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#1 Se former à Power BI en 2024

29m 25s

#1 Se former à Power BI en 2024

Dans cet épisode du Café Paul Arbiaille, les experts Florian Piette et Benjamin Eisenberg discutent de Power BI en 2024, en mettant l'accent sur son rôle de pont entre les équipes techniques et métier. Ils partagent leurs expériences personnelles : Florian a découvert Power BI par hasard dans un rôle de contrôle de gestion, appréciant sa capacité à automatiser des rapports en minutes plutôt qu'en semaines, tandis que Benjamin, issu du consulting, a adopté l'outil pour surmonter les limites d'Excel et des macros. Ils soulignent les avantages de Power BI, notamment l'interactivité, la modélisation des données (comme les tables de faits et les instantanés), et une méthodologie structurée qui réduit la dette technique. Pour se former, ils recommandent de commencer simplement, par exemple en connectant Power BI à un fichier Excel, puis d'utiliser des ressources comme des vidéos pour débutants, la plateforme Microsoft Learn, des livres et du contenu sur LinkedIn, tout en pratiquant régulièrement. L'épisode encourage les auditeurs à explorer Power BI pour améliorer l'efficacité et l'analyse des données, quel que soit leur niveau.

Transcription

5479 Words, 31062 Characters

French
Bienvenue au Café Paul Arbiaille, le rendez-vous quotidien pour les passionnés de data, de visualisation et d'automatisation. Vous êtes en compagnie de deux experts Paul Arbiaille reconnus, Florian Piette et Benjamin Eisenberg pour progresser et exerler dans le monde de la data que vous soyez débutant, intermédiaire ou expert. Et ça lui Florian ravi de te retrouver dans ce nouvel épisode, ce premier épisode des Paul Arbiaille Café. Comment ça va? Ça va très bien, Benjamin, écoute, le plaisir est partagé, je pense qu'on va avoir une discussion super intéressante. Absolument, on est ici pour parler de notre passion commune qui est Paul Arbiaille, il n'est pas, puis on va discuter de Paul Arbiaille en 2024. Comment on fait pour se relancer ou pour se relancer, pour apprendre, pour continuer à apprendre sur Paul Arbiaille? Je trouve que ça va être intéressant qu'on discute ensemble, où on est rendu dans notre carrière, dans notre apprentissage de cet outil fabuleux n'est-ce pas? Oui, je pense qu'il y a plein de voix différentes qui mènent à Paul Arbiaille, il y a des voix techniques qui vont l'air infinie, on peut toujours se perdre dans des fonctionnalités, dans la compréhension de la machine, et puis, avant tout, la voix business qui est celle qui crée la valeur, pour oublié, même sur sa muse. En faisant des rapports, on ne fait pas des rapports pour s'amuser, on doit aussi déduner des insights. Moi, ce que j'adore avec Paul Arbiaille, c'est vraiment la réunion de ces deux mondes. On est vraiment un pont entre le monde technique et le monde business, les gens qui appartiennent à l'un ou l'autre, sont souvent perdus. Le business est souvent perdu avec la technique, la technique est souvent perdue avec le business, et Paul Arbiaille est l'outil parfait pour prédécuter ces deux univers ensemble. Absolument. Je pense qu'il y a pas mal de gens qui nous écoutent, qui sont déjà bien au fait de qu'est-ce que c'est Paul Arbiaille à quoi ça sert. Et à certainement, des gens qui nous écoutent, qui ont entendu parler de Paul Arbiaille, qui s'avagentement ce que c'est, et ça peut être, c'est intéressant qu'on repart de notre histoire. Bon, rapidement, on a tous les deux des expériences sur le sujet, et qu'on raconte peut-être comment on est venu à utiliser Paul Arbiaille, comment on l'a exploité dans nos différentes expériences. Et si t'es d'accord, on peut raconter en quelques mots, comment on en est arrivé justement à devenir expert sur ce sujet. Ouais, avec plaisir. Moi, j'ai commencé ma carrière quelques années avant l'hémergence de Paul Arbiaille, et Paul Arbiaille m'a vraiment donné l'impression de pouvoir reprendre le contrôle. Donc, il y a une dizaine d'années, je t'en peux appeler data analyst, mais j'étais tout le temps dans Excel. J'étais avec des tables pivot, connectées à des cubes, qui étaient gérées par des prestataires externes, et dès qu'il fallait créer une mesure, c'était un projet. C'était de trois réunions, ça fait une plomb. Si, généralement, le développeur crée quelque chose qui n'était pas correct, alors que tout ce que je voulais, c'était avoir mes ventes cumulées sur l'année. Rien de très glorieux. Quand Paul Arbiaille a débarqué, je me suis dit, "Ah, mais en fait, je peux créer toutes mes mesures moi-même." Est-ce qu'il mettait finalement ce qui prenait trois jours de travail et trois semaines de délai? C'était fait en trois minutes. Et ça, moi, j'ai vraiment trouvé le sac incroyable. Et en fait, moi, j'ai eu là, je suis tombé dans Paul Arbiaille, vraiment, par hasard, parce que j'ai eu un petit parcours entre Paul Arbiaille, où, à un moment, j'ai décidé de revenir travailler dans les grandes entreprises, et j'avais postulé pour un job de contrôle de gestion chez NG. Pendant l'interview, il me disait, "Nous, on doit déployer pour Arbiaille dans l'équipe pour automatiser du reporting financier." On a l'impression que tu pourrais t'en occuper, parce qu'en fait, on recrute quelqu'un pour faire ça à la main, et on a ce projet d'automatiser pour Arbiaille. Et moi, je te l'avoue, je pense que ça pourrait être dans mes corps, que je ne connais pas l'outil, mais vous me laissez un mois, et ça devrait le faire. J'ai eu cette chance de payer pour apprendre Paul Arbiaille pendant un mois, et puis les deux mois suivant, j'ai automatisé ce reporting, et puis je me suis dit, c'est super chouette, comme outige. J'avais connaissance que de la surface, mais je me suis dit, "OK, faut que je continue à trouver des missions là dedans." Maintenant, voilà, ça fait 6, 7 ans que je suis dedans, 5 années en frileance, il y a beaucoup de chemin par couvre. C'est intéressant, parce que j'allais rebondir, parce que je pense qu'on a peut-être un âge similaire, on va pas arriver les notrages. Moi, quand j'ai débuté, j'étais dans le consulting, et donc le consulting, c'est plein de missions qui s'enchaînent, et quand t'es junior, c'est toi qui est chargé de faire les reporting, de récupérer tous les détails. C'est vrai que je me retrouvais avec des montailles de fiers CSV, et la chance de commencer une mission chez un grand acteur du 40. J'avais des montailles de CSV que je devais, c'était en 2014, à l'époque. Là, je devais mouliner tout ça et sortir différents chiffres pour différentes comités réunions, etc. Et à l'époque, moi, j'adorais excel, j'adore toujours excel, mais on évite qu'on fonte à des limites. J'avais mis en place tout le temps de macro dans différents missions. J'étais devenu un pro des macros, et c'était très douloureux. J'adorais ça, mais le problème, c'est que quand t'es dans le consulting, tu vivres quelque chose, le vendredi soir, et le lundi matin, il y a tout qu'à changer finalement. On veut quelque chose de totalement différent, et là, quand t'as codé des milliers de ligne de macro, et quand je dis des milliers, c'est vraiment des milliers. Donc, je suis tombé un peu par hasard à cette époque là, dans du piton. Je me suis formée en ligne, c'est comment ils commencent à avoir des plateformes en ligne. Maintenant, il y a plein, mais à l'époque, ça, c'était tout début des formations en ligne sur piton. Progressivement, quelques années plus tard, je suis tombé aussi sur un peu comme toi, sur Port BI, sur Port Query. Et après, ça m'a plus lâché, parce qu'on va discuter un petit peu aussi, j'espère, c'est quoi la force de ces outils-là. Je crois que une fois que tu tombes dedans, c'est difficile. Par exemple, pour rien, je reviendrai à écrire des macros ou des scripts quand tu peux faire ça en Port Query. Surtout en VBA. Mais c'est marrant ce que tu dis avec Excel. Je suis tellement accro à Port BI que je suis plus capable de faire un graphique dans Excel. C'est qu'au Port BI, c'est tellement facile. C'est du glisser, déposer, il n'y a pas l'importance, où se trouve tes informations sur ce qu'elle passe, sur ce qu'elle séduit. Et j'ai l'impression, aujourd'hui, je suis totalement presse devenue un alphabet. En Excel, j'utilise juste pour avoir des fichiers CSV. Et puis après, moi, tout vraiment se passe dans Port BI. Et en même temps, la moitié de Port BI, c'est Port Query. Et Port Query fait partie d'Excel. Donc, ces deux mains qui fusionnent un peu entre eux aussi. Ouais, alors c'est intéressant tu dis, je pourrais plus faire de graphiques dans Excel. Parce que tu as goutté à l'interactivité, je pense qu'on va en discuter après, dans Port BI. Et puis toute cette aspect de dynamique qu'on peut avoir de dynamistes qu'on peut avoir dans Port BI. Et qu'on va peut-être expliquer ensuite. Mais moi là où je vois un grand atout de Excel, c'est la partie tableaux croisés. Donc, je suis connecté à des modèles pour BI, faire des tableaux croisés. Et même nous, dans le cadre de démocratiser nos modèles, c'est souvent un bon point d'entrée plus viateur parce que sur Excel, tout le monde connaît les tableaux croisés, tout le monde devrait les connaître. Et il y a pas mal de ponds qu'on peut créer à partir de ça entre les deux mondes. C'est intéressant parce qu'il y a pas mal chaud, c'est un running gag. En fait, on fait des beaux rapports, on passe des jours à donner le meilleur de nous-mêmes. Et puis, au final, il y a un peu sur un running gag des utilisateurs qui disent "OK, mais comment j'exporte les données dans Excel pour finalement faire propre analyse dans Excel?" Et à même des organisations qui désactifent cette fonctionnalité pour des questions de gouvernance, de sécurité des données. Parce que au final, quoi bon, sécuriser des rapports, si une personne qui a un access sécurisé après repartage l'info ailleurs sans sécurité. En fait, il y a une petite gigare, un petit peu stéré, particulièrement sur l'initine puisque toi et moi, on est pas mal actif sur cette plateforme. Entre les coachs Excel, ou les experts Excel, et les experts comme nous, pour BI. C'est une gigare qui est un peu amnavi, qui est unitile, qui permet parfois de faire un petit peu de buzz et puis d'engranger quelques likes. En réalité, il faut voir comment on peut créer des ponds entre les deux outils. Et nous, notre job, on part avec, je pense, une difficulté, qu'il y a beaucoup de gens qui connaissent pas encore pour BI, ou qu'on désa priori, ou des préjugés, alors que Excel, bon, c'est difficile de pas connaître Excel, n'est-ce pas? Et justement, Florian, je vais avoir un petit challenge pour toi. Demain, je t'en vois dans une équipe réfractaire à pour BI, ils font tout un Excel. Ils ne veulent pas entendre pas de pour BI, c'est une équipe de contrôle de gestion. Et tu dois leur pitié pour avoir BI, ce serait quoi? Le haut effect que tu pourrais leur montrer pour essayer de les convaincre. C'est déjà le revend de l'automatisation, de toutes les pour avoir trahé dans une équipe de contrôle de gestion. Normalement, il devrait passer 10% de leur temps à nettoyer, valider et d'un autre pourcent analyser, c'est toujours l'inverse. Parfois, il n'on même pas le temps de finalement analyser, c'est vraiment juste avant toutes les données sois juste pour qu'elle réinquille leur retour. Je dirais, il commençait par pour HorrorCory, avec il reste dans Excel, il découvre toute la partie automatisation. Et puis, après, c'est la partie d'Atavise avec pour Horror BI pour finalement faire des analyses extrêmement vite, avec l'interactivité, qui est pour moi le point Ford, de pour Horror BI ou de toute solution BI, qui est une mémorie, donc les données sont dans la RAM, ça c'est super rapide. Mais d'expérience, je sais aussi que les équipes de contrôle gestion ont beaucoup de mal avec les données qui changent. Et généralement, ce qui est intéressant, c'est de leur proposer des tables fact avec sous forme de Snapchat. Comme ça, au moment où il va y de les chiffres, ils pourront toujours retomber sur ces chiffres. Est-ce que tu peux nous expliquer. Florian, pour tout le monde qui nous écoute tout le monde, peut-être n'a pas compris ce que tu viens de dire, c'est que tu appelles un Snapchat et une table fact, si tu veux expliquer rapidement. Donc, table de fait, c'est dans la table modèle, la manière dont modélise les données, donc généralement dans les bonnes pratiques, où il veut d'avoir une très grande table, beaucoup de colonnes et beaucoup de lignes, on a en fait toutes les données de type fait. Donc par exemple, une vente, c'est un fait, chaque vente va correspondre à une ligne. Et alors, on a après les clients, les fournisseurs, les produits, qui vont être dans des tables d'imension. Et typiquement, la table fait s'en d'art, c'est elle est transactionnelle. Donc, chaque vente, c'est une nouvelle ligne. Et, mais on a des cas où, par exemple, si on va suivre un inventaire, bah, l'inventaire, il est différent chaque jour. Et typiquement, on va regarder la valeur d'un inventaire afin d'années, afin d'un mois. Et donc là, on va avoir plusieurs fois les mêmes lignes, mais c'est la valeur, la quantité d'un produit, à une date, à une date donnée. Et là, c'est ce qu'on appelle un Snapchat. Parce qu'en fait, on prend une vue à un moment précis. Et on accumule les vues au sein d'une même table. Et ça est l'avantage pour le contrôle de gestion. Si il veut le voir, les chiffres qu'ils ont validé, par exemple, à la fin du mois précédent, ils prennent ce Snapchat là, et ils peuvent retrouver tout leur chiffre. Et ils sont alors à l'aise. Alors, si on leur dit que les chiffres peuvent continuer à changer dans le futur, il y a beaucoup de réfracteurs au niveau du contrôle de gestion. Exactement. En fait, je pense que pour cette équipe-là, déjà Florian Bravo, tu dis à qu'on raccule. Mais je pense qu'un grand problème entre guillemets avec Excel, c'est que tout le monde l'utilise à sa façon. Tout le monde utilise, et il y a toujours un besoin spécifique. On ne sait pas gérer, qui va arriver, ou une demande, on ne sait pas gérer. Et donc, il y a le petit génie à l'analyste qui est très bon, un très fort qui va trouver une façon de répondre à la question très rapidement. Mais qui va amener ce que j'appellerai de la dette technique, c'est-à-dire qu'il va avoir une façon de le faire, qui n'est pas viable à long terme, surtout si cette personne est promue dans un autre département auquel s'en va de l'entreprise. Alors là, on se retrouve avec beaucoup de galères à gérer à long terme. À court terme, c'est génial, tout le monde est content. On a les chiffres, on a tout ce qui nous faut. Mais à long terme, on peut être perdant. Et je dirais un grand atout de Power BI, c'est qu'on amène une structure dans la gestion des projets. Un certain phasage, une certaine façon de mettre en place des projets, peut-à-parler à l'instant évoquer la modélisation qui est le cœur du réacteur évidemment, la modélisation des données. Les actions générales, en fait, un projet pour Power BI, on ne peut pas le faire, on ne peut pas l'improviser. Il y a des étapes qu'on pourra d'ailleurs peut-être détailler dans un autre podcast et des étapes plus une méthode qu'on doit suivre. Et c'est pas comme d'un Excel ou Excel littéralement, j'ai des millions de cellules, je fais ce que je veux. Je vais faire à ma façon. Donc je pense que c'est un grand atout de Power BI, cet aspect-là de méthodologique. Et du coup, ça demande de la formation et en continu d'ailleurs. Et je pense qu'on peut peut-être aller sur cette cité d'accord, discuter un peu de "OK, c'est bien beau tout ça". Moi, ça m'intéresse pour BI, mais ça reste un gros morceau parce que c'est une plateforme pour BI. On ne peut pas juste voir le rapport. Le rapport, c'est un peu la surface de l'iceberg, mais la vérité, c'est qu'il y a une plateforme. Il y a toutes sortes de choses à apprendre. Et peut-être Florian, c'est on peut-être donner des conseils sur les gens qui nous écoutent, qui sont déjà débutants ou intermédiaires ou même qui sont déjà avancés. Comment on fait pour se former pour réapprendre pour BI en 2024? Moi, si j'ai déjà un conseil à donner, c'est de partir du simple et d'aller vers le compliqué après et typiquement. Tu parles de toute une plateforme. Donc on peut imaginer typiquement, on va perdre les auditeurs les plus débutants. Mais on a des data flow qui sont finalement des pipelines, qui vont nourrir des data sets, qui peuvent lire des data URLs, avec des rapports, il y a plusieurs data sets. C'est vraiment, il y a un côté plateforme pour BI et lui-même, dans Fabrique. Il y a un qui est une plateforme qui inclue des data science et le data engineering. Mais au final, pour moi, le meilleur moyen de découvrir pour BI, c'est de connecter pour BI à un fiche Excel, qui contient les données et de commencer à faire un rapport dessus. Et de dès le début, maîtriser les bases des différents aspects. Donc finalement, au différents aspects, il y a transformé la data dans pour Coree. Il y a modélisé. Un modèle peut être aussi simple qu'il y avoir une seule table. Ça reste un modèle. Et puis après, créer quelques mesures d'axe de base et les visualisations ensuite, je pense que le meilleur moyen, ça reste de suivre des vidéos pour BI débutant, disponible sur une chaîne YouTube comme la tienne. Et puis, une fois que les gens sont un peu perdu, parce qu'ils disent, "OK, maintenant, je suis fait quelque chose, mais je sais pas qu'est-ce qu'il faut apprendre dessus. Par après, la l'idéal, c'est en fait, typiquement, de suivre une formation. Parce que là, il y a vraiment des structures, soit la formation assez généraliste, où elle est dédiée à un métier. Et la personne ne perd pas son temps à regarder une xème vidéo qui raconte la même chose, mais il y a vraiment un chemin de l'apprentissage. Pour moi, le plus important, ça reste vraiment de pratiquer. Donc, idéalement, de pouvoir s'y pas apprendre au moins pratiquer dans le cadre de son job. Et ensuite, une fois qu'on a fait ça, c'est d'aller en profondeur, c'est de lire des livres. Moi, je suis passionnée. Je l'idée livre sur Power BI, pour raconter sur la plage, je ferai plaisir à le faire. Je comprends que ce ne va pas être qu'à tout le monde. Mais en tout cas, lire des livres, dans un temps, parcourir la documentation. Je pense surtout aux formules, tout ce qui est formule d'accès, les fonctions pour Power Query. Il faut savoir, quand même, c'est que Power Query, c'est génial parce qu'il y a des boutons, mais il y a des fonctions qui existent et qui n'ont pas de boutons correspondant. Et donc là, moi, j'ai un moment une phase piton. J'ai beaucoup fait de transformation de données en piton avec Pandas. Et en parcourant la dock de Power Query, j'ai fait, mais il y a une fonction qui permet de créer un échantillon, où je ne savais pas. Et donc, ça, il y a aussi des petits wow effectes. Ah, génial. Ce que je sais faire dans un certain engage de transformation, ça existe aussi dans Power BI. Mais pour ça, il faut aller lire la dock. Et alors, le plus important pour moi, c'est une fois qu'on est à l'aise et la veille. Et ça, c'est typiquement suivre des gens sur LinkedIn ou suivre des blocs. Ce que j'aime beaucoup, c'est la différence entre le snack content. Pour moi, LinkedIn, c'est un peu du snack content. On peut apprendre un truc sur Power BI dans la fil de supermarché. L'autre extrême, c'est le livre évidemment. Et je sais pas si tu as sur ces éléments-là, si tu as des recommandations à faire. Oui, c'est sûr que ce n'est pas d'excuse. Si vous êtes déterminé à vous former sur Power BI, il n'y a pas d'excuse. Par rapport à nous, quand on a débuté, il y avait quand même beaucoup moins de contenus sur ce YouTube. Partitiellement, en francophonie, il y avait quasiment rien. Il n'y a pas d'excuse pour se lancer. Après, je vois qu'il y a toute sorte d'apprenant. Et d'apprenant comme toi qui sont très livres, pas que, mais qui aime parfois avoir une référence. C'est très bien. Il y en a qui veulent être devant un formateur. Et moi, ce que je recommandais, de vrai, t'as parlé de documentation. Si vous êtes déterminé à vous former sur Power BI sur Microsoft, le leurne, le platform d'apprentissage de Microsoft. Et toutes les formations en livre accès, gratuit, des parcours, il y avait peut-être dix heures ou plus de contenus sur Power BI. Ça vous retrace vraiment tous les essentiels, à connaître moi ce que je recommande souvent, cette plateforme là. Parce que voilà, ces gratuites sont en livre accès. C'est sûr que vous n'aurez pas, ça reste d'un documentation. Parfois, c'est un petit peu brut. Un petit peu brut. Des parfois, on a besoin d'être dans l'interaction. Moi, je suis le formateur. Donc évidemment, c'est bien aussi parfois dans l'interaction avec un formateur. Mais en tout cas, je pense qu'il n'y a jamais autant de contenus. J'aime bien ce que tu as dit, sur le snack contest. C'est vrai qu'il y a différents tentes, différents formats. Je partage là aussi ce que tu as dit. Moi, j'ai un bien, par exemple. J'ai aujourd'hui avec LinkedIn. J'ai plus besoin de regarder sur le blog de Microsoft. C'est quoi la nouvelle release pour Power BI et les nouvelles fonctionnalités. Parce que tu peux être sûr et dans les deux trois jours qui suivent. Tout le monde va en parler. Je me rappelle, je pense que c'était il y a un mois ou deux quand il y a les visuels calculations qui sont sorties. C'est un peu enflammé. Petit révolution en soi. Ça rendu des choses très compliquées, comme les moving average et les running totale. Ça permet de les simplifier et on ne pouvait pas, à moins qu'on soit partie en Australie deux semaines sans réseau. Vous ne pouvez pas ne pas être au courant. Est-ce que toi tu as des livres? Je parlais livre. Je lis beaucoup. Est-ce que tu as des livres de référence que tu as lu ou que tu conseillerais? Un peu la Bible. Si il y avait une Bible pour Power BI, qu'elle serait pour toi? Je suis curieux de connaître également ta référence. Moi, la référence que je recommande toujours tout le temps, et ce n'est pas très original. C'est le guide définitive du DAX, du Dax, du Definitive Guide. Dax. C'est un gros pavé. C'est excellent. C'est excellent. Ça parle de DAX, mais ça parle aussi de modélisation évidemment. Ça parle de vraiment les essentiels. Moi, c'est celui-là que je recommande tout le temps. Je suis curieux de savoir toi. Qu'est-ce que tu recommandes? Écoute, je suis rigole parce que c'est ma recommandation aussi. Et en fait, c'est pareil que j'ai commencé mon apprentissage pour Power BI. Quand j'étais chez Nji, dans ce mois d'auto-apprentissage, j'étais tombé sur SQBIA et Marco Russo et tout ça. Et je me jure, je vais l'acheter, je vais le lire. En fait, ce que j'adore avec ce livre, c'est qu'il m'a permis très tôt de comprendre comment Power BI fonctionnait au niveau technique. Donc voilà, c'est du column storage, donc dans la mémoire. Ce qui permet la rapidité de Power BI finalement, c'est que toutes les informations d'une même colonne soient stockées d'une à côté de l'autre, qu'il y avait les données sont compressées. Et en fait, de comprendre les fondamentaux, typiquement la fameuse fonction calculette ou la différence entre les colonnes calculées et les mesures. C'est un peu des fondamentaux techniques que beaucoup de gens apprennent à la dur en ayant des problèmes. Et là, finalement, c'est un livre qui explique les différences, qui explique comment ça fonctionne au niveau de la machine. Et ça permet vraiment de venir très vite, très bon. Je trouve parce qu'on sait pourquoi on fait les choses. Et je pense que quand toute personne qui commence un peu à un langage de programmation, puisque le DAX finalement s'en est un peu un, on a cette approche de se dire, je teste et je vois si j'obtiens le résultat attendu. Et je pense qu'on a tous commencé comme ça et en fait, à un moment, il faut passer, dire bon, je veux comprendre ce qui se passe, ce que fait la machine. Et comme ça, je suis sûr, en toute circumstances, de toujours avoir un résultat attendu et pas de mauvais surprise à la fin. Et ça, c'est terrible, et on est tous passés par là de. Je vais tenter en m'en demander de qualifier sa indicateur, je vais t'entrer. Je vais chercher sur Google. Je vais essayer de m'aider peut-être de ChatGPT. On est en demi-jebou de la capitale. Mais le DAX, malheureusement, ce n'est pas quelque chose et je veux pas décourager nos auditeurs, mais ce n'est pas quelque chose qu'on peut apprendre en une requête Google. Ce n'est pas quelque chose qu'on peut même apprendre une journée. Je veux décourager personne. C'est complexe parce que ça met bout à bout un tas de notions et de concepts différents qui sont interroliés et donc effectivement repartir sur une référence, un livre de référence comme tu viens de le dire. C'est vraiment essentiel, parce qu'il y a des préroquies, en fait, avant d'écrire des mesures de bien comprendre ce qui se passe et des choses qui ne voient pas. On ne va pas entrer dans le détail, peut-être, un autre podcast, mais pas aujourd'hui. Et c'est vrai que parfois, je reçois des demandes en 30 sur LinkedIn. J'ai besoin d'aide, le comprend pas, pourquoi ma mesure fonctionne pas. Il ritant parce qu'il fait un tout petit effort de vous documenter sur. Qu'est-ce que c'est cette fonction à quoi elle sert? Est-ce que vous ne serez ce que vous êtes. Est-ce que vous ne serez ce qu'elle est voir, la documentation de la fonction? Et déjà ça va, ça va pas mal. Moi, je recommande la ressource qui s'appelle. C'est un site web, ça s'appelle "dax.guide". Elle est en anglais, mais elle liste toutes les fonctions d'axe et elle est présente avec un assez succin. Donc, par exemple, ce qui est quand même super important, parce que c'est une fonction qui renvoie une table ou une valeur scalaire, dès qu'on s'allait vite quand même beaucoup d'erreur et puis ça donne un petit exemple. Et c'est, c'est vraiment pas mal. Je pense que j'ai une idée de toutes les fonctions qui existent, par contre, ce qu'elles font. Parfois, est-ce qu'ils vont mieux utiliser celle-là ou celle-là? Et je vais plusieurs fois pas à jour sur. sur ce site me rafraîchir la mémoire au cas par cas. Et alors, surtout, de toujours faire des choses simples. Parce qu'en fait, les des fonctions, on a souvent la tendance de dire, "Ah, on fait des choses compliquées, on est presque fiers de faire des choses compliquées." Et tu parlais de dette technique plutôt. Mais on peut faire une certaine manière de la dette technique dans d'axe, en choisissant la voix compliquée, non documentée, sans commenter le code. Et toujours garder un bon modèle. Il y a le dicton qui dit qu'un bon modèle fait qu'on ne doit pas utiliser du d'axe très compliqué. Il peut aussi challenger le besoin du client. Il va absolument quelque chose, mais quand on lui explique, que ça va avoir une mauvaise performance, que ça va demander d'aujourd'hui de travail, il va dire, "Ah, ben, en fait, ça aurait été bien, mais c'est pas si important que ça." Oui, absolument. Alors, je rebondi un tout petit instant sur le d'axe.guide, puisque moi aussi, je recommande tout le temps ce site. Et aussi, il y a des exemples et un truc fantastique, c'est que les exemples vous pouvez les ouvrir dans un autre site. Ça, c'est le d'axe.guide. En fait, ils sont interactifs les exemples. Vous pouvez exécuter du d'axe. Et donc, vraiment, je vous encourage très fortement à aller sur d'axe.guide. Et vous allez voir qu'il y a des exemples que vous pouvez, avec lesquels vous pouvez interagir. Donc, modifier le code, exécuter le code d'axe, parce que ça donne en ligne sans rien installer. Et donc, c'est vraiment un environnement pour apprendre assez incroyable. On faut avoir des bonnes bases sur d'axe pour utiliser, mais ça peut définitivement aider. Aucune excuse, quoi. Toutes les bords ressources existent. Exact. Mais, peut-être, pour conclure ce podcast, une question que je voudrais te poser. Et, mais j'espère que les auditeurs ont déjà la réponse. C'est d'après toi Florian, qui devrait qu'elle profille aujourd'hui, devrait se former à pour BI en 2024. J'ai envie de dire tout le monde. Ça va me exagérer. En vrai, j'ai presque envie de dire presque tout le monde. Juste qu'il y a différents profils. Tout manager devrait être formé à pouvoir consommer un rapport pour BI. Et qu'il y a un rapport pour BI avancé, qui contient des bookmarks, des films par amateurs, du drill-down. Toutes ces fonctionnalités, là, il faut qu'ils soient formés. Sinon, il va rester en surface du rapport. Ça, c'est déjà. Là, on enclope déjà beaucoup de monde. Et puis, toute personne qui passe beaucoup de temps dans Excel. Moi, j'ai dit toujours si ton Excel ram, c'est qu'il est temps de passer à pouvoir BI. Et donc, au niveau métier, des gens qui passent beaucoup de temps dans Excel et les managers. Et alors, au niveau, je pense aussi, au niveau technique. Au niveau IT, il y a beaucoup de data engineers qui n'ont aucune idée de ce qu'est pour BI. Et je vois souvent sur LinkedIn, des gens s'enflammés sur des modules pitons, de visualisation, de dashboard et tout. Et puis, les managers, en fait, il y a un truc tout ça. Ça peut être pouvoir BI. C'est quand même un outil qu'on pourrait, c'est d'une certaine manière qu'à l'échelle de Low-Code. Mais, si on veut faire des choses compliquées, ça devient très vite technique. Donc, je pense qu'il y a vraiment beaucoup de monde que ça peut intéresser, quoi. Autant niveau technique et métier. Oui, absolument. Puis, c'est un outil qui est poussé par Microsoft. On ne va pas se mentir. Microsoft, il y a une force de frappe qui est incroyable par rapport au concurrent sur le marché, puisqu'il va s'intégrer. Il s'intègre déjà dans notre quotidien, dans Outlook, dans Team, dans Powerpoint. On a parlé de Excel, évidemment. Et donc, c'est une suite logique. Ne serait-ce qu'en terme de CV. Si vous voulez ajouter une ligne sur votre CV, qu'il y a du sens, puisqu'on met tous pas qu'Office. Je sais pas si ça se fait en forme de la profite sur le CV. Je l'ai fait. Ouais, Excel et il y a différents niveaux sur Excel. Mais, pour BI, ça reste quand même une compétente. Je pense qu'il est déjà très recherché et pas tout le monde est capable de la mettre et de la justifier sur le CV. Donc, ça peut être aussi un avantage compétitif. Je pense aujourd'hui sur le marché. Quelque soit le job. Ouais, tout à fait raison. Et je pense qu'il y a deux axes. Il y a plein d'équipes où il y a Power BI, qui est prévu dans la pipeline. Il faut diser Power BI et mes personnes est formées dans l'équipe. Et donc, il va recouter quelqu'un et dit, "Ah, cette personne connaît Power BI, c'est à une raison de plus de l'embocher." Et au contraire, si ce n'est pas dans un contexte d'embauche, mais juste en fait dans l'équipe, si vous êtes la personne dans votre équipe métier qui mettrise Power BI et quand je dis "mettrisez Power BI" et ça veut dire qu'il connaît mieux Power BI que les autres. Vous devez vite la star de l'équipe. Parce que dès que les gens vont être coincés et dès qu'ils auront un souci, ce qui eux leur mettraient des jours ou des heures à faire, vous pouvez le résoudre en quelques minutes. Donc oui, dans ces deux cas, ça part ma vraiment de sortir du lot. Excellent. Puis je pense que un sujet important sur Power BI c'est de rester à l'écoute en continu. C'est bien d'apprendre, mais c'est aussi bien de rester en veille sur les sujets et c'est pour ça qu'on vous invite aussi à rejoindre notre prochaine épisode. Donc, on va continuer la discussion sur Power BI. Donc, qu'est-ce qu'on peut dire à Florian nos abonnés, de s'abonner, de mettre. Comment on dit, de mettre l'inotification très monnaie? Oui. Mais être s'abonnée, de nous dire ce qu'ils en ont pensé, pas hésités, on est tous les deux très accessibles sur LinkedIn. On a plein d'idées de sujets de discussion qui vont vous intéresser. On va suscister aussi votre avis ou proposer quelques sujets. Comme ça, on aura pas. le choix difficile de choisir. On a de façon envie de discuter sur tous ces sujets, et au moins, on parle en premier de ceux qui vous intéressent plus. Excellent, ben écoute, Florian. J'ai déjà hâte d'enregistrer le prochain podcast, donc je te dis à la prochaine. Merci. Pas si une bonne journée, mais j'aime ça dur.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Power BI sert de pont entre les mondes technique et business, facilitant la création de valeur via des rapports et des insights.
  2. Les experts partagent leurs parcours vers Power BI, soulignant son avantage en automatisation et en gain de temps par rapport à Excel.
  3. La formation continue est essentielle, avec des ressources variées allant des tutoriels débutants aux livres spécialisés et à la documentation officielle.

Summary:

Dans cet épisode du Café Paul Arbiaille, les experts Florian Piette et Benjamin Eisenberg discutent de Power BI en 2024, en mettant l'accent sur son rôle de pont entre les équipes techniques et métier. Ils partagent leurs expériences personnelles : Florian a découvert Power BI par hasard dans un rôle de contrôle de gestion, appréciant sa capacité à automatiser des rapports en minutes plutôt qu'en semaines, tandis que Benjamin, issu du consulting, a adopté l'outil pour surmonter les limites d'Excel et des macros. Ils soulignent les avantages de Power BI, notamment l'interactivité, la modélisation des données (comme les tables de faits et les instantanés), et une méthodologie structurée qui réduit la dette technique.

Pour se former, ils recommandent de commencer simplement, par exemple en connectant Power BI à un fichier Excel, puis d'utiliser des ressources comme des vidéos pour débutants, la plateforme Microsoft Learn, des livres et du contenu sur LinkedIn, tout en pratiquant régulièrement. L'épisode encourage les auditeurs à explorer Power BI pour améliorer l'efficacité et l'analyse des données, quel que soit leur niveau.

FAQs

Power BI est un outil de business intelligence qui permet de créer des rapports et des tableaux de bord interactifs. Il sert à analyser des données, automatiser le reporting et faciliter la prise de décision en connectant des sources de données variées.

Power BI offre une interactivité et une automatisation supérieures à Excel, avec des modélisations de données structurées et des visualisations dynamiques. Il permet de gérer de grands volumes de données et de créer des rapports partageables plus facilement.

Commencez par connecter Power BI à un fichier Excel simple et créez un rapport basique. Suivez des tutoriels pour débutants sur YouTube ou des formations en ligne gratuites comme Microsoft Learn pour maîtriser les bases de Power Query, du modèle de données et des visualisations.

Power BI automatise le nettoyage et la validation des données, libérant du temps pour l'analyse. Il permet de créer des snapshots (instantanés) de données pour conserver des chiffres validés à une date précise, essentiel pour le contrôle de gestion.

Power BI impose une méthodologie avec des étapes claires comme la modélisation des données, contrairement à Excel où chacun travaille à sa façon. Cela réduit la dette technique et assure la pérennité des projets, même en cas de départ d'un collaborateur.

Utilisez Microsoft Learn pour des parcours gratuits, suivez des chaînes YouTube spécialisées et lisez la documentation officielle. Pour approfondir, participez à des formations interactives ou lisez des livres sur Power BI, et restez informé via LinkedIn ou des blogs.

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