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100- Méfie-toi des fausses promesses

23m 24s

100- Méfie-toi des fausses promesses

Dans cet épisode, l’animatrice alerte sur les « fausses promesses » marketing qui envahissent le milieu de l’écriture et de l’autoédition. Elle observe une recrudescence d’offres promettant de préparer un roman en 48 heures, de l’écrire en un mois ou de garantir un remboursement si l’objectif n’est pas atteint. Ces techniques, empruntées au marketing entrepreneurial, visent à créer un sentiment d’urgence et de facilité pour pousser à l’achat. L’animatrice insiste sur la nécessité de prendre du recul : il ne faut pas foncer sur une promotion sans réfléchir à ses besoins réels, à son emploi du temps et à sa capacité à suivre la formation. Elle recommande de vérifier la crédibilité du formateur via son contenu gratuit et de ne pas se laisser aveugler par les paillettes. La préparation d’un roman, selon elle, est un processus de maturation agréable qui ne doit pas être bâclé. Chaque auteur a sa propre méthode, et il est important de tester, d’adapter et de persévérer, car l’écriture est un marathon, non un sprint. En résumé, il faut se méfier des promesses trop belles et privilégier l’authenticité et le travail patient.

Transcription

4903 Words, 27719 Characters

French
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Podcasts. Le "Santième épisode", oui, ça y est. On a attend les sons épisodes en sachant qu'en réalité, il y a quand même plus d'épisode sur le podcast, puisqu'il y a les épisodes en bref, par exemple, il y a quelques jours, notre bord au début, mais pour les épisodes que je fais vraiment le mardi, avec des conseils, des créatures d'autoditions, etc. Eh bien, on a attend les sons. Donc merci à toutes les personnes qui sont présentes, qui sont fidèles chaque semaine, toutes les personnes qui m'écoutent, qui partagent le podcast, et toutes les personnes qui ont pris l'automne de laisser un petit avis sur ce petit faill, sur un peu le podcast, c'est vraiment super gentil à vous. Et j'espère que le contenu continuera à vous plaire, que vous restrez à mes côtés, et que mes conseils vous sauvent toujours aussi utiles. Aujourd'hui, j'avais envie de faire un épisode un petit peu particulier, non pas parce que c'est le sentiment, c'est juste que c'est tombé dans mon planique à ce moment-là. Vous l'avez vu dans le titre, j'ai envie de vous parler des fesses promesses. En fait, tout part d'un constat. J'ai remarqué qu'il y avait des promesses qui revenaient de plus en plus souvent. Des promesses qui avant ne touchaient pas vraiment le milieu de l'écriture de l'édition d'autoditions, qu'on voyait dans d'autres domaines, notamment dans l'entrepreneur, il y a dans le marketing ou autre. Mais que j'ai vu arriver dans le domaine de l'écriture, de l'édition de l'autodition ces derniers temps, ces derniers mois, ces dernières années, mais surtout ces derniers mois, puisque j'avais pas forcément remarqué avant, et puis là, j'ai trouvé que ça avait pris de l'emploi, que ce soit dans les livres qu'on pouvait, par exemple, sur Amazon, que ce soit dans les e-books ou les PDFs qu'on peut trouver notamment sur des sites, donc sur des boutiques en ligne, ou alors dans des formations, donc des formations, des critures ou d'autodéditions. Ces promesses que j'ai appelées "fausse promesses", c'est par exemple de vous promettre de préparer votre roman en 24h48 heures, d'écrire votre roman en un mois grand maximum. De vous rembourser, si jamais vous n'atteignez pas l'objectif et que vous n'arrivez pas à écrire votre plan, à préparer votre roman, etc. Bref, de vous promettre d'arriver à préparer, écrire, faire un plan, etc. En un temps, limité pour ainsi dire, pour résumer. Et en fait, j'ai hétileté parce que si je ne l'avais vu qu'une fois, honnêtement, je serais passé outre, je n'aurais pas forcément vat attention, mais je l'ai vu à plusieurs reprises. Et là, je me suis dit, j'ai envie d'en parler, parce que, forcément, si je l'ai remarqué à ce moment-là, c'est que ça va prendre encore de l'ampleur, ça va être de plus en plus courant, et donc j'ai envie d'aller reter avant que, justement, ça prenne trop d'ampleur. Pourquoi? Parce que déjà, il faut savoir que ce sont des techniques marketing. Vous promettre des choses dans un des les cours très rapides. Finalement, en vous disant, ça va être facile. Tu vas voir avec ma méthode, ça va être super facile. Ça va être super rapide, en gros, 48 heures, et débarrasser de ce problème. Ce sont des techniques marketing. C'est pour vendre. C'est pour vous dire, avec ça, tu vas y arriver, c'est sûr. Avec ça, en 48 heures, c'est fait. Avec ça, enfin, tu vas être débloquée. Avec ça, enfin, tu vas y arriver. Et si tu n'y arrives pas, t'inquiète pas, je te rembourse. Évidemment, on connaît tout ça. Vous avez déjà vu, je pense, que quand vous achetez des produits en magasin ou autre, il écrit 100% remboursé, et puis, il faut envoyer le courrier, la preuve d'achat, le machin, pas souvent, c'est un peu compliqué, ces caspiers, puis on le fait jamais, parce qu'on a la flemme. Là, c'est un peu la même chose, parce qu'il va falloir prouver que. Je ne sais pas trop comment ça se passe en détail, mais que vous avez mis les choses en place, que ça n'a pas marché, etc. Peut-être que la personne va essayer de vous convaincre en vous disant, mais non, peut-être que tu peux faire ça et ça, enfin bref. Je sais pas trop comment ça se passe. Peut-être qu'elle vous remboursera, sans poser de question, qu'il importe. Mais l'idée, c'est quand même de conférer un sentiment d'urgence déjà. En vous disant, il faut absolument que t'achète ça. Il faut que t'achète ça si tu veux débloquer. Et c'est maintenant, après, il sera trop tard. Par exemple, si il y a une promotion, un prix de lancement goutte, en général, on associait un chrono à ce genre d'offre pour vous pousser à acheter. Et en plus, il y a aussi ce sentiment de facilité de solution miracle, finalement, de baguettes magiques, pour vous dire, avec ça, c'est sûr, en 48 heures, en une semaine, on en a moins s'effet. Donc, comprenez bien que ce sont des techniques marketing pour convaincre. Des techniques très connues qui sont utilisées depuis très longtemps dans d'autres domaines qui du coup, maintenant, arrivent dans le domaine de l'écriture, de l'édition, de l'autodition, simplement parce qu'avant, il n'y avait pas autant de ressources. Et que, forcément, on récupère toutes les techniques de marketing d'entrepreneur et etc. Pour les appliquer à notre domaine, ce qui est logique. Maintenant, ça touche au contenu qui nous nous intéresse. Donc là, j'ai plusieurs choses à dire à ce sujet. La première chose, c'est que il faut toujours se méfier des techniques marketing. En fait, il ne faut pas foncer t'être baissé. Finalement, moi, je vends des formations aussi, donc ce que je vous dis, je me tire un petit peu une balle dans le pied aussi, mais moi, je vais être honnête, vous le savez. C'est pas parce qu'on vous dit la promo, elle s'arrête mardi. Par exemple, l'opri va passer au prix définitive, qu'il faut absolument foncer. Et d'ailleurs, je vous en ai aussi parlé dans l'épisode 99 sur les 5 erreurs à éviter. Il faut bien réfléchir. C'est pas parce que la formation est en promotion qu'il faut foncer. Il y a les biens t'être en zizant. Mince, je vais louper le coche, après, sera plus en promotion. En général, alors, s'il s'est une formation qui ouvre une fois par an, là d'accord, il faut bien y réfléchir. Parce que sinon, vous allez devoir attendre un an, mais en général, quand ce sont des formations en ligne, il est courant qu'il y ait plusieurs promos dans l'année, au moins une ou deux. Parfois, plus, à dépend des formations, ça dépend du coup de la formation, etc. Ce sentiment de jour-gence, c'est fait exprès. C'est pour vous pousser à l'achat rapidement. Mais à quoi bon, acheter 5 formations de paix-chère si vous ne n'éciez pas dans la foulée. Moi, je préfère des personnes qui achètent la formation et qu'ils la suivent. Ça face quelque chose que ce soit utile, je n'ai pas créé du contenu juste pour récupérer des sous. J'ai créé du contenu pour aider les auteurs. Donc, les personnes qui achètent, moi, je veux qu'elles suivent mes formations. Donc, je préfère avoir moins de personnes, mais qu'ils les suivent vraiment, à qui ça va être utile, qui vont pouvoir mettre des choses en place. Plus tôt que des centaines et des centaines, pour qu'au final, les gens se soient précipités, parce que c'était par exemple en promo. Ou peut-ce que c'était soit disant une recette miracle, bon, ce que vous ne verrez jamais chez moi, mais c'est pour l'exemple. Et qui finalement ne vont pas suivre les formations. Moi, ça m'intéresse pas. Donc, faites attention à ce sentiment de urgence. Demandez-vous, est-ce que cette formation, j'en ai besoin maintenant? Est-ce que je vais pouvoir la suivre? Est-ce que je vais m'investir? Est-ce que je vais pouvoir appliquer les conseils? Ou est-ce que je ne devrais pas attendre peut-être que dans deux mois, dans trois mois, dans six mois, je serai prêt à la suivre? Et peut-être qu'à ce moment-là, vous la pêrez plein peu? Pourquoi pas? Mais peut-être aussi que vous serez prêt à la suivre et à vous investir, et que vous ne la pêrez pas pour rien. Peut-être qu'à ce moment-là, il y aura une nouvelle promotion, étant mieux. Et peut-être qu'au bout du coup, nous vous direz bon bon, non, finalement, moi, j'ai changé d'avis, et je ne veux pas travailler là-dessus, où j'ai trouvé une autre formation qui m'intéresse les plus. Et puis, bon, vous êtes pas ça autre chose. Mais il faut quand même réfléchir parce que c'est un engagement et un investissement. Au-delà de l'investissement financier, c'est un investissement en énergie en temps. Une formation, on n'achète pas juste pour l'acheter parce qu'elle est pas cher en ce moment. Ou on n'achète pas juste pour se dire "Ah, ben moi, je me forme". Non, il faut la suivre. Donc, on réfléchit bien. On sélectionne ces formations, on les choisit bien. On choisit celle qui nous intéresse vraiment, celle qu'on va pouvoir suivre. On en prend pas 15 en même temps. On en prend une ou deux. On les suit et ensuite, on passe à d'autres formations. On essaye de s'éloigner de ce sentiment d'urgence. Et surtout, on s'éloigne de ce sentiment qu'on essaye de vous transmettre pour vous un compte-en-mincre, de recettes miracles, de baguettes magiques, de solutions miracles. En 48 heures, tu vas y arriver avec cette méthode tu vas cartonner, avec tel technique que tu vas gagner au 10 000 repères mois, etc. Tout ça, c'est du baratain. Ça ne veut pas dire que la personne vous manque dans son contenu, peut-être que ça a marché pour elle, peut-être. Mais ça veut pas dire que ça va marcher pour vous. Ce sont encore une fois des techniques marketing pour vous convaincre. On essaye de vous montrer ce qui vous manque. En vous disant qu'on a la solution à votre problème, problème en truc, il m'est hein. Et qu'avec cette solution, vous allez cartonner, réussir que votre vie va être facilité que ce sera tout clé en main. Il faut se méfier des paillettes. Moi, je vous dis tout le temps que dans mes formations, il n'y a pas de baguettes magiques, il n'y a pas de solutions miracles, on doit bosser. C'est comme ça. On doit être patient, on doit être persévérant, on va mettre des choses en place. Des choses vont marcher tout de suite et d'autres vont prendre plus de temps. Mais, les critures, la carrière d'auteur, c'est pas un sprint, c'est un marathon. On met des choses en place, il y a des choses qui vont payer plus tard. Et il y a des choses qui vont payer tout de suite, ton mieux, et des choses qu'on va pouvoir appliquer immédiatement, des choses qu'on mettra plus de temps à comprendre. C'est pas grave. L'important, c'est de s'investir et de percevérer. Ce qui réussit, c'est ce qui percevère, ce qui n'abandonne pas. Donc les paillettes, on s'en méfie. C'est qu'une image. C'est qu'une image est souvent il y a des fesses promesses là-dessus. On vous montre pas tout le travail qu'il y a eu derrière. Soit disons, vous dis moi, j'ai travaillé pendant 10 ans et au bout de 10 ans, j'ai trouvé tel méthode. Et avec cette méthode, toi tu vas pas perdre 10 ans, toi en un mois, tu vas réussir. Il faut arrêter ce genre de conneries. Peut-être qu'il y aura des clés utiles. Attention, je ne présage pas du contenu. De déformation, des e-books, des livres, etc. Peut-être qu'à l'intérieur, il y a des conseils qui peuvent être utiles. C'est possible. Il y a des formations qui vont peut-être être de qualité ou avec des outils qui vont vous servir ou autre. Mais dans ce cas-là, on réfléchit bien. On regarde le contenu de la formation, on regarde les modules. On regarde le formateur ou la formatrice. Est-ce que c'est une personne en qui j'ai confiance? Est-ce que c'est une personne qui, par exemple, a vraiment atteint ces objectifs-là? Est-ce que c'est une personne qui vit de l'écriture? C'est par exemple, on vous promet de réussir ou de vendre plus de livres. Est-ce que c'est une personne qui a vraiment écrit plusieurs romans si on vous promet de préparer un roman en 48 heures ou d'écrir un roman en un mois? Enfin bref, on se renseigne aussi. Et c'est sûr, regardez ce que propose, comme contenu, ce formateur ou cette formatrice, ou la personne qui y va en le livre ou autre, c'est-à-dire qu'on peut s'faire une idée sur les personnes grâce notamment au contenu gratuit. pour ça qu'on propose souvent du contenu gratuit. Moi par exemple, vous écoutez mes podcasts, peut-être que vous avez regardé les vieilles vidéos YouTube, peut-être que vous me suivez sur la newsletter de Reve d'Auteur ou sur le compte Instagram. Bref, vous connaissez mon contenu. Vous connaissez ma façon, enfin, sauf si vous venez d'arriver, mais pour ceux qui sont là depuis un petit moment, vous connaissez ma manière de fonctionner, ma manière de penser, les conseils que je prodigue, les choses qui sont plus importantes selon moi ou non. Bref, je pense que vous me connaissez en tant que cotrice, que formatrice, que créatrice de contenu. Donc, vous savez, pourquoi vous allez vous diriger si vous achetez par exemple une de mes formations, parce que c'est la même chose, sauf qu'on va plus en profondeur bien sûr, mais vous savez que ce sera moi, c'est toujours moi, c'est toujours dans l'authenticité, dans la bienveillance, avec des valeurs, sans mon songe, sans recettes miracles, c'est toujours dans le même état d'esprit. Donc, c'est important de regarder ce que fait la personne qui, par exemple, vous voient une formation, ce qu'elle fait à côté, qu'elle va être le contenu qu'elle propose, pour voir si, en gros, vous pouvez lui faire confiance ou pas. C'est un peu comme quand on fait appel à un corrector ou une correctorie, c'est par exemple on regarde déjà avec qui elle est travaillée, ou si il nous inspire confiance, il y a un feeling, c'est un peu la même chose. Ce que je me dis, si, au-delà de cet aspect, contenu qualitatif et confiance envers le formateur ou la formatrice, je parle surtout des formations, mais ça marche aussi pour des e-books ou des livres, c'est juste que je l'ai vu plus souvent sur des formations. Pourquoi est-ce qu'on veut toujours aller plus vite? Pourquoi est-ce qu'on veut préparer un roman ou en 48 heures? Pourquoi vous leur faire un plan en une semaine? Pourquoi est-ce qu'on veut se bloquer dans un cadre en zizon dans une semaine, faut que j'ai fini mon plan? Déjà, pour tout ce qui est préparation de roman, pour moi, c'est une maturation. Faut pas se précipiter. Et au-delà de ça, c'est aussi du plaisir. Oui, ça y est, j'ai réussi à le sortir. Le plaisir, le plaisir, les amis, le plaisir. Prépare un roman, c'est aussi du kiff. Je réfléchis à mes personnages, je réfléchis à mon intrigue, je réfléchis au lieu, à l'univers. Faut que ce que vous écrivez, c'est. Est-ce qu'il va y avoir des pouvoirs? Est-ce que comment vont être les relations, comment ils vont se rencontrer, quel problème je vais mettre au milieu du chemin? Quel est leur passé? Comment ça se fait qu'elle ressente ça? C'est réfléchir à tout ça, mais ça, c'est le kiff. C'est-ce que l'on n'est pas encore dans la pression entre guillemets de l'écriture, de la collecture, de la correction, de la publication, on est dans la préparation, la préparation, c'est la base de son roman, c'est le moment où ça y est. On a le temps d'envers plonger dans son histoire et on va passer du temps avec ses personnages, avec son univers. Donc c'est censé, plaisant. Pourquoi vous leur baclez ça en 48 heures ou en une semaine? En plus de ça, pour créer, je pense, un univers ou une structure correcte, poussée, approfondie, cohérente, logique. Il faut y passer du temps. En général, ce qu'on fait, c'est qu'on pose quelques idées, on laisse un petit peu maturer, ou savez, dans notre inconscient, puis on y revient, on a de d'autres idées, puis on réfléchit, on modifie, puis on y revient encore. En fait, c'est un processus qui va prendre parfois des semaines ou des mois, parce qu'on va laisser le temps à l'histoire de prendre forme de notre tête, de notre esprit. Parfois, avant même d'écrire quoi que ce soit, on y pense déjà pendant un moment. Et ensuite, au moment où on prend des notes, par exemple, dans son carnet, ça prend aussi du temps, parce qu'on laisse l'histoire commencer à vivre en nous, jusqu'à ce qu'on soit suffisamment sur, entre guillemets, de là où on veut aller, pour commencer à préparer plus en profondeur la structure ou le plan si vous faites un plan ou se lancer dans l'écriture. Mais tout ça, ça prend du temps et c'est pas obligé de prendre un an, ça peut prendre jusqu'à quelques semaines. Mais pour moi, c'est important, c'est une phase importante que je vous en ai déjà parlé de la préparation, c'est une phase agréable et c'est une phase dans laquelle on commence à se plonger dans son univers, à s'impréner de l'ambiance de notre histoire, à s'impréner des personnages. On apprend à les connaître déjà, à connaître leur réaction, leur personnalité, leur relation, leur passé. Et c'est ça qui fait que ensuite, quand on se lance dans l'écriture, on est prêt, on est prêt parce qu'on les connaît déjà. Et là, forcément, on vous risque d'écrire plus vite parce que si vous avez déjà une bonne connaissance de votre univers au sens large, et de votre structure, par exemple, si vous avez déjà bien réfléchi, et ça, je vous le rappelle, ceci est un étap essentiel au temps fort de l'histoire, au rebondissement, les points petits-vous, etc. Dans ce cas-là, l'écriture sera plus rapide, je vous la assure. Mais si vous n'écrivez pas votre plan d'une semaine et si vous n'écrivez pas votre rouement en un mois, est-ce que c'est irable? Alors, sauf si vous avez une déde-line, par exemple, d'un éditeur, ou qui est, bon, là, c'est différent, mais moi, je parle pour nous d'une manière générale, notamment les auteurs indépendants. Oui, vous pouvez vous fixer un planning, bien sûr. Vous pouvez vous fixer des déde-line réalistes, en fonction déjà de votre employe du temps et de votre quotidien, et puis aussi pour éviter de procrastiner parce que si vous savez que vous, quand vous vous imitez, ça réduit des mois parce que vous allez repousser, faire autre chose, etc. Ok, vous pouvez vous fixer des déde-line, mais on ne tombe pas dans les paillettes et dans les recettes miracles de 48 heures, une semaine, un mois ou trois mois. Il faut pas s'enfermer dans un carcant, non plus. En se disant, tiens, ça, c'est la recette miracle, comme il dit que ça marche, ou elle dit que ça marche, dans ce cas-là, je dois faire ça, non plus, vous savez que ça ne marche pas comme ça. Il y a autant de techniques que d'auteurs, il y a autant de façons de faire que d'auteurs, on est tous très différents. Oui, vous allez pouvoir piocher des éléments, des petits techniques, des astuces chez les ans et les autres, mais je vous dis tout le temps, on teste, on fait un sassoce ensuite. Parce qu'on est tous différents, on ne fonctionne pas de la même manière, vous prenez 10 auteurs dans une pièce, ils vont avoir 10 façons de travailler différentes. Peut-être qu'en prenant ces formations miracles, entre guillemets, vous allez avoir des astuces et des techniques qui vous intéressent, pourquoi pas. Mais il ne faut pas non plus, il croit absolument en se disant, à ce qu'il m'en dit qu'en 48 heures, j'aurais fait, en 48 heures, c'est bon, j'aurais fini, non. Il ne faut pas non plus s'enfermer dans la technique en se disant, elle est dit que ça marche, donc il faut absolument que je fasse comme ça, non plus. On teste, on adapte, on essaye des choses, en plus votre manière de faire va changer au fil du temps, au fil de votre carrière, au fil d'éromance, les histoires, il y a des techniques qui vont marcher pour un livre, pas pour un autre livre, parce que vous allez pas aborder l'histoire de la même façon, mais moi, le point sur lequel je vais insister, c'est attention aux fesses promesses, aux fesses promesses entre guillemets, c'est juste attention de technique marketing en gros et aux paillettes. Si je devais résumer, attention aux techniques marketing et aux paillettes. Faites un paix de recul, ne fonce pas bien en tête, parce qu'il y a une promotion qu'il faut foncer. Si c'est une formation que vous attendiez depuis un moment, oui, évidemment, si c'est vraiment quelque chose sur lequel vous avez envie de travailler en ce moment, ok. Mais les carrément 8 heures, les 1 mois, les 1 semaines, et la promo s'arrête ce soir, vous avez absolument besoin de cette méthode, c'est la recette miracle, etc. Tout ça, vous faites abstraction, vous concentrez vraiment sur le contenu de la formation, de libours ou du livre, sur ce que ça va pouvoir vous apporter. Et si en ce moment, vous avez le temps et l'énergie de vous y consacrer ou dans les semaines et les mois à venir, si vous vous dites « non, dans deux mois, j'ai dévacant, c'est à ce moment-là, j'aurai du temps pour cette formation, je vais vraiment envie de la suivre et fataliter, en ce moment-là, en promo, ok. Vous pouvez déjà en décisper. Mais faites attention, surtout là, je represse que Dieu faire l'épisode un petit peu avant, parce qu'il y a eu le Black Friday, etc. Donc c'est un peu la période où j'aurai dû dire attention, mais le fait est que mon planning était déjà boucler, donc j'ai pas tout modifié, juste faites attention et écoutez-vous, écoutez votre histoire et écoutez votre intuition. Je crois qu'on oublie beaucoup trop, je vous en ai déjà parlé, d'écouter son intuition, son plaisir. Je reste persuadé, convaincu, et je vais le répéter que préparer le roman, écrire l'aumon, etc., ça doit être dû plaisir. C'est vraiment important, je sais j'insiste les chuchions d'avec ça, mais vraiment avec le recul et les quelques années d'expérience que j'ai, pour moi c'est important. On doit pas s'offrir quand on écrit ou quand on prépare sa roman, si c'est le casque qu'il faut se poser des questions. Oui, il y a des petits moments, on sera plus dure que d'autres, on aura pas envie d'écrire, on sera fatigué, on bloque rassoir un passage, bien sûr, bien sûr. Mais d'une manière générale, si c'est une épreuve à chaque fois, il faut prendre un truc sur le recul et un souci. Donc, écoutez votre intuition, écoutez votre histoire, écoutez ce moment où ça y est, vous plongez dans votre univers, c'est votre bulle à vous, vous êtes loin du quotidien, du reste, etc., c'est votre moment avec vos personnages, donc c'est sans-être comme une bulle d'oxygène, quoi, c'est vraiment quelque chose qui ça y est, vous respirez, vous êtes bien là en moment où vous écrivez, où vous êtes devant votre carnet ou quoi, c'est votre moment à vous. Alors pourquoi vous l'aurez se précipitable, absolument, à bacléça, entre guillemets, et vous leur finir en une semaine, 48 heures, en un mois, etc., pourquoi ne pas prendre ce plaisir et vous avancerait au rythme auquel vous avancerait, ce sera votre rythme. Plus ou moins vite, selon les auteurs, fonction de votre quotidien ou autre, en fonction de votre expérience aussi, en de vos habitudes. Et puis, si c'est moins rapide que quelqu'un d'autre, est bien tant pis. Je rappelle que oui, vous pouvez vous gêxer un planning ou des deadlines, il n'y a pas de souci, la condition que ce soit réaliste et adapté à vous. Et pas parce qu'on vous dit que en un mois, vous pouvez avoir terminé. Par exemple, moi j'ai écrit très vite, je pense que vous le savez, je peux boucler mon roman en un mois, j'en ai même boucler plus rapidement que ça. Est-ce que ça veut dire que je publie un roman par mois ou tous les deux mois ou tous les trois mois? Pas du tout. À partir du moment où je suis devenu autrice à temps-plan, je me suis dit attire un peut-être qu'il faudrait que je augmente ma cadence et que je publie plus de livres. Et est-ce que je l'ai fait? Eh bien non, parce qu'en fait, c'était pas possible. Pour plusieurs raisons, déjà, parce que je ne suis pas autrice et que j'ai plein de choses à côté, et que rêve d'auteur, si vous suivez un petit peu, vous savez que ça me prend bien 80% de mon temps, bien plus que mes livres. Donc c'est vraiment rêve d'auteur qui me prend plus de temps. Et puis c'est pas mon rythme, c'est pas mon rythme. Moi je peux écrire un roman en moi, ok, voire un peu plus vite si vraiment j'ai bien préparé, etc. Si je suis motivé, si je suis pas fatigué, si il n'y a pas des crocs dans mon quotidien, parce qu'il y a la vie aussi. Mais ensuite, la lecture me prend du temps. Elle me prend du temps, parce que j'ai énormément de modifications à faire, mais parce que déjà, je ne me passe pas ça. Donc je vous avouerai que par jour, je ne me mets pas non plus des tonnes de chapitre, parce que je sais que sinon ça va me souler. Et parce qu'en général, je repousse la lecture et la correction jusqu'à ce que au bout d'un moment, je me dis bon, maintenant ça suffit, vas-y. Donc écrire pour moi c'est pas un souci, c'est de la près qui me prend plus de temps. Donc je serai incapable de publier un roman par mois, ou alors ce serait une pression d'un que ce serait beaucoup de stress et je baccle vraiment travail, donc ça ne me correspond pas du tout. Donc c'est pas parce que d'autres autres esoteriques, soit hauteurs, à ton plein, publier un roman tous les mois ou tous les deux mois, voire tous les trois mois, que je dois faire la même chose. Oui, j'aimerais publier un peu plus parent, au mieux j'en ai publié trois parents, j'aurais voulu monter à quatre, mais la vie, voilà, c'est pas toujours possible. Et si j'en publie pas trois ou quatre, eh bien, tant pis, l'année dernière j'ai réussi en publié trois, c'est un et j'en ai publié que deux. Voilà, bon bah pourquoi? Parce que j'ai publié le premier en mai et que le second, j'aurais dû le publier avant et que j'ai pas arrêté de repousser, parce que j'avais pas envie de relire. Et pourtant j'ai mets mon histoire, etc, c'est pas le, c'est pas rapport au contenu, c'est le fait de relire, etc. Je préfère écrire, donc du coup j'avais pas envie à la place, j'ai écrit d'autres histoires. Mais donc j'ai repoussé ce qui fait que j'ai pas pu le sortir avant octobre et après pour ressortir un autre derrière, c'était trop juste. Donc j'en ai sorti que deux, alors que je ne répuis, j'aurais pu ressortir trois. Et je l'ai pas fait. C'est mon rythme et c'est comme ça. Donc on s'écoute aussi, on fait en fonction de soi et pas en fonction des autres, et on prend du recul par rapport à tout ce qu'on veut promer, à tout ce qu'on voit et tout ce qu'on entend. Dites-vous toujours, avant de cliquer avant de foncer, je fais un pad recul. Est-ce que oui, j'en ai vraiment besoin maintenant. Est-ce que c'était pas une impulsion, vous savez, des fois c'est une impulsion pour compenser autre chose, hein. Nous fondons envie de se faire plaisir, des fois c'est parce que justement il y a les techniques marketing, de fonds n'a pas assez une mauvaise journée en ville. On a envie de s'acheter un truc et de dépenser un peu de sou. Il y a plein de raisons. Mais donc on prend ce pad recul, on souffle, on laisse passer quelques jours et puis on y revient. Essayez vite de tomber dans les fouss promesses, dans les techniques marketing, entre guillemets de se faire avoir et finalement de regretter d'avoir acheté ou d'avoir dépensé des sou alors que, soit on est déçu, soit, finalement, on n'aurait pas dû acheter maintenant, sans on n'a pas le temps, soit on n'a pas vu au-delà des paillettes, etc. Bref. Si on devait résumer, essayez, écoutez-vous, écoutez votre intuition. Faites ce pad recul avant d'acquérir quoi que ce soit, et puis méfiez-vous des paillettes et des techniques marketing, des solutions miracles et des baguettes magiques. N'hésitez pas à laisser une petite note sur Spotify, ou à peu le podcast, n'hésitez pas à venir en discuter sur le compte Instagram. Un rf.duteur, et puis nous se retrouve la semaine prochaine pour renouer l'épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’épisode met en garde contre les « fausses promesses » marketing dans le domaine de l’écriture et de l’autoédition, comme préparer un roman en 48 heures ou écrire en un mois.
  2. Ces promesses créent un sentiment d’urgence et de solution miracle, mais sont des techniques de vente visant à pousser à l’achat sans garantie de résultats.
  3. Il est conseillé de prendre du recul, d’évaluer la fiabilité du formateur via son contenu gratuit, et de ne pas se laisser piéger par les promotions ou les délais artificiels.
  4. La préparation d’un roman est un processus de maturation et de plaisir, qui ne doit pas être bâclé ; chaque auteur a sa propre méthode et doit tester, adapter et persévérer.

Summary:

Dans cet épisode, l’animatrice alerte sur les « fausses promesses » marketing qui envahissent le milieu de l’écriture et de l’autoédition. Elle observe une recrudescence d’offres promettant de préparer un roman en 48 heures, de l’écrire en un mois ou de garantir un remboursement si l’objectif n’est pas atteint. Ces techniques, empruntées au marketing entrepreneurial, visent à créer un sentiment d’urgence et de facilité pour pousser à l’achat.

L’animatrice insiste sur la nécessité de prendre du recul : il ne faut pas foncer sur une promotion sans réfléchir à ses besoins réels, à son emploi du temps et à sa capacité à suivre la formation. Elle recommande de vérifier la crédibilité du formateur via son contenu gratuit et de ne pas se laisser aveugler par les paillettes. La préparation d’un roman, selon elle, est un processus de maturation agréable qui ne doit pas être bâclé.

Chaque auteur a sa propre méthode, et il est important de tester, d’adapter et de persévérer, car l’écriture est un marathon, non un sprint. En résumé, il faut se méfier des promesses trop belles et privilégier l’authenticité et le travail patient.

FAQs

C'est une promesse marketing qui vous garantit des résultats rapides et faciles, comme préparer un roman en 48 heures ou écrire en un mois, souvent avec des remboursements conditionnels. Ces techniques visent à créer un sentiment d'urgence et à vous pousser à acheter sans réflexion.

Elles utilisent des méthodes comme les offres limitées dans le temps ou les remboursements pour créer un sentiment d'urgence et de facilité. Le but est de vendre, pas nécessairement de fournir une solution réaliste ou adaptée à chaque auteur.

Oui, il faut prendre du recul et ne pas céder à l'urgence. Demandez-vous si vous avez vraiment besoin de la formation maintenant et si vous pourrez la suivre. Les promotions reviennent souvent, et il vaut mieux investir dans une formation que vous utiliserez vraiment.

Regardez le contenu gratuit de l'auteur (podcasts, vidéos, newsletter) pour voir si ses conseils et son approche vous inspirent confiance. Vérifiez aussi si la personne a une expérience réelle dans le domaine, comme avoir publié plusieurs romans.

Non, car la préparation d'un roman demande du temps pour la maturation des idées, la connaissance des personnages et la construction d'une structure cohérente. C'est un processus créatif qui ne peut pas être bâclé sans perdre en qualité.

Chaque auteur fonctionne différemment, et une technique qui marche pour un livre peut ne pas convenir pour un autre. Il faut tester, adapter et piocher des astuces chez les autres, sans croire aux solutions miracles.

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