Speaker 1Hello collègues écrivains, j'espère que tu vas bien, c'est enfin la reprise pour moi après une trop longue pause, notamment pour le café des auteurs, et je fais différemment cette année scolaire, puisque l'épisode que tu vas entendre a été enregistré plutôt pour une vidéo YouTube, alors pas de panique, tu peux totalement l'écouter au format audio, mais si jamais tu as envie de le voir en vidéo, avec l'ébrouillage, le visuel, etc., je te mets le lien dans la description de l'épisode. De quoi parle cet épisode? Justement, de la reprise. Ça peut être très compliqué de reprendre l'écriture quand on reprend également toute la vie, le travail, les études, la famille, la routine, les loisirs, etc. Et c'est justement le sujet que je voulais aborder, comment éviter de t'épuiser en cette rentrée avec des objectifs d'écriture qui ne fonctionnent pas, et comment, justement, quand même écrire malgré tout, malgré la tourmente qui peut s'abattre sur toi en ce mois de septembre, et trouver un rythme tenable. Je te présente. Je te présente du coup deux stratégies pour y arriver. Bonne écoute! Projet créatif ou quoi, en plus, en général, il y a beaucoup d'erreurs qui se font, et c'est de ça que j'avais envie de te parler aujourd'hui. Je vais te parler de pourquoi il faut y aller doucement avec cette reprise, globalement, avec des vrais arguments, des vrais trucs sur le fonctionnement de ton cerveau, parce qu'on aime le fonctionnement du cerveau ici. Et deux stratégies, et pas plus, donc au moins c'est pas mal, et tu choisis entre l'une et l'autre, c'est pas les deux en même temps. Deux stratégies pour vraiment te remettre à ton roman ou à ton projet sans t'épuiser, sans péter un câble, et vraiment avancer là. Il y a un énorme piège avec la rentrée, et toutes les fins de vacances, les premiers janviers, tu me vois venir, je pense, ouais, c'est le « ah mais non, mince, je m'étais mis à l'objectif », et en fait de regarder justement uniquement cet objectif, et de se dire « bah je suis à la bourre, donc il faut que j'écrive X mots par jour, donc je vais m'y mettre fort ». C'est d'y aller fort, en fait, c'est ça le piège, et c'est de regarder l'objectif. Bah oui, forcément que t'es à la bourre sur ton objectif, parce que si c'était d'écrire X mots par mois, et que pendant les vacances, ça ralentit, évidemment que c'est pas forcément évident, là, de voir qu'il t'en manque tant. Le seul truc, c'est que c'est comme en sport, si t'as pas fait de sport pendant les deux mois d'été, tu vas pas y aller deux heures par jour à la rentrée, tu vas t'épuiser, tu vas te faire mal. C'est un peu pareil avec l'écriture, en réalité, parce que si tu t'y mets comme ça, hyper fort, on sait tout ce qui va se passer. Si vraiment ça te fatigue, si ça te prend de l'énergie, si tu choisis un rythme trop élevé, ce que la plupart des gens font à la rentrée, c'est un drame, bah, ce qui va arriver, c'est que tu vas tout simplement trop donner d'énergie, donc t'épuiser, et tu vas tenir quelques jours, peut-être quelques semaines, et ensuite, boum, l'énergie ne sera plus là, et là, batterie vide, ça sera très très difficile de t'y remettre, parce qu'en plus, tu seras découragé. Du coup, ce piège de la rentrée, on va déjà réfléchir deux secondes et se dire, oui, forcément, que si je regarde juste l'objectif annuel, ou juste les objectifs, je tombe dans le piège. Ce qu'il faut se dire, c'est surtout que là, je me suis reposée, ok? Et que là, je vais faire une stratégie pour les mois qui restent, mais en attaquant doucement, on ne sait plus. Et enfin, un deuxième truc, peut-être que tu n'as pas forcément d'objectif au long terme, ou en tout cas, que les vacances n'ont pas contredit ton objectif au long terme, ce qui est déjà très chouette, mais il y a quand même le piège d'y aller fort à la rentrée, ça, je te le garantis, tout le monde l'a. Parce que, nouveau départ, etc., et donc, de se dire, ah, ben du coup, je vais écrire tous les jours à partir de maintenant. Ben, à voir. On va voir dans les stratégies. Mais, tu vois l'idée. Avant de te présenter mes stratégies, j'ai quand même envie de te parler d'un truc, parce que j'adore ce sujet, et parce que ça colle quand même dans le thème, mais c'est la motivation. La motivation n'est pas forcément là à la rentrée. Alors, peut-être que tu l'as. Peut-être que tu ne l'as pas du tout. Si tu ne l'as pas du tout, c'est normal, parce que c'est la rentrée, et tout ce que je viens de te dire, la charge mentale, etc., le travail, tout ça, ça vient pomper de l'énergie chez toi. Et le truc de la motivation, c'est qu'elle n'est pas du tout illimitée, loin de là. D'ailleurs, la motivation, elle est maximale quand on est bien reposé, quand on a bien pris soin de soi, etc. Ça peut être le cas après les vacances, si tu as déconnecté, reposé. Ça peut aussi être pas du tout le cas si c'était des vacances itinéraires, tendues, road trip, exploration d'un pays, etc. Tu peux être complètement vidé, en fait. Mais, dans tous les cas, ce qui est sûr, c'est que c'est normal, si ta motivation est complètement à zéro. J'ai d'ailleurs une vidéo complète sur le sujet de la motivation et pourquoi tu peux pas compter dessus pour écrire ton roman. Je te la mets dans la description. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que si t'as zéro motivation pour te remettre à ton roman et qu'en même temps, tu te dis, oh là là, il faut que j'avance, pas de panique, cette vidéo est là pour t'aider. Et dernier truc, tu as peut-être aussi l'impression que l'écrire est absolument impossible et inenvisageable en cette rentrée. Il y a des personnes comme ça. Et c'est OK. Et je vais tout de suite t'expliquer pourquoi t'as cette impression. Alors, ça, c'est la pyramide de Maslow. C'est un outil qui est présent en psychologie, qui est loin d'être parfait. Mais elle a le mérite d'enseigner quelque chose, qui est que tu vois là, l'étage du bas, la survie, c'est ça qui prime. C'est-à-dire que si ta survie est menacée, tu vas penser à rien d'autre. Toutes tes pensées vont tourner autour de ta survie. Et en fait, la rentrée, en galère vraiment, ça peut s'apparenter au fait de survivre. Et juste au-dessous, tu vas avoir le travail, la famille, etc. Et la survie, le travail, la famille, la sécurité, en fait, le travail, c'est dans le besoin de sécurité, ben, vu que c'est la rentrée, que tu peux avoir des chamboulements, la reprise, etc., tu vas être surtout préoccupé par ces sujets-là. C'est eux qui vont accaparer tes pensées. Et il faut libérer, on va dire, les étages. Il faut aller bien niveau survie, il faut aller bien niveau travail pour pouvoir penser à d'autres choses, d'autres projets. Par exemple, l'accomplissement. Et c'est là-dedans qu'on met l'écriture, les loisirs, etc. Donc, si t'as vraiment l'impression que c'est absolument impossible d'écrire un mot, c'est à cause de cette fameuse pyramide. Et peut-être qu'il faut attendre un petit peu que la rentrée passe, parce que tout rentre. C'est dans l'ordre que tu reprennes le rythme pour t'y mettre. T'es pas cassé, t'es juste humain. C'est très bien tout ça, du coup, mais comment on écrit, maintenant? C'est un peu le but de cette vidéo. Je vais te présenter deux stratégies que j'utilise, mais j'utilise surtout la première. Mais c'est normal, ça dépend un petit peu de notre psychologie, de comment on fonctionne, et de notre rapport au timing, au deadline. Moi, je suis quelqu'un de très organisé, mais aussi de très monotâche. Bref, on s'en fout de moi. Mes deux stratégies. La première, le mode tout ou rien. Warrior, appelle-le comme tu veux. Il y a des travaux. C'est ma première vidéo YouTube, il y a des travaux. Qu'est-ce que c'est et pourquoi ça marche? Et donc, l'objectif tout ou rien, qu'est-ce que c'est? Oui, se concentrer uniquement sur l'écriture. On peut d'ailleurs l'appeler le mode War Room. Ou Warrior, parce que chez les ingénieurs, d'où je viens, on a la technique de s'enfermer dans une salle pour résoudre un problème jusqu'à ce qu'on ait résolu le problème. Tu vois un peu l'idée. Alors, t'es pas obligé d'aller aussi loin, mais effectivement, l'idée, c'est focus sur l'écriture. Donc, on va se mettre dans un lieu où on est le plus concentré possible. Si tu peux aller dans ton café préféré, tant mieux. On va couper les distractions. Le téléphone, tout ça. En tout cas, essayer vraiment de se discipliner par rapport à ça. Et on va se donner un moment aussi. Par exemple, deux heures. Ou en tout cas, jusqu'à ce que j'ai résolu mon problème, etc. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il faut réunir ces conditions-là pour avoir un peu plus de temps. Quoi d'autre? Ça peut aussi être l'occasion de faire du Pomodoro parce que notre cerveau ne va pas réussir peut-être à être concentré pendant toute cette session-là. Donc, peut-être faire des petites pauses de cinq minutes entre coupées de sessions de concentration intense de 20 minutes. L'idée du mode tout ou rien, c'est justement, si on a une tâche, c'est de la terminer et de ne faire que ça. On aura bien compris, 100% écriture. Ça met le cerveau vraiment en mode non négociation, pas d'excuses. Et donc, on y va, c'est parti. Alors, comment on choisit le créneau pour réussir? Donc, pour réussir à faire ça, c'est un peu plus là le piège. Il y a deux possibilités. La première possibilité, c'est tu aimes les deadlines. On va t'appeler un planning fan. Dans ce cas-là, tu peux te choisir le créneau peut-être du lundi, enfin, quand tu planifies ta semaine et te dire, ça va être tel moment. Par exemple, le petit live Twitch, j'écris un roman le mercredi à 20h. On choisit à l'avance. Mais 50% des personnes ne sont pas des planning fans. Le savais-tu? Oui, d'ailleurs, parce qu'on a tous l'impression que c'est le cas. Pas du tout. Pour les personnes qui ne sont pas des planning fans, un peu plus dur, moi, ce que je te conseillerais, ça serait justement de choisir peut-être un matin en te levant dans la semaine, te dire, est-ce que ça peut être aujourd'hui ou pas? Est-ce que je peux faire de l'écriture ma priorité ou pas? Je n'aurais peut-être pas la possibilité de faire tout ça aujourd'hui, mais est-ce qu'aujourd'hui, ça peut être une journée priorité écriture? Et d'essayer de faire le maximum de tout ça. Ça me semble pas mal, le côté priorité. C'est ce que je fais avec mes coachés qui n'aiment pas les plannings. Une autre option, ça peut être tout simplement d'attendre dès qu'un moment est possible. Première opportunité, disons-nous, si c'est un anglicisme. Mais dès qu'un moment est possible pour faire ça, bam, on met le paquet. L'idée, c'est de dégommer cet objectif. Et d'ailleurs, c'est ce que je vais faire aujourd'hui, puisque je vais faire la maquette de mon roman cet après-midi. Et voilà, j'ai pas le choix, j'ai pas d'autre créneau. Un truc qu'il faut savoir avec l'effet tout ou rien, c'est qu'il est assez naturel, en fait. C'est un peu le fait de travailler dans l'urgence, puisqu'on se dit, j'ai plus que ça pour le faire. Et en fait, travailler dans l'urgence, c'est assez naturel pour nous. Il y a une loi qui s'appelle la loi de Parkinson, qui dit que si je te donne une durée X pour faire une tâche, tu vas mettre la durée X. Donc tant qu'à faire. autant t'y mettre à la dernière minute. Enfin, tu vois ce que je veux dire. L'idée, c'est qu'effectivement, il y a des personnes qui vont réussir sur cette durée X à planifier, à faire petit à petit, etc. Mais il y a aussi des personnes qui vont juste attendre la dernière minute et tout faire d'un coup, et c'est pas quelque chose de mal, c'est quelque chose d'assez naturel. Et du coup, tant qu'à faire, autant profiter de ce truc-là, faire comme si c'était la dernière minute et si on était dans l'urgence, et dégommer cet objectif. Petite parenthèse, si t'es en réécriture, on bosse sur un arc narratif à la fois ou un objectif de réécriture à la fois, par exemple le fond ou la forme. Sinon, c'est tout ce que je t'ai dit sur le fait que le cerveau est épuisé par le fait de faire plein de trucs en même temps, ça applique aussi. Stratégie numéro 2. Parce que peut-être que ce côté tout ou rien est difficile à caser dans tes journées hyper bien remplies. Moi, je suis en mode tout ou rien en général. C'est plutôt, je me choisis un créneau long et je suis à fond, mais c'est pas forcément facile pour tout le monde. En revanche, la stratégie numéro 2 peut fonctionner pour beaucoup de gens. C'est la stratégie petit pas par petit pas, mais au quotidien, on va dire. Alors, au lieu d'être complètement en mode tout ou rien, on va faire complètement l'inverse, c'est-à-dire mettre un objectif le plus petit possible pour toi, mais le faire avec une régularité absolue. Et là, c'est pour ça que, même si je suis pas toujours d'accord avec ça, que certains auteurs conseillent d'écrire tous les jours. Parce que régularité absolue, par une fois, l'idée c'est que ton cerveau n'ait pas le choix. Tous les jours, voilà. L'objectif, ça peut être écrire un mot, ça peut être écrire une phrase, ça peut être ouvrir un fichier, bref, t'as compris. Surtout, ne mets pas un objectif du style écrire 500 mots, parce que là, tous les jours, ça risque d'être difficilement tenable. Par contre, pourquoi le fait d'écrire un petit peu tous les jours fonctionne? Il y a deux raisons. La première, c'est l'effet salle de sport. J'adore cet effet, cet effet génial. Tu connais l'effet salle de sport, c'est. Une fois que tu prends tes affaires de sport, je mime le fait de prendre tes affaires de sport, et que tu vas à la salle, et là, même si t'es fatigué et que tu te dis « Ah, bah je vais juste faire un quart d'heure », bah en fait, t'y es, t'es venu, t'as pris tes affaires, donc bah tu fais ta séance complète. C'est pareil avec l'écriture. T'y es, t'es venu, t'as ouvert le fichier, t'as commencé à écrire un paragraphe, en général, tu vas dire « Non, bah je vais juste aussi écrire ça », et puis finalement, tu fais une session complète, même si t'étais fatigué. Alors, évidemment, à caser comme au mieux dans ton rythme quotidien, etc., mais tu vois l'idée. En général, tu ne vas pas écrire un seul mot, mais par contre, le fait d'écrire un mot tous les jours, par exemple, si c'est ça l'objectif que t'as choisi, bah ça va t'aider à continuer ta série, et ça va t'aider à ouvrir ton fichier plein de fois, et à te faire des sessions qui vont te faire avancer sur ton roman. Petite parenthèse, si tu te dis « Ouais, mais un seul mot par jour, c'est complètement débile », tu ne vas pas écrire un seul mot par jour. N'oublie pas l'effet salle de sport. N'oublie pas aussi qu'une demi-heure, une heure, etc., certains jours, tu seras plus inspiré, certains jours, t'auras plus de temps, plus d'énergie. Si tu multiplies tout ça par 365 jours, ça va faire un beau paquet de mots à la fin, je te le garantis. Et en plus, tu peux même faire l'effet, la stratégie tout ou rien en même temps. Ça, c'est la première raison, c'est l'effet salle de sport. La deuxième raison, c'est l'effet momentum. Je t'en ai déjà parlé dans la vidéo sur la motivation pour écrire et pourquoi elle ne sert absolument à rien. Je te la mets en description. L'idée de l'effet momentum, ça repose sur plusieurs trucs, mais globalement, c'est que c'est un peu comme pousser une voiture en panne. Au début, il te faut une énergie de fou pour commencer à pousser, mais après, ça avance tout seul. On peut aussi dire que c'est plus difficile de se mettre en mouvement que de rester en mouvement. Merci Newton. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il y a quelque chose derrière ça, qui est un peu scientifique et qui a été prouvé, c'est que psychologiquement, quand on enchaîne les victoires, on a tendance à continuer à enchaîner les victoires. Et inversement, si on enchaîne les échecs, on a tendance à continuer à enchaîner les échecs. Pourquoi? Parce qu'on va continuer d'enchaîner les victoires parce qu'on va être motivé par nos victoires, etc. C'est pour ça que le lundi matin sur Insta, je te demande quel est ton objectif de la semaine. Je râle s'il est beaucoup trop ambitieux et que je sais que tu vas ne pas y arriver ou risques de ne pas y arriver. Parce qu'en plus, quand on choisit un objectif trop ambitieux, notre cerveau se dit « Ah ouais, non, mais c'est pas moi qui ai raté, c'était la faute de l'objectif qui était trop ambitieux. » Par contre là, comme cet objectif du petit pas par petit pas est ridicule, les excuses de ton cerveau de « Oui, mais aujourd'hui, nanana » ne marcheront pas. On a toujours le temps d'écrire un mot, par exemple, ou une phrase, ou d'ouvrir le fichier. Et donc, l'idée, ça va être de le faire tous les jours. Et le 28 novembre, quand t'auras aucune motivation, tu te souviendras du 27, du 26, du 25, où t'as quand même eu cette motivation-là et ça va t'aider à atteindre cet objectif-là. C'est pas mal, quand même. Il y a un point commun dans ces deux stratégies, c'est d'éviter la négociation intérieure et d'aller au plus simple. Écrire tous les jours ou « Là, j'écris jusqu'à tel moment. » C'est pas de négociation. Ton cerveau va pas faire des plans, des trucs, des « Oui, mais sinon, je fais peut-être ma séance de sport là, et du coup, j'écrirai demain, et blablabla. » Évite à tout prix ça. C'est ça qui court-circuite un petit peu le circuit des excuses et qui te permettra, du coup, d'avancer, sur ton objectif, vraiment. Conclusion! Conclusion, on n'oublie pas que il n'y a pas de retard à rattraper, il n'y a pas de « Je suis à la bourre. » Vraiment, s'il te plaît, ne dis pas ça. Il n'y a pas de « Je me mets un objectif démentiel en ce début de rentrée, parce que comme ça, ça sera super simple. » Ton cerveau, quand j'aurai foiré, il se dira juste que c'était la faute de l'objectif. Par contre, on y va doucement et on applique peut-être la stratégie du tout ou rien ou du petit pas, si on veut être sûr de réussir cet objectif. Tu peux aussi ne pas écrire sur ce début de rentrée, attendre un petit peu que les choses se calment. Je te disais ça avec notamment la pyramide de Maslow. Ce qui est sûr, c'est que je suis là pour t'aider à écrire ce roman jusqu'à la fin de l'année. D'ailleurs, dis-moi si tu as un objectif en commentaire sur cette année pour voir un petit peu, faire le bilan, voir si on est bien ou pas. De mon côté, je suis coach et diplômé en écriture créative. Mon but, c'est que tu écrives le roman de tes rêves et que tu le publies. Je te mets un petit peu en description ce que je propose pour t'aider. Allez, ça va le faire! Allez, go, go, go! Motivation!