler sur le sujet, parce que j'ai déjà fait un long épisode de podcast sur le syndrome de la page blanche dans lequel je vous donne 20 astuces pour le combatre, donc je vais pas redévelopper. C'est l'épisode numéro 92 qui a été publié en octobre. Donc dedans, il y a 20 astuces pour combattre le syndrome de la page blanche et donc le syndrome du milieu, puisque ça va ensemble. Le perfectionnisme, c'est bien et c'est pas bien. C'est bien, on en sens, parce que ça veut dire que, on se contente pas de quelque chose de médiocre, on en vit bien faire, on en vit de bien faire les choses, on en vit de proposer un travail de qualité, de qualité professionnelle, on en vit de donner le meilleur de soi et de proposer la meilleure version possible de son projet, de son texte ou de son roman. Donc en soi, c'est une bonne chose. Mais, c'est pas bien, quand encore une fois, ça devient paralysant, parce que on va repousser, parce que on se sentira jamais prêt, parce que on aura l'impression de jamais trouver l'intrigue parfaite, le mot parfait, la phrase parfaite, l'histoire parfaite, etc. Et donc si ça devient paralysant, ça veut dire que, au lieu de nous booster, ça nous empêche d'avancer d'aller au bout du projet, et ça nous donne 1 000 et 1 excuse pour finalement ne pas publier ou ne pas terminer son roman. Il faut réussir à se dire que, ce ne sera jamais parfait, que de toute manière, la perfection, c'est totalement subjective. On dit souvent qu'il vaut mieux faire que parfaire, c'est-à-dire qu'il vaut mieux faire, plutôt que, attendre la perfection, et c'est vrai, on s'améliore avec le temps, on s'améliore avec les projets, on s'améliore avec l'expérience, quand on regarde en arrière, et qu'on regarde nos premiers écrits, on voit bien que, ouf, ça fait un petit peu mal, ça pique, et pourtant, voilà, moi si je regarde, mais on va dire 2 premiers moments, les 2 premiers publiés, on veut dire, ils sont loin d'être parfait, évidemment, il y a plein de choses que je ferai différemment maintenant, et bien pourtant, je les ai fait, je les ai terminés, je les ai publiés, ils ont été lus, ils ont été appréciés, et parce que les lecteurs ne cherchent pas la perfection. Ils cherchent à vivre une expérience littéraire, et on fonctionne votre genre, ça peut être un dépisement, ça peut être dorévé un peu, ça peut être une histoire d'amour, ça peut être de l'émotion, enfin, voilà. Ça dépend de ce que vous proposez comme livre, mais ils cherchent du coup à vivre une expérience à ce moment-là, une expérience littéraire, ils cherchent à s'évader de leurs quotidiens, eux ils sont fou, du mot parfait, ou de la phrase parfait, etc. et ils verront peut-être même pas ce sur quoi vous avez douté. L'important c'est de faire de son mieux, de faire son maximum, mais il ne faut pas non plus repousser, repousser, repousser, en travaillant son histoire pendant des mois ou des années, mettre 10 ans à publier en roman. Non, on met des choses en place, on met en planique en place pourquoi pas, on se fait cotter, boucher par un binum d'écriture, par un alpha-lecteur ou par des bétalecteurs, et on se lance quoi, on se lance parce que ce sera pas parfait, mais ce n'est pas grave, et on s'améliorera avec le temps. Le dernier conseil que je peux donner, que ce soit en termes d'organisation finalement, de motivation ou de blocage, ça rejoint un petit peu les trois, c'est, et je vous en ai déjà parlé plein de fois, la préparation. Et la double préparation, c'est-à-dire, préparer son roman et préparer ça, c'est ence. Je ne vais pas développer mis l'an, parce que du coup, j'en ai déjà parlé plein de fois, mais préparer son roman, et à tous sens je parle pas forcément d'un plan, je parle de la préparation de l'univers, des personnages, de l'ambiance, de la structure, la structure, c'est super important. Donc, de préparer pour que, quand on arrive à l'écriture, ce soit plus fluide, plus facile, qu'on n'est pas besoin de réfléchir à tout ça, parce que on l'a déjà fait, à avant, et qu'au moment où on arrive dans sa séance d'écriture, on est prêt à écrire. Donc on prépare son roman et on prépare sa séance. Préparez sa séance, ça évite plein de blocage, ça évite la part de motivation, ça évite les distractions, ça évite la part de temps, c'est-à-dire que, avant ma séance je la prépare, que ce soit la veille, la veille au soir, le matin par exemple si j'écris le soir ou peut-être 10 minutes avant de commencer ma séance, ça dépend un petit peu de votre organisation, mais prévoyez-vous des temps de préparation, ce n'est pas forcément long, ça peut prendre 5 ou 10 minutes, ça ne prend pas forcément une heure, mais pendant lesquels vous allez réfléchir à ce que vous allez écrire pendant votre séance d'écriture. Oui, est-ce que vous en êtes dans votre histoire? Quelle information vous devez au début des gués maintenant? Qu'est-ce qui va se passer dans cette scène? Ou est-ce qu'elle va se dérouler? Quelles saurons les personnages présents? Bref, réfléchissez aux éléments clés, voire il y a des images qui vont venir en tête de boot dialogue ou autre, très bien, c'est encore mieux si vous laissez un petit peu maturer pendant quelques heures ou quelques jours en fonction du temps qui est entre chaque séance, et ça vous permettra au moment où vous allez écrire, le moment où vous allez arriver dans votre clavier, de vous y mettre tout de suite parce que vous savez où vous allez, vous verrez qu'il n'y aura pas de blocage à ce moment-là parce que vous serrez prêt. C'est super important et ça débloque plein de situations et ça fait vivre une expérience d'écriture plus fluide et plus agréable. Voilà ce que je voulais vous dire sur l'écriture d'un roman, donc les trois facettes qui me semblent importantes, l'organisation, l'amotivation et les blocages. Je vous mets le lien pour trouver du coup le carnet pour faire insuvie d'écriture dans les notes de l'épisode, et je vous mets le lien de l'épisode 92 sur le syndrome de la page blanche, vous pouvez le retrouver facilement sur toutes les plateformes d'écoute. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, n'hésitez pas à laisser une petite note sur un peu le podcast ou sur ce petit file, puis nous, se retrouve comme d'habitude la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’organisation est cruciale
  2. La motivation repose sur le « pourquoi » de l’écriture et de l’histoire, sur le suivi de sa progression (ex. barrer des chapitres), et sur le soutien d’un partenaire d’écriture ou d’une communauté.
  3. Les blocages principaux (peurs, doutes, syndrome de la page blanche, perfectionnisme) sont normaux ; il faut avancer malgré eux, en se lançant sans trop réfléchir pour faire le premier pas.

Summary:

Dans ce septième épisode de la série « Comment écrire un roman », l’auteur aborde l’écriture sous trois angles : l’organisation, la motivation et les blocages. Pour l’organisation, il recommande d’abord de faire un état des lieux de son emploi du temps en identifiant les obligations fixes, les activités modifiables et les temps libres. L’objectif est de dégager des créneaux réguliers, même de 30 minutes, en adaptant son planning sans supprimer tous les loisirs.

) et d’éviter les distractions (téléphone, réseaux sociaux). Pour la motivation, le point central est le « pourquoi » : écrire par nécessité et pour une histoire qui nous tient à cœur. Il propose de suivre sa progression (ex.

barrer des chapitres) et de s’entourer d’un partenaire d’écriture ou d’une communauté bienveillante. L’alpha lecture peut aussi aider, tant pour les conseils que pour le soutien moral. Enfin, il évoque les blocages : peurs et doutes sont normaux, mais il faut avancer malgré tout.

Le syndrome de la page blanche et le perfectionnisme se combattent en se lançant sans réfléchir, en faisant le premier pas. L’épisode rappelle que l’écriture est un plaisir et qu’il faut persévérer pour réaliser ses projets.

FAQs

Il faut d'abord faire un état des lieux de son planning en notant les obligations fixes, puis les activités modifiables, et enfin le temps libre. L'objectif est de dégager des créneaux réguliers pour l'écriture, sans supprimer tout loisir, en restant réaliste.

La régularité évite les trous dans la préparation et l'écriture, ce qui permet de rester immergé dans l'histoire et de ne pas perdre le fil. Il vaut mieux écrire peu mais souvent que par à-coups.

Le plus important est de se rappeler pourquoi on écrit et pourquoi cette histoire en particulier. On peut aussi créer une liste positive de ce qu'on aime dans le projet, suivre sa progression (par exemple en barrant les chapitres), ou trouver un partenaire d'écriture pour se soutenir.

Un partenaire d'écriture est un binôme qui motive et soutient psychologiquement, sans forcément lire l'histoire. Il peut encourager, poser des questions sur l'avancement, et aider à surmonter les baisses de moral.

Un épisode dédié (numéro 92) propose 20 astuces pour le combattre. En général, il est utile de ne pas trop réfléchir et de se lancer directement, en faisant le premier pas sans attendre.

Les peurs et les doutes sont normaux et font partie de la vie d'écrivain. Il faut avancer malgré eux, en se concentrant sur sa motivation et son amour pour l'histoire, car les laisser paralyser empêche d'atteindre ses objectifs.

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