*Musique* J'ai rien compris *Musique* Bonjour c'était pas loin *Musique* Ah oui, ben quoi? Franchement FESK *rires* Bonjour Bienvenue sur Franchement presque Je suis mague et je suis avec ma quantatrice chauve Quoi? Vous laissez y éderlevez un petit peu le niveau culturel de l'émission *rires* Voilà Marie Et on se retrouve aujourd'hui comme un samedi sur deux dans un nouvel épisode où on se raconte des histoires qu'on avait que, qu'on nous a raconté ou qu'on a vu sur une thématique qui change tous les mois Le mois dernier, on a parlé de coups de gueule et ce mois-ci, le thème c'est les amitié féminines sur la suggestion de Charlotte et de Sarah de l'Otrait du Vain Tout à fait, si tu as écouté l'épisode précédent tu sais de quoi on parle Ah il a forcément écouté Oui, c'est toujours les mêmes qui écoutent Oui, on vous remercie C'est sur les 8 personnes *rires* Non non, il y a plus qu'un maman Oui, j'exagère Mais on sait que vous savez qu'on sait que vous savez Donc, dans cet épisode je voulais revenir sur ma vision de des amitié féminines et ça m'a un petit peu interpellé parce que j'avais l'impression je ne sais pas ce que tu en penses mais dans le message de Charlotte et Sarah il y avait un petit peu cette notion de d'amitié féminines un peu hors du commun et parfois un peu toxique Tu vois, je ne sais pas si il y a que bon Non *rires* Pardon Bah, il j'étais en prie, il fait ton plaisir Tu veux péter un coup aussi, c'est bien le micro *rires* Pas mon chou, fatigué Oui, effectivement j'ai eu ceci ressenti Enfin, en fait, elle le dit clairement à un moment Oui, mais oui, après moi pour moi, la amitié toxique à un moment, elle prend quand même feigne enfin bon, si tu n'es pas trop con dans ta tête, en fait elle prend quand même feigne et je pense que c'est normal de passer par là à un moment Après, je pense qu'il y a des gens qui ont cette maturité émotionnelle qui fait que, ben, ils sont pas obligés de passer par ça mais quand tu ne la pas, ben, en fait tu l'apprends un petit peu Alors après, il y a des gens qui vont le garder toute leur vie parce qu'ils vont jamais se remettre en question et que, bah, ça sera des gros con toute leur vie mais malgré tout, ben, je pense que oui il y a quand même des situations qui font réfléchir et qui font remettre en question et justement prendre certaines décisions Ouais, ben du coup, effectivement, moi, ça m'a rappelé, je suis fin mais il est souvent entendu parler des gens qui disaient que, il bossait avec que des nannas et donc, tu vois, genre, donc c'est que des histoires par derrière, c'est hypocrite, c'est. enfin tu vois, il y a un peu cette histoire de ambiance un peu superficielle et hypocrite, contrairement aux ambiance ou aux amitié masculines qui seraient plus franches, c'est incert, tu vois, peut-être un golet un peu plus mais que, au moins, c'est franc et honnête, etc et moi, j'ai l'impression que c'était quelque chose qui a assez répandu, même au sein de relations amicales, en fait Je sais, bah, après, c'est notre contexte c'est qu'on a été enfant et ados dans les années 90 donc, c'est. vois, c'est pareil, c'est un truc je pense, qui est générationnel et qui, qui touche peut-être pas les jeunes femmes qui ont 20 ans aujourd'hui, par exemple, tu vois, il y a peut-être un décalage par rapport à ce que nous, on avait pu parce que moi, j'analyse ça comme vraiment un fait de société ou, en fait, on avait des images qui faisaient qu'on avait ce comportement un peu un petit peu toxique, les unes vers les autres et j'en ai identifié quelques-uns par exemple, déjà ça commence par le fait que les femmes de ma génération, et je pense que la tienne aussi on a été élevé pour être douce, pour être souriante, pour être gentil, pas faire de bruit, pas trop bouger, pas prendre trop de place, tu vois, il fallait être mince, il fallait pas. enfin voilà, pas de drama, il fallait avoir peur des hommes, etc. et du coup, moi, la première, ça a développé quand même un truc genre une peur et une incapacité de gérer une situation conflictuelle, tu vois, par exemple je pense c'est pour ça que je me mets jamais en colère vraiment hyper rarement et en général, ça sera du plus par de la frustration et tu vois une énergie qui déborde et je me finis par pleurer, tu vois, que tu vois, je ne sais pas me mettre en colère, je ne sais pas taper du point sur la table, enfin, c'est. et voilà, et ça, je pense que c'est lié à notre éducation, que ce soit dans au sein de la famille mais aussi dans l'école, la société, etc. les films qu'on regardait et les trucs comme ça. Donc, il y a déjà ce. ce principe-là qui fait que je pense qu'on a plus de mal à exprimer des désaccord, des choses qui vont pas et que c'est peut-être pour ça que on attendant ça peut-être plutôt prendre sur nous et faire part derrière comme ce qui nous est reproché de manière générale dans les groupes ou les amitiés féminines, etc. On se qu'est un petit peu de ça. Après, il y a aussi le fait que. enfin, en vrai, on a quand même été éduqué aussi pour être validé par les hommes, en fait. Donc, il y a aussi de ça quand on demande à une petite fille d'être jolie, d'être calme, ma chagne, en fait, c'est pour qu'elle correspond à un certain stéréotype. Et ce stéréotype, en fait, c'est celui de la femme qui est entre guillemée, c'est un homme, et les choses sont bien rangées dans leur cas. C'est l'homme qui travaille, la femme elle est douce, elle est gentille, c'est la maman, elle est à la maison, elle se recueille des autres, c'est allant, c'est ça. Et voilà, tu vois. C'est rien que. Du coup, oui, je pense qu'on commence à sortir beaucoup de ce schéma heureusement. Mais oui, nous, on me fait encore un peu partie de cette génération là. Oui, je vais bien, bien intégrer. Et du coup, je par exemple, c'est quelque chose que j'ai lu sur un article sur les entreprises en Suisse, où il y a aussi cette culture chez les hommes. Tu vois, ne pas parler fort, de pas être un conflit, d'être très consensuel, etc. Et du coup, cette article dénoncée, en fait, cette culture, de l'évitement, et qui faisait que du coup, ça plombait les boîtes parce que personne n'osait jamais dire à ses supérieurs ce que n'allait pas, personne n'osait se dire en face, les problèmes rencontrés par le travail qu'il avait fait, etc. Et du coup, tout passait par derrière. Et en fait, c'était juste des petites discussions à la machine à café quand ta personne était pas là et après, le mèle au supérieur. En fait, ça, en vrai, c'est vraiment de l'intelligence émotionnelle, qu'on n'a pas. Tout à fait, on n'a pas été duqué dans savoir poser ses limites, savoir dire les choses avec bienveillance, savoir faire repérer tes besoins, savoir les exprimer. Enfin, savoir les respecter et les exprimer. En fait, tu vois, les faire valoir. En fait, tout ça, on n'a pas du tout été duqueladant, donc forcément, tu vois, ça se ressort dans nos relations à fait, et ça se voit dans les comportements humains. En fait, on en sort de tout ça, tu vois, par les nouvelles éducations, etc. Mais c'est vrai que, oui, en tout cas, pour ce qui est des femmes, moi, je sais que la boîte dans laquelle je travaille, c'est une question qui s'est épausée à l'entretien. On m'a dit, en fait, c'est un milieu quand même, excusement féminin, pas excusement, mais. Majoulyterment féminin. C'était déjà présenté comme problématique et tout, et je trouve que oui, on a été éduqués aussi en gros, se tirer dans les pattes. Pour justement être validaient par les hommes, ma chèm, il fallait être la meilleure, la plus jolie, la plus truc. En fait, quand tu sortes de ce schéma-là et que tu déconstruis tout ça, en vrai, déjà, tu gagnes une paix intérieure. C'est clair. Tu vois, qu'il y a un assez cool. Et puis je pense que oui, du coup, tu gagnes quand même des amis, tu gagnes de la bien-behienne, c'est fin. Franchement, je pense que. Ouais, il est temps de faire tomber tout ça. Pour justement, à arriver, en fait, à travailler avec une autre énergie, et à construire des choses sans être. Tu vois, sans vouloir écraser les autres pour être celle du dessus. Tu vois, enfin, moi, je trouve que maintenant, on arrive quand même à communiquer et à travailler, plus. Comment tu as leement? Ouais, plus c'est leement. Et puis surtout, construire des choses sans forcément. Tu vois avoir. Il va aller chercher les louriers, ma chème, tu vois. Et puis, ça, j'ai un besoin que ça a tombe un peu et que c'est plus les forts collectifs, en fait, qui est récompense et tu vois. Ça rejoint un autre principe dont je voulais parler, c'était le principe de la pykmy. C'est pas que ça m'a entendu parler. C'est terrible, ça. Et franchement, moi, je plaît de coupable la première fois que j'étais en hénégé ce comportement. Alors, pour vous expliquer, en fait, à l'origine, cette expression anglaise, donc ça se traduit par choisie-moi ou prend moi. Et c'est une paix.
qui essaye d'attirer la tension par son attitude, son discours ou ses gestes. Et c'est une expression qui est souvent attribuée aux femmes. Ensuite, ça désigné une personne qui fait tout pour se faire aimer du sexe opposé en défendant des positions néfastes envers les personnes de son propre sexe, en cherchant à se détacher de son groupe, considérer socialement comme inférieure, c'est-à-dire les femmes. Et j'avoue que moi, même avant les réseaux sociaux, quoi, je me revois des scènes, j'ai envie de me baffer, fit, à. où je me vois dans un groupe avec des hommes, à jour éterment, et en train de défoncer les autres femmes, en fait, sous prétexte, enfin, la façon dont elle s'habille, la façon dont elle se comporte, de dire "non, mais moi, je ne m'a qu'il jamais. Ah! - Oh, c'est incroyable! - Ouais, je pense qu'on a un genre de malheureusement, il était tout un peu comme ça à certains moments, et je pense que, ben oui, tu as un sort à un moment, tu vois, parce que. - Oui, oui, franchement. - C'est l'évolution, heureusement, hein? - Ah ouais. - Mais oui, moi aussi, j'étais comme ça, je reconnais. - Et vraiment, enfin, le message d'espoir d'ailleurs ça, c'est qu'on peut en sortir, et même maintenant, c'est plutôt l'inverse, quand quelqu'un me dit du mal d'une femme, j'ai tendance, surtout si c'est un mec, évidemment, j'ai tendance à avoir des gros doutes sur ce qu'il raconte, et je vais avoir un biais de l'autre côté, du coup, de me dire à mon avis, l'histoire, elle n'est pas complète, et. et il gage sa cage des trucs derrière. Et un autre phénomène qui, à mon avis, conduit. Ou à conduit à une époque, les amitié féminines se traitent un peu mal-sins, c'est le syndrome de l'achetrumfette, ou principe de l'achetrumfette, qui est nommé d'après le personnage éponyme, ça signifie une surreprésentation volontaire ou inconsciente, des protagonistes masculins dans les oeuvres de fiction, au détriment des protagonistes féminins. Ce concept permet notamment de mettre en avant le fait que chaque homme, à sa propre personnalité, tandis que les femmes d'univers de fiction n'existent souvent qu'à travers le rôle de femme. C'est comme ça qu'on a le syndrome cronion, le syndrome pentehélo, le syndrome fmachin, et on a l'achetrumfette. Et en fait, c'est un phénomène qu'on retrouve dans beaucoup d'autres. Pas codant la fiction, pas codant les films, mais aussi dans l'esphère de pouvoir, ou en général, c'est déjà assez majoritairement masculin, et c'est un phénomène qui s'extrape, le jeu trouve aussi, aux autres minorités. Par exemple, dans les films le meilleur aminoire, ou la guicasiatique, ou le gay ou la lesbienne. Et en fait, il y en aura toujours un, et c'est lui qui devrait représenter toute la minorité qui est censée représenter dans ce film, mais aussi du coup, donc je disais, dans l'esphère de pouvoir, ou en fait, par exemple, j'ai l'impression que ça se voit de plus en plus quand il y a des conférences ou des colos ou des réunions, ou des sommets ou des trucs comme ça, où tu vois que des mecs, et il faut chercher un peu mes. Tu trouveras peut-être une femme, et en fait, c'est cette femme qui est censée dire "non, mais c'est bon, on n'a pas permettez que des hommes, il y a un. Et ça coche la case quoi. Voilà, c'est ça. Et du coup, je trouve que dans ces contextes, entre le poids et douce et gentille, etc., et l'épicmy et ce syndrome de la chetrume faite, là, c'est que, en fait, ça donne une image aux femmes qu'en fait, il y a peu de place, et que si elle veut la tindre, ce poste, cette position ou cette place, dans une sphère amicale, etc., il faut qu'elles écrasent les autres, en fait. Et du coup, je pense que c'est un truc qu'on ne retrouve pas du tout chez les mecs, forcément, puisque il y a la place pour tout le monde. Et même ce qu'on retrouve aussi avec le phénomène des "boys club", ou en fait, c'est des réseaux informels, ou en fait, un homme va rencontrer un autre homme, sympathiser avec lui et lui proposer de bénéficier de son entourage, de son expérience, de son réseau, pour le faire rencontrer d'autres personnes. Ça se va beaucoup dans le business ou des tout comme ça, mais c'est vrai que. - Ouais, il soit un réseau. - Ouais, c'est ça. Et nous, on n'a pas cette culture. En tout cas, on ne l'avait pas. - Oui, je pense que ça déploie de plus en plus. - C'est vrai que nous, c'était plus astiré dans les pattes, que tout cas, d'assahir, de se soutenir. - Oui, et puis c'est vrai que. En fait, tu n'avais pas cette solidarité, que moi, j'ai découvert, en fait, mais en changeant de détails d'esprit, en fait, je me suis un peu imposée, quoi, en gros. Je me suis un peu dit, bon, en fait, maintenant, c'est bon, quoi, enfin, tu vois, faut passer à autre chose, j'ai pu envie de ton réfléchir comme ça, et tout. Et c'est vrai que, bon, comme ça, sur le papier, ça a l'air un peu idyllique et tout, mais c'est vrai que moi, c'est des choses qui. Enfin, auquel j'aspire, en fait, et j'aimerais quand même que les choses se passent plus comme ça, avec plus de bienveillance, et tu vois, de transparence et tout. Mais plutôt que. enfin, forcément, mais plutôt que d'y pochrisie. - Non, oui, oui. - Mais j'ai l'impression. D'un côté, aujourd'hui, on voit que la société a spoilerise vachement, qu'il y a vachement de retour aux traditions, ou valeur. Mais il y a aussi. Enfin, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup plus de jeunes. de groupes, de jeunes mixed, ou, enfin, tu vois, c'est aussi ce truc de rapport entre les hommes et les femmes, d'amitié, entre les hommes et les femmes. Je sais, bah, j'ai l'impression qu'aujourd'hui, c'est un peu plus. banalisé. Il n'y a pas toujours ce truc sous-jacent, là, amoureux, qui était aussi, d'ailleurs, dans les films, souvent, là, Nana, qui était présente dans le groupe des héros. C'était souvent, le "Love in Trust" du héros, quoi. C'était. il fait. voilà, c'était la meuf Jolie, gentille, qui a besoin du héros, etc. Et. et oui, et rien que ce rapport entre les femmes et les hommes, amicales, à égalité, etc, sont forcément qui y est par derrière une histoire de coucherie, ou même juste d'amour. Du coup, ça permet un petit peu de. de nuancer ces positions. Et par exemple, je me faisais à réflexion que je crois que le. rinque, le terme "saurorité", je crois que je l'ai entendu pour la première fois, je te savais plus de 20 ans, quoi. Ouais, ouais, ouais, ouais. Moi, je l'avais déjà entendu, et tout. Mais pour moi, c'était plus associé la "saurorité", c'était. C'était genre les. Famiglale. Non, c'était dans les séries des campus là, où, en fait, tu vois. C'était des trucs. Capal, far. Et en fait, à la "saurorité" machin, et. Et tu vois, et voilà, moi, c'était pour ça. Et en fait, ce mot, je les découvre, vraiment, des couverts. Et je me suis plus approprié, en fait, qu'un méfi est s'enméné. Parce que je me suis dit, en fait, pourquoi on dit "fraternité", quoi. Ouais, ouais. Tu vois où on. Et en vrai, la "saurorité", tu peux le dire pour une famille. Avec des sœurs, en fait. Ouais, ouais, ouais. Mais tu vois, c'est. Ouais, "fraternité", bon, le connaît depuis toujours, parce que "liberté" qui a été "fraternité", mais je crois que "saurorité", mais je te divin de quoi, mais c'est d'être même plus tard. Et. Faire dans ça signification, quoi, de. Tu vois, tu sens très. déjà. Oui, mais tu vois, pas rapport à la famille, mais. En fait, "fraternité", en fait, tu as la "saurorité", mais qu'ils dit pas. Oui, oui, non, ça se fait pas. Tu vois. Donc. Et moi, je suis vraiment immédié, alors que j'ai trois filles, donc. Ouais. Moi, je dois dire, dans la "saurorité", mais en fait, ça se dit pas. P*tain. Donc. Ouais, il y a encore du boulot. Il y a encore un peu de boulot. Mais ouais, donc voilà. Du coup, c'était ma réflexion sur. parce que en vrai maintenant, franchement, je suis beaucoup plus à l'aise, beaucoup plus confiante quand je suis en tourée de femmes, quand même professionnellement. Vraiment, c'est quelque chose que j'essaye de valoriser dans mes relations. Ouais, professionnelles, amicales. Et. Franchement, je crois que la jeune génération. Je sais pas comment si j'avais. 80 ans. Et oui, mais bon, c'est vrai. Mais euh. Mais tu. Rien que tout à l'heure, quand t'as arrivé, je t'entendre à regarder une vidéo YouTube. C'est une collègue diète qui. Faites. Elle était filmé toute la journée pour qu'on raconte un peu sa journée de diet, etc. Et à là, je crois 26 ans, quelque chose comme ça. Et donc, la nana qui la filme, elle lui dit. Oh, de "Bail coup, t'as l'air super alès, ça rend super bien sur la caméra, machin". Et je sais que moi, sur ma vie d'issage, je me réfris. Ah, tu crois, merci, non, parce que je ne sais pas. Non, non, non, non, non. Et là, elle a répondu "texto". Bah oui, et puis elle a souris. Et enfin tu vois, j'en réelle enchaîner, parce que c'est vrai qu'elle fait des vidéos, elle fait des trucs, enfin tu vois, elle le sait qu'elle passe bien à la pub besoin de se faire ch. Ah, hein. Parce que. Mais après, je pense que. Bon, déjà maintenant, on se filme beaucoup plus et tout, par rapport à avant. Mais effectivement, en fait, c'est pareil, ça fait partie de l'intelligence émotionnelle que de savoir. recevoir un complément. Non, mais tellement. Non, mais c'est ouf, on passe, c'est fou, pas trop. Pas trop, c'est. Un cap à elle. Mais je ne savais pas envoyer la vidéo, la de la nana.
- Ah oui, qui peut me compléter. - Moi quand même, c'est moi, mais. - Après, quand c'est dans une truc de relation amoureuse et tout, je trouve que c'est pas pareil parce que forcément, c'est quand même un timidee, tu vois, fin. Tu peux plus facilement perdre tes moyens face à aux mecs qui te plaît ou à la meuf qui te plaît et qui te fait un compliment, tu vois ce qui est normal, je trouve. Mais par contre, ça va recevoir un compliment au quotidien. - D'autres femmes ou quoi, tu vois. Je trouve que c'est déjà en fait un exercice en soi, en fait, parce que moi, c'est du prolonged temps, j'ai été hyper gêné et tout, tu vois, au contraire, je t'as "ouais, mais non, fin franchement, pas du tout" et tout. Et en vrai, maintenant, c'est pareil, ça, j'ai l'appris d'autres femmes, en fait, qui disait "Merci, moi aussi, ça me fait j'aime bien, tu vois, comme je fais aujourd'hui" ou des trucs comme ça. Et en fait, c'est là, tu fais "ba, ouais, on va. " - Bah, vous avez apprécié. - Mais oui, c'est. - Mais tu vois, c'est mal, quoi, en fait, tu vois. - Et c'est normal. - Ouais. - Ben complètement. Mais moi, c'est pareil, pour moi, c'est éducationnel. Mais oui, mais ça. - Il y a des images, tu vois, où genre quelqu'un compliment une femme, si elle a pas la attitude "Merci, je suis pas. " - Elle s'appelle "non-non-non". - Bah du coup, voilà, ça serait de la rougant, ça se donne du bon. - Tu vois, elle est houtaine ou quoi, ma chin. - Bah merde, attends, tu le fais un compliment parce qu'elle le mérite, en fait. - Oui. - Et elle droit de l'accepter. - Et de le. - Tu vois? - Oui, et puis bon, en fait, le jugement qui a derrière, en vrai. - Mais oui! - Ça me bat les coups, quoi. - Mais complètement, mais oui. - Ben, c'est comme. Voilà, c'est comme les filles qui ont plusieurs aventures, machinées et tout. En fait, de quelle. Enfin, tu sais, on a toujours fait ce parallèle de un mec qui a plein avant de fûre. Tu vois, c'est un don juin. Tu vois, et c'est un mec qui a la côte et campagnie et c'est plutôt positif. Et une meuf qui a plein d'aventurer tout, c'est une salle, en fait. Sauf que, ben, non, en fait, concrètement, désolé, mais je vois pas pourquoi la meuf, en fait, ce serait hyper négatif. Alors que pour le mec, ce serait positif, tu vois, enfin, c'est tellement. - En vrai, chacun fait ce qu'il veut. Et tant que toi, ça ne fait pas chier. Et quand tu obliges pas à faire des trucs qui vont. Enfin, qui sont contre ta volonté, tu vois, à un moment, ben, écoute franchement, Trastaroute et. - Et toi, là, tu vois. - Ouais, franchement, j'essaye de déduquer mes filles là dedans. Tu vois, et je vois que. Bah là, j'ai les juges qui ont 8 ans, je vais dire 8 mois. - Non, non. - C'est la même fatigue, mais c'est pas la même époque. Et non, en fait, en 8 ans, tu vois, et tu sais, j'entends autour d'elle, donc, et même elle commence à le dire, ou à son là, ouais, non, mais elle fait trop sable et toute, c'est. Et je suis là, "papapap", on va discuter. - On va s'inspirer d'elle plutôt que de la critique. - Mais c'est ça, tu sais. Et à chaque fois, je suis là, mais en vrai, les filles, non, quoi, tu vois, vous faites bien des trucs. Et bon, en fait, elle l'aurait bête parce qu'on leur a dit. Et du coup, tu sais, j'essaie de vraiment leur dire, en fait, franchement, quiffes de faire tabelles, quoi. - Non, mais c'est une vraie. - Et tu as tout à fait raison, quoi, quand même. - C'est clair. - À un moment, mais ouais. - Donc, ouais, ouais, bon, il y a encore du boulot, mais je pense que quand même la nouvelle g. Enfin, en tout cas, la génération des maman et tout, je pense que quand même, on est déjà des gens qui sont un peu sortis de ce chimalat. En tout cas, franchement, je te jure bois, j'espère vraiment que le message sera passé, tu vois, on fait en nouvelle génération, quoi. - Bah, écoute, j'espère. - Pour s'entraider, quoi. Pour s'entraider, faut se complimenter, faut se. - Ouais. - Faut s'aider assez élevé. - Ouais. - Et. - Et contrairement à ce qu'on essaie de nous faire croire, franchement, il y a rien de plus puissant qu'une amitié féminine qui est équilibrée et scène et vraiment, c'est celle qui te dirait quand tu fais de la merde, c'est celle qui te soutiendra quand t'as besoin d'être soutenu, c'est vraiment, elle y aura au bout du monde pour toi. Donc, franchement, valoriser ces liens-là, on se. Faut qu'on se soutienne les uns, les autres. Et voilà. - Bah oui? - Oui. - C'est cool? - Oui. - Quelque chose a rajouter ma vie? - Ben non. - Ha ha ha! - Ta tout dit. - Et ben merci de nous avoir écouté. On se retrouve dans deux semaines pour un prochain épisode sur le TN des amitié féminines, cette fois ce sera avec Marie. En attendant, tu peux nous laisser des commentaires. Tu peux nous envoyer des messages sur Instagram ou des vokos sur "SpeakPipe". Ou alors, pour une envoye un mail à franchement presque
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