Go back

10 - LÉONIE PERNET raconte "Le Cirque de Consolation" et décortique le titre 'Mon Amour Tu Bois Trop'

28m 9s

10 - LÉONIE PERNET raconte "Le Cirque de Consolation" et décortique le titre 'Mon Amour Tu Bois Trop'

Dans cet entretien, Léon Ipernais se confie sur son parcours musical et son processus créatif. Elle décrit sa musique comme un mélange éclectique de pop, d'électronique et de néoclassique, marquée par une sensibilité mélancolique. Ses premières inspirations incluent des artistes variés comme Madonna, NTM, ou encore des compositeurs classiques et minimalistes. Après des études de percussions classiques, elle s'est initiée à la MAO en autodidacte, ce qui a façonné son approche actuelle. Pour elle, tout est source d'inspiration : les émotions, la vie, les sensations, qu'elle transfigure dans des textes poétiques et métaphoriques, influencés par des auteurs comme Anaïs Nin ou Fernando Pessoa. Son deuxième album, "Le Cirque de Consolation", reflète une période de sobriété et d'apaisement, marquée par une écriture plus intime et authentique. Elle détaille ensuite la création de "Mon amour, tu bois trop", un morceau autobiographique construit à partir d'un beat simple, d'une basse, d'un synthé particulier et de voix micro-shiftées, qu'elle a peaufiné pendant un an. Enfin, elle évoque ses projets actuels : un EP de remixes, une relecture futuriste de Bowie, une collaboration avec Traumer sur Meredith Monk, et la production d'un album. Elle conclut en partageant ses écoutes récentes, allant du classique au blues, en passant par le rap.

Transcription

3172 Words, 17909 Characters

French
Je suis Léon Ipernais, je suis le scène, au trist, compositrice, interprète, mélodie, mecker, le podcast qui décortit à ma risse et plus la musique, mélodie, mecker. Aujourd'hui, c'est Léon Ipernais qui est me reçoit dans son studio où elle a composé et le cirque de consolation son deuxième album sorti en 2021 sur les labels "Infiné et Crybaby". Léon Ipernais, compositrice, hauteur et chanteuse d'une pop électronique, mélancolique, exigeante et surtout remarquablement bien produite. Nous livre avec sincérité ses influences, ses inspirations et elle décortit pour mélodie mecker, son titre autobiographique, mon amour, tu boitons. Branchel casque, montez le son, on les coute. Bonjour, Léon Ipernais, comment tu qualifieras ta musique? Je suis vraiment un cheval entre les musiques électroniques, voilà, qui fait partie de mes inspirations, de mes deux mon ADN, mais aussi parfois, j'ai des moments plus acoustiques. Voilà, donc la démarche est plutôt pop, mais initialement, je faisais de la musique uniquement instrumentale. J'ai mis du temps à chanter en fait. Voilà, je sais pas si je les qualifierais, mais elle est diverses et variée, elle a vraiment impié de la pop, la musique électronique, et parfois le néoclassique parfois aussi. Pour essayer de comprendre la musique que tu fais, j'ai envie de savoir quelle est la musique que tu écoutais petite? Dans mon enfance, j'écoutais, la première claque, la que je crois que c'était Henri Dess, les bêtises, mais là, je devais avoir trois ans et demi. Frozen de Madonna, mais tu vois là, je suis vraiment enfant, je suis à l'école primaire. Et beaucoup en theme, la chanson police de NTM. Je crois que dans toutes ces musiques, là, je cherchais une énergie, qu'il y avait une énergie qui me trigait, qui m'habitait, où j'avais envie de participer à ça. Ça me remplissait totalement et j'écoutais beaucoup beaucoup de musiques, c'est-à-dire qu'à 9 ans, j'avais un banadeur CD, et j'écoutais beaucoup de musiques, seul tout, dans mon casque, énormément. Et un peu plus tard, pendant ton adolescence, qu'est-ce que tu écoutais? J'étais plutôt assez d'arc de manière générale, donc j'écoutais beaucoup, Marie-Montson, Corn, Smoshy Nippon Queens. Et puis il y a aussi pas mal de musiques classiques de Bach à Chopin, avec Manny Knopf. Et également beaucoup, beaucoup, je suis des glasques, il m'a beaucoup marqué, qui est un compositeur de musiques minimalistes. Et beaucoup art, je dirais, ce qui est moins pu s'en espérer, que j'ai le plus écouté, je dirais, c'est la flexion de Banjoff, Canada, etc. Et alors, quand est-ce que tu as commencé à faire de la musique? J'ai commencé la batterie dans une petite école de musique, à vertu, dans la merde, la douche ouviens. Et ensuite, en parallèle, j'ai fait des cours particuliers de piano. Ensuite, je suis rentré au cousin vatoire en percussion classique à 12 ans, je crois, 11 ou 12 ans. Donc, ça va être de rince. Donc, là, j'ai appris le Gibraphone, le Marimba, etc. Et j'ai quitté le cours à ce soir, à 16 ans. Et ensuite, on m'a un copain, moi, m'a installé l'Odic Proc, un logiciel de MAU. Et j'ai commencé à bidouiller des trucs de piano que je faisais, moi, je faisais des morceaux de piano solo. Et des rythmiques un peu plus électroniques. Je commençais à bidouiller en autodidact, mais j'avais un bagage musical déjà. Et quels sont tes sources d'inspiration quand tu composes? Tout m'inspire la vie, m'inspire les émotions, les émotions qui me guident à exprimer et à transfigurer ce que j'ai pu ressentir. Voilà, c'est ça qui me guite, ou à le fait d'un moment donné, transformé, de ne pas s'en tenir à la réalité, de ne pas s'en tenir à ce que je veux ressentir en vivant, en éprouvant, que ça soit des choses que j'ai vu que moi ou des choses qui se passent autour de moi. Justement, tu retranscrissas dans tes textes, ta écriture à ses pointes utiles, poétique, quels sont tes influences littéraires? J'ai été très marquée quand j'étais adolescente par Anaïsneen, notamment un recueil que l'a écrit qui s'appelle la maison de l'anceste, comme son nom ne l'indique pas, qu'un recueil en prôse très amoureux, très sensuel, très fantastique aussi. J'ai pris une très grosse claque avec le livre de l'entranquilité de Pésoir, quelques années maintenant. Ce sont des espèces d'afforisme poétique que j'ai énormément et puis plus récemment, je suis vraiment devenu feru de Renéchar, qui est un poète, et certains textes qui sont plus difficiles d'accès que d'autres. J'ai vraiment le goût de la métaphore. J'ai un peu de roman et quand je fais des chansons, c'est vrai que la trame narrative est relativement pas récit en fait. C'est vraiment des sensations, des secrets, des très métaphoriques. Il faut dire que ton deuxième album est très différent du premier. Il y a eu un changement dans ta vie majeure. Tu peux m'expliquer pourquoi et qu'est ce qui s'est passé? Le mon dernier album, le serre de consolation, il est plus entime et je me raconte davantage parce que j'ai déjà vu un peu clair. À ce moment-là, il s'est passé beaucoup de choses dans ma vie. C'est vrai que le serre de consolation, c'est uniquement des morceaux que j'ai composés dans la nouvelle air que je vivais à savoir une vie sobbre déjà. Ce qui change pas mal de choses dans le rapport aux émotions, justement, où on y fait face en permanence quand tu choisies ce mode de vie, qu'il y a peu d'échappatoires aux sensations, aux sentiments et ce qui les aiguise en réalité. C'est à dire que ça ne rend pas à ne pas voir ou ne pas. Non rien consommer, ça ne rend pas la vie fiante. Ça a eu guise la personciabilité. Ce grand dit encore, l'attention à l'autre grand dit également, puis un exercice de sensibilité aussi. J'ai plusieurs années où j'ai retrouvé mon perbe logique, donc ça ça a beaucoup compté. Et c'est aussi un petit peu en creux derrière l'idée de consolation qui a dans le cirque de consolation. Cette question-là évidemment, il y a toujours beaucoup de mélancolies dans ma musique, mais c'est un album il y a plus d'apaisement que dans le précédent. Deux ans se sont passés entre le premier et le deuxième album, c'est le temps nécessaire qu'il te faut pour composer un album. Oui, j'ai besoin d'un peu de temps, souvent. Et entre temps, j'ai sorti d'autres choses aussi. J'ai fait la musique de film, j'ai fait des choses. Il y a des dates aussi, tout ça prend de l'énergie. Et en tout cas, moi ce don, j'ai besoin, c'est sûr que j'ai besoin d'être un peu émergé dans la création. C'est à dire que je suis en train de faire de la musique entre deux concerts. J'arrive un petit peu, mais j'aime bien avoir du temps à consacrer à 5 fois. Alors plus concrètement, j'aimerais qu'on parle maintenant de ton processus de création. Tu peux nous décrire le setup avec lequel tu travailles? Et non, oui, les. Il est très simple, j'ai mon ordinateur, un logic pro, j'ai un clavier maître, j'utilise beaucoup de plugins. Avec plein de sons différents, j'ai mon piano aussi sur lequel je me pose pour parfois composer, j'ai un peu de batterie, c'est une vraie question, je me la pose souvent. Je me dis, est-ce qu'on a envie d'un beat, électronique ou une vraie batterie? J'essaie de rendre tout ça le plus fluide possible, c'est-à-dire qu'entre l'idée et l'enregistrement d'idée, la capture de l'idée, même parce que c'est une petite chasse. C'est de faire en sorte qu'on ne perd pas trop d'idées en cours de route. Je n'ai pas besoin de grand chose pour démarrer. Il me faut un clavier. Comment tu fais? Tu écoutes des sons, des pressettes, tu bidouilles, comment ça se passe? Il y a plusieurs catégories, parfois, je cherche un son, j'écoute des pressettes, des nouveaux plugins que je trouve cool, parfois le son, le timbre, un mélodie, quelques accords, une vibe, une ambiance. Il y a aussi, parfois, je suis juste au clavier, au piano, je joue, j'en provise, un moment donné, quelque chose retient, mon attention, mon oreille. Du coup, je le joue en boucle, le souvent. Et je me mets une petite tranche comme ça et le reste dessus. Et au niveau de l'écriture de tétexte, comment tu t'y prends? Le début, j'ai rien écrit, le début sort tout seul, c'est-à-dire que j'ai une mélodie, j'ai un bout d'instru, et les premiers mots que je sors quand ce n'est pas du haute, sont les bons. Et ensuite, il y a le travail des critères qui commencent ou je peux parfois trouver un an avant de trouver un deuxième couple, comme sur mon amort, tu bois trop. Mais c'est vrai que souvent le début, ça sort pas comme ça. Et de manière spontanée, pas forcément explicable. Et après, c'est une pratique aussi qui évolue, j'ai écrit de plus en plus, je sais de ma strandre, pas de ma strandre, mais. J'essaie d'avoir ce réflexe de. Je t'en salle beaucoup garder de choses dans ma tête, et pas toujours de les coucher sur papier, et là, j'essaie de décrire de plus en plus en dehors. Et puis aussi, parfois, j'ai écrit un peu des choses plus poétiques, qui n'auraient pas forcément, enfin en pros, et dans lesquels je vais aller plier ou pas. Mais ça, c'est plus comme je fais aujourd'hui sur l'album. Non, vraiment, je démarrais spontanément, et ensuite, j'allais travailler le texte. Voilà. Et après, il y a aussi ces moments où je pense 5 heures à écouter l'instrument en boucle, et je suis avec mon créon et mon papier, et j'écris, j'écris, j'écris. Mais c'est pas ce qu'il me plus efficace pour moi. Je gète beaucoup. C'est pour ça que moi, ça me prend du temps pour écrire ce que cette état de conscience a le terrain pour aller chercher une authenticité véritable, et assez long, en fait, à atteindre. C'est non, c'est des. comment on dit des. des lieux communs, et on ne veut pas faire un dictionnaire de proverbe, en fait, dans une chanson. Ou de commentaire? Ou de commentaire? Certainement pas. Quand je fais des chansons, c'est pas un récit, en fait. C'est vraiment des sensations, des. des secrets, des. c'est très métaphorique. Peut-être sauf que mon amour tu vois trop, qui est le plus. et le plus simple. C'est une chanson autobiographique. Tout à fait, c'est un morceau autobiographique, bien sûr. Bien sûr, c'est du premier degré, en fait. J'ai pris mon temps, mais j'ai rattrapé la vie, la temps. J'ai pris des problèmes en deux ans. Il n'y a pas de. il n'y a pas de ironie, il n'y a pas de. Je crois que c'est le moment de passer au décorticage de mon amour tu vois trop. Ce morceau, qui est certainement le plus connu de l'album, voilà, je te laisse nous en parler. Ce morceau, j'ai 5 commencer de manière très simple, c'est-à-dire Kickstarter et bass. J'avais commencé, voilà, donc un beat extrêmement simple. Et à cela, j'ai ajouté assez rapidement, enfin immédiatement, une basse. Et ensuite, j'avais trouvé ce son de fou, la lisière de la voie humaine et de la synthèse, c'est un petit vertu. Qui s'appelle Absinthe, qui est développé par un relativ instrument et nous disait que c'est ça me semble vraiment très très cool. Parce que le beat et bass sont super simples, mais le leçon est tranche, son placement est étrange. En fait, ce synthet, quand on fait une note, il a tout ça dedans. Donc ça, c'est vraiment cette boucle, je l'ai fait tourner pendant une heure. Ensuite, on rentre dans le couplet, donc il y a un deuxième son qui vient du même synthet, donc celui-ci, qui est de la même famille déperchée. J'avais ajouté ce petit org que j'ai aimé beaucoup pour venir un peu enrichir et pésir le refrain. Donc, dans l'ensemble, ça donne ça. J'ai chanté le. Donc j'ai fait tourner l'instru et j'ai chanté le texte tout de suite. Donc à savoir ce truc. J'ai pris mon temps, mais j'ai rattrapé le viatemps. J'ai pris mon temps de son. L'oubme en jadieu, l'oubme en jadoua maman. Pardon, je démute les voies du refrain. Je trouve un tout éveil de mon nom. Je suis tout prédé, tout de mon déjeu. Donc en fait, on ne change pas de gris, on ne change pas d'accord. On reste sur la même tonalité, il y a simplement. Voilà ce lit du refrain. Il y a le hout, ensuite avec le petit lit. Alors ça, pareil, quand je l'ai trouvé, je me suis dit c'est complètement débile, comme Melodie. Mais je me suis laissé aller un peu de simplicité et je trouvais ça plutôt ludique aussi. Le son, c'est un son de harb de 1600, du plug de harb de 1600. Et donc ensuite, on arrive sur le deuxième couplet, ou pendant un an, j'ai laissé le texte du premier couplet, ce que je ne trouvais pas le deuxième couplet. J'ai ici des choses, rien qui marchait, rien qui était juste. Et en mon donné, il fallait rendre dans l'album. Donc j'ai fini par le trouver. Je voulais un peu dire en fait, la suite, ou à une fois que j'ai dit ça, on a mort du boitreau, regarde tes rêves prennent l'eau. J'ai expliqué que j'avais pris mon temps, que j'avais rattrapé la vie à temps. Je voulais garder ce même ton de sensérité et aussi de simplicité. Je crois à ce moment, de nous vivre à la scène. Et nous nous vêtus de peu. Je vais nous ouvrir au fierme. Donc voilà le deuxième refrain. J'ai dû harmoniser le couplet. la voix du refrain initial, c'est à dire. Donc il y a ceci et puis à celle du dessus. C'est des voix qui sont microchifftés. C'est un petit effet un plugin qui va venir légèrement détuner la voix et en gros les faits que ça va faire, c'est que ça va la rendre un peu plus large. Là il manque des choses évidemment parce que c'est pas la bonne session. Alors ça c'est très drôle parce qu'en fait la guitare qu'on entend n'est pas une guitare. C'est un som de synthé donc en l'occurrence un jour l'hid-ear. Alors juste pour pour présenter si je enlève la saturation que j'avais mis dessus, le som de basse c'est ça. Mais je les jouais directement par je les jouais directement passer dans un pedal board. Donc quand je dis pedal board c'est un pedal board digital. Et là c'est un petit côté presque surf musique. En fait ça marche au moins et très joyeux finalement. Et donc par dessus tout ça il y a les se séqueurs très édolistes. Ça c'est la phase un peu maille bludie valenteine. 5 il y a plusieurs inspir dans ce tout trop il y a un truc chougais et un truc qui un peu uniformé aussi. Ça pète son jamais vraiment pété. Voilà ou là j'ai repris les éléments c'est-à-dire que le cette chose-là qui jouent en même temps mais moins fort que les semeses de guitare. Là c'est un peu le bordel c'est un peu la fête et on peut faire la fête parce que c'est un morceau qui qui contient assez peu de pistes. Il y a 34 pistes c'est rien quoi. Voilà un peu le décor ticage de ce morceau. Merci Lennie parnet pour finir cet entretien. Est-ce que tu pourrais nous dire qu'elle est mon actualité? Là on vient de sortir quand je dis "on" c'est Créi Baby et une finée mais là-bas là. Un EP de Remix qui s'appelle le club de consolation en écho au cirque de consolation. C'est des visitations de productrices et producteurs de musique électronique que j'adore qui ont remixé certains morceaux de l'album. Il y a également. Là je le 19 avril je fais la création du printemps de bourge. Donc où il m'a été demandé de revisiter encore une histoire de visite. L'album Ziggist Ardost de David Bowie. Voilà de le reformuler intégralement mais avec un massot, il n'y aura pas de batterie, il n'y aura pas de guitare. Ça va être un truc assez futuriste. Futuriste est bien, bien d'ype. Je suis dessus. Je vais avoir des ingéniez aussi hyper cool. Donc je suis très contente. Ça c'est une petite montagne de travail à venir. Je suis en train de bosser avec un producteur que j'adore, qui s'appelle Traumeur. En fait on avait joué ensemble en octobre dernier dans le cadre de variation au théâtre du Chatelet. Donc chaque fois l'idée c'est de reprendre, remixer et revoir un répertoire d'un ou une composité triste. Donc en l'occurrence on a choisi une artiste qui s'appelle Meriditmon, qui est une chanteuse et performueuse composité de Saint-Méryquen, qui est complètement dingue. Donc là on reprend un peu le travail qu'on avait fait pour cette création en enlevant tout ce qui concerne les rédites. C'est très électronique, c'est vraiment très très excitant, je suis très contente. Là on est dessus et je commence à réécrire pour la suite. Un troisième album donc. Voilà tout doucement, c'est vraiment le début et sinon, oui j'ai aussi travaillé, j'ai produit l'album de Lucie Antunes qui sort là en avril, le 14 avril. J'écris le bébé et une finez aussi. Donc il y a pas mal de choses de partir d'autres. Allez, une dernière question. Qu'est-ce que tu écoutes en ce moment? Là en ce moment précisément, j'écoute pas mal Benjamin Britten qui est un compositeur anglais du XXIe siècle. J'écoute pas mal de ce qu'on appelle du blues, tout à réc, la musique du sale. Donc c'est-à-dire en tête de prou, il y a de Scenario End mais il y a aussi un groupe que j'adore que ça appelle les Finis de Illigate. J'écoute un peu de rap aussi, je suis tout ce qui est d'Am Sous, Gazeau, tout ça. J'aime bien écouter de temps en temps, vous bah, que je kiffe beaucoup aussi. De temps en temps, j'écoute mes vieux morceaux plus techno pour le plaisir. J'écoute beaucoup les râches aussi, j'écoute beaucoup, Fipe. J'écoute beaucoup ni Nassimone. Eh bien, on termine donc ce podcast avec un morceau de Nina Simone. Merci beaucoup Leonie pour ta participation en cet épisode. Ben merci beaucoup. Et Jean-Prophiet pour vous dire qu'il y a un vignil du siècle de consolation à gagner sur le compte Instaq. Mais le D-Maker Spotcast est que vous pouvez retrouver sur toutes les plateformes, la playlist de tous mes invités, c'est à dire tous les morceaux évoqués dans les différents épisodes. Salut! C'était Melody Makerce, le podcast qui décortique la musique, réalisé par Julien Loet, plus d'épisode sur toutes les plateformes. Partagez, commentez, likez. Si vous souhaitez découvrir les colises de mes entretiens, rendez-vous sur le compte Instaq. Mais le D-Makerce podcast. Vous y trouverez photo, vidéo et bonus. Merci pour votre écoute. Rendez-vous au prochain épisode.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Léon Ipernais, compositrice et chanteuse de pop électronique mélancolique, présente son deuxième album "Le Cirque de Consolation" (2021).
  2. Ses influences musicales vont de l'enfance (Madonna, NTM) à l'adolescence (metal, classique, compositeurs minimalistes comme Glass).
  3. Elle a commencé par la batterie et le piano, puis s'est tournée vers la MAO avec un logiciel comme Ableton.
  4. Son processus créatif est spontané
  5. Le titre "Mon amour, tu bois trop" est autobiographique, construit sur un beat simple, une basse, un synthé nommé Absinthe, et une guitare simulée.
  6. Son actualité inclut un EP de remixes, une création autour de Bowie, un projet avec Traumer sur Meredith Monk, et la production d'un album de Lucie Antunes.
  7. Ses écoutes récentes

Summary:

Dans cet entretien, Léon Ipernais se confie sur son parcours musical et son processus créatif. Elle décrit sa musique comme un mélange éclectique de pop, d'électronique et de néoclassique, marquée par une sensibilité mélancolique. Ses premières inspirations incluent des artistes variés comme Madonna, NTM, ou encore des compositeurs classiques et minimalistes.

Après des études de percussions classiques, elle s'est initiée à la MAO en autodidacte, ce qui a façonné son approche actuelle. Pour elle, tout est source d'inspiration : les émotions, la vie, les sensations, qu'elle transfigure dans des textes poétiques et métaphoriques, influencés par des auteurs comme Anaïs Nin ou Fernando Pessoa. Son deuxième album, "Le Cirque de Consolation", reflète une période de sobriété et d'apaisement, marquée par une écriture plus intime et authentique.

Elle détaille ensuite la création de "Mon amour, tu bois trop", un morceau autobiographique construit à partir d'un beat simple, d'une basse, d'un synthé particulier et de voix micro-shiftées, qu'elle a peaufiné pendant un an. Enfin, elle évoque ses projets actuels : un EP de remixes, une relecture futuriste de Bowie, une collaboration avec Traumer sur Meredith Monk, et la production d'un album. Elle conclut en partageant ses écoutes récentes, allant du classique au blues, en passant par le rap.

FAQs

Elle la décrit comme diverse et variée, mêlant la pop, la musique électronique et parfois le néoclassique, avec une démarche plutôt pop bien qu'elle ait commencé par de la musique instrumentale.

Enfant, elle écoutait Henri Dès, Madonna et NTM, cherchant une énergie qui la remplissait. Adolescente, elle appréciait des groupes comme Korn et Smashing Pumpkins, ainsi que des compositeurs classiques comme Bach et Chopin.

Elle a débuté par la batterie dans une école de musique, puis a pris des cours de piano et est entrée au conservatoire en percussion classique à 12 ans. À 16 ans, elle a commencé à utiliser un logiciel de MAO en autodidacte.

Tout l'inspire : la vie et les émotions. Elle cherche à exprimer et transfigurer ce qu'elle ressent, que ce soit des expériences personnelles ou des choses qui se passent autour d'elle.

Elle a été marquée par Anaïs Nin et son recueil 'La maison de l'inceste', puis par le 'Livre de l'intranquillité' de Pessoa, et plus récemment par le poète René Char. Elle a le goût de la métaphore.

Le cirque de consolation est plus intime car elle se raconte davantage, après une période de sobriété et la retrouvaille de son père biologique. Cela a aiguisé sa sensibilité et apporté plus d'apaisement à l'album.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.