Le cours reprend après une interruption de dix mois, poursuivant une réflexion entamée sur la fin de la littérature et les styles tardifs, notamment le concept de "sublime sénile" comme libération ultime de l'artiste. L'objectif est désormais d'appliquer cette grille d'analyse à Chateaubriand, en se concentrant sur son œuvre tardive "La Vie de Rancé". Celle-ci est caractérisée par un style conversationnel, libre et désultoire, qualifié de "bric-à-brac" par Sainte-Beuve. Pour illustrer la perception de la vieillesse de l'écrivain, le cours compare deux récits d'une visite par l'élève Eugène Manuel : un premier, immédiat (1846), plein d'admiration pour la conversation panoramique et séduisante du vieil homme ; et un second, rétrospectif (1895), beaucoup plus critique, dénonçant une "illusion sénile" factice et théâtrale. Cette évolution est nourrie par les révélations ultérieures sur les amours de vieillesse de Chateaubriand, comme en témoigne le manuscrit de la "Confession délirante". La question centrale reste de savoir si le style tardif de Chateaubriand relève du ridicule sénile ou d'une forme de sublimité libératrice.
Les cours du collège de France, littérature française moderne et contemporaine, histoire critique, théorie, entroine compagnon. - Eh bien, bonjour. C'est impression de recommencer un cycle d'une année, puisque ça fait 15 ans que le premier mardi de Jean-Vier gigne au bureau en cours de l'année. Et donc, je ne sais pas très bien si c'est une fin ou un début, mais le propre de toute fin, c'est qu'elle peut être aussi un début. Pour certains, la poquellipse, c'est la fin du monde. Et pour d'autres, c'est le début d'un autre monde, n'est-ce pas? C'est un éternel retour. En tout cas, je commenceis traditionnellement dix ans, mes veux pour la nouvelle année, et vous êtes là en petit comité, mais je vous l'ai dit, avec la même sincérité. C'est un peu étrange de reprendre ce cours après un entracte qui a duré dix mois. Mais je suis tout de même heureux de vous retrouver dans cette enfie, un peu vide, mais vous êtes là, et il y a des situations bien pires pour d'autres. J'ai donné le dernier cours de mardi dix mars, et deux jours plus tard, on nous a annoncé que nous serions confinés, le mardi dix-sept mars. Nous nous sommes séparés pour quinze jours, renouvelables, et qui ont été renouvelés depuis l'heure. Donc, d'entraquer ces prolongés jusqu'au 5 janvier 2021, et je vais faire le cours du 17 mars dernier. Entre temps, vous le savez, j'ai été atteint par la liste qu'on appelle la limidage, et je suis donc désormais un professeur à l'artreinte. J'avais entamé ce cycle de cours sur la fin de la littérature. On me doutant un peu que ce serait le dernier cycle, à l'année roulquitonne. Mais je n'en avais pas la totale certitude, je n'en ai pas convaincu à 100%. Mais c'est bien de cas. Et cela confirme que j'avais raison de m'interroger sur la cessation d'activité, sur le style tardif, qui était l'objet de nombreuses de sons entre janviers et mars dernier, sur la sénilité et la sublimité, sur ce que j'avais appelé le sublim sénil, que certains artistes en fin de carrière parviennent à rejoindre. On s'était interroger aussi sur les effets distincts du vieillissement, chez les artistes conceptuelles et chez les artistes expérimentateurs, qu'ils s'agissent de peintre ou d'écrivains. Voilà l'ensemble des questions que nous avions examinées entre janviers et mars dernier. Je les rappelle très rapidement à partir d'un certain nombre de philosophes, historiens de l'art, d'écrivains de peintres, qui orgent si mal à d'orno, offmanstral, broc, barresse, gil, barres, certes, quelques-uns des noms qui nous avaient servi dans cette exploration. Ainsi, depuis ce dernier rendez-vous, je suis montré dans la dernière partie de la vie, et j'avais distingué l'année dernière, sénecto, c'est décripitas, comme les dernières étapes de ce moment de la vie. Et j'ai pu réfléchir le confinement, les couvres feu, tout cela m'a donné le loisir de penser à la manière d'occuper ce moment qui vient. Pour le son que j'avais prévu, pour le 17 mars, dans ce cours sur les fins de l'éditerrature, j'avais promis d'en venir, enfin, à la vie de français de Château-Briand. J'avais retardé longtemps de l'aborder. J'annonçais cette leçon chaque mardi pour le suivant, et ma procrastination a été punie par la pandémie, ou plutôt, vous avez été punie de ma procrastination, si vous attendiez cette leçon, et je vais essayer de me rattraper aujourd'hui. Je ne suis pas certain que si le cours s'était déroulé comme il aurait dû, j'aurais vraiment parlé de la vidrancée le 17 mars. Je aurait peut-être encore procrastiné, encore retardé, mais les choses étant ce qu'elles sont, je ne sais pas très certain qu'il y aura encore un cours la semaine prochaine, et on nous menace de mesures encore plus drastiques. Je me suis dit qu'il fallait que je saute sur cette occasion pour parler de la vidrancée, puisque elle était donnée, et que peut-être, c'était vraiment la dernière. Après avoir beaucoup parlé de janvier à Mars dernier, du spette style, du style tardif, du lifestyle, du style de l'alterre du old age style, ou encore de ce que j'avais appelé le sublime cénil, comme affranchissement, émancipation, délivrance. C'est de délivrance au dernier moment, chez un écrivain, chez un pâtre, chez un musicien, qui relâche les conventions qu'il a lui-même contribué à édifier. Et de ça, qu'il était question, dans cette sorte de sublimité du dernier moment, qui faisait des ultima verbes qui est transcendées en somme toute l'oeuvre, et on avait observé qu'il y avait là une sorte de trinité d'artistes qui représentait ce sublime cénil avec Götz, Beethoven et Rembrandt, de second-fost, les derniers coitures, et les derniers auto-portrait de Rembrandt. C'était les œuvres exemplaires. On avait un peu réfléchi au fait que il n'y avait pas d'oeuvre appartenant aux canons français. Dans cette affaire, du style tardif, et il était temps, me semble-t-il, de nous demander, si l'on pouvait parler d'un style tardif, dans le cas de Château-Briand, et accès soirement si ce style se situait du côté du cénil, ou du côté du sublime, ou du côté du sublime cénil, selon cette alliance de termes qui définiraient le style tardif ou le style de vieillesse, quand il mérite, véritablement cette appellation. Bon, j'espère que vous n'aurez pas trop perdu pour attendre, mais voici ce que je voudrais en dire. Première observation sur ce style tardif de Château-Briand, il me semble qu'on peut dire que c'est un style conversationnel ou conversationniste, caractérisé par une très grande liberté, une quasi totale liberté d'association. Et c'est ainsi que la vidrancée sera qualifiée de Brica Braque par Saint-Bœuve. C'est une de ces qualifications de Saint-Bœuve qui péseront longtemps sur cette œuvre et la randron marginal, jusqu'à que nous l'a révaluions. Alors Saint-Bœuve, disait cela, soucouver de l'anonymat. C'était dans la revuçuisse, où il tenait une chronique qui n'était pas signée. Ce style oral, décousu, j'aimerais l'appeler desultoirs, parce que c'est 10 mois de parenthèse, où on permet de faire quelques lectures. Et notamment celle du journal de Gide, et c'est lui qui adopte le disalteré anglais, très ordinaire, en désultoir, pour caractériser ce style. sautillant, voletigeant, qui est le sien dans son journal, à l'en très librement d'un sujet à l'autre, comme un desulteurs, un desulteurs en latin, c'est le voletigeur, c'est le funombule, c'est d'une certaine façon aussi le sultan banque, par lequel j'avais commencé le cours, il y a tout juste un an. Dans les altérêts, il y a non seulement le sottiment, il y a aussi l'illusion, le sultan banque, qui fait l'illusion, qui est un illusionniste. Ce style desultoires de s'atobriant, en enant un témoignage oral auquel je voudrais venir pour commencer puisqu'il impressionna vivement l'un de ses visiteurs à l'époque de la Viderancée, un peu après, entre la Viderancée, en 1844, et l'amour de Château-Orient, en 1848. Ce visiteur, on s'arrentre dans ce genre bien connu de la visite aux grands écrivains, de la visite aux vieilles écrivains. Et bien ce visiteur, c'est Eugène Manuelle. Je ne sais pas si vous vous souvenez, de Gène Manuelle, j'en ai sûrement déjà parlé, c'est quelqu'un qui m'a toujours beaucoup intéressé. Eugène Manuelle rendit visite à Château-Orient, le 1er janvier 1846, un michement entre la Viderancée et l'amour de Château-Orient, dont son rétchaussé de la rue du bac. Et il raconte à, aussitôt, sa visite à un ami de son âge. Et là aussi, c'est assez intéressant parce qu'on a cette lettre de Gène Manuelle, du 1er janvier des Eugène 46, où il raconte sa visite à Château-Orient. Et puis on a un récit de cette visite, qui est fait en 1895, 50 ans plus tard. Et évidemment, les choses ont beaucoup changé entre 1846 et 1895. Et sa vision de Château-Orient, en 1895, c'est un récit beaucoup plus long, avec beaucoup plus de détails qui ne correspondent sans doute pas nécessairement aux souvenirs et aussi beaucoup de demandements, qui ne n'a plus le même évemerveillement devant le vieil écrivain. En 1846, quand Eugène Manuelle rend visite à Château-Orient, il est élève à l'école normale supérieure. Ensuite, il deviendra professeur, c'est un poètre et publicain. C'est le chef de cabinet de Jules Simon, en 1870, lorsque le 2nd empire tombe et puis c'est un inspecteur général de l'instruction publique. Donc c'est un notable de la 3e République, c'est un homme qui est donc hostile à l'empire sous le 2nd empire, où il a sa rue dans le 16e arrondissement. Et en 1846, il est donc charmé lorsqu'il rend visite aux grands écrivains. En 1885, des souvenirs seront beaucoup plus mitigés. S'ils se rendient chez Château-Orient le 1er janvier 1846, ce fut afin de respecter une tradition qui voulait que les normaliens remettent leur reveu aux grands écrivains le jour de l'an. Je crois que c'est un usage qui s'est perdu, c'est regrettable, même que l'usage de déposer des cartes puisque c'était le plus souvent déposer des cartes. Bon, on y mens, c'est de moi, la qu'ils auraient déposé des cartes aujourd'hui. Les cartes ont disparu de même que les vœux. La liste est intéressante. En 1846, ça donne une idée de des goûts des jeunes gens, des normaliens sous Charles-Dewis, qui ont été récemment évole par les normaliens à l'une animité. Ce sont Château-Orient, la Martin et Berongé. En délicatès avec le régime, en 1846, que ce soit avec Château-Orient du côté démolarchiste des bourbons, et avec la Martin ou Berongé du côté des républicains. Puis après, il y a eu une longue discussion entre les élèves pour savoir à qui il remettrait des vœux. Et c'est une liste un peu moins cohérente, où on trouve l'amnée, Hugo, Tère, Michelé et Kine, qui ressurent leur carte. Eugène Manuel a eu le gros lot, la visite à Château-Orient, et accompagné d'un condici, puis il se rendit donc chez celui qui l'appelle, le plus illustre des auteurs vivants. Vieis sans doute, mais non, des choux. Et voilà cette visite et la version de 1995 montre qu'il est la version de, pardon, 1895. 15 montes qui d'état-leur revenu de ces passions de 20 ans. Et voilà ce qu'il dit, lorsqu'il raconte la visite 50 ans après, nous ignorions les faibles les se de l'homme. Surtout celle qui vers la 60aine, lui avait procuré l'illusion sénile d'un rejonissement sans dignité ni vraisemblance. Alors voilà qu'on a donc tout de suite ce ragenissement factisse de Château-Orient et cette sénélité réelle, le commentaire, peut paraître peu généreux, sensibles, en tout cas, aux séniles plus qu'aux sublims. J'ai le grand écrit, mais je vous le rappelle, c'est 50 ans après. Alors qu'est-ce que c'est que cette illusion sénile de ces 60 ans? Je pense que c'est moins le soutien à la cause de la Duchesse de Berrie, 1832, que toutes les révélations qui ont été faites dans la seconde moitié du 19e siècle et vers la fin du 19e siècle sur les amis de Château-Orient et sur ces égarments de vieillard. Et probablement son dernier amour, le citanien de 1829, qui est ainsi évoqué dans les mémoires d'autres tombes. J'allais rendre ma visite respectueuse à la naillette du Torrent, un soir qu'elle m'accompagné, lorsque je me retirais, elle me voulu suivre, je fais obliger de la reporter ses ailes dans mes bras. C'est ce qu'il prétend dans les mémoires d'autres tombes, il se vente d'avoir que cette jeune femme est voulu l'accompagner et qu'il ait dû la repousser, c'est une insuguation contre laquelle la jeune femme devait plus tard beaucoup protester en disant que ce qu'elle était identifiée, bien sûr, elle disait que Château-Orient s'était fait beaucoup d'idées. Et c'était une aventure que, justement, ça ne beuve à beaucoup gloser dans un lundi de 1862, qui est aussi à l'écran, un hasard heureux, m'aimé à même de faire ici un rapprochement assaisin attendu, dans une page déchirée des mémoires d'autres tombes que le vent m'apporte par ma fenêtre entre ouverte. Je trouvais un aveu, un refus presque pareil, bien que sur un tout autre tom, une confession ou ce pain, une fois de plus, cette passionnée et délirante nature de Renée. Et le texte en question est connue sous le nom de confession délirante, en raison de sa présentation par Saint-Bœuve. C'est un manuscrit qui est, en effet, une longue adresse nostalgique du vieillum à une jeune fille. Elle sera publiée plus tard sous le titre de Amour et Viesse. Et en voici un passage, le passage du manuscrit, auquel fait référence Saint-Bœuve, qui lui a été apportée, ce manuscrit qui, sans doute, avait été subtilisé à Chateau-Briand par l'un de ses secrétaires, objets charmants, j'adore, mais je ne t'accepte pas. Va chercher le jeune homme dont les bras peuvent s'entrelacer au tient avec grâce, mais ne me lui dit pas. Oh non, non, ne viens plus me tenter, songe que tu dois me survivre, que tu seras encore longtemps, jeune, quand je ne serais plus. C'est donc cette aventure improbable, C'est très bon.
de château brillant, dont on ne sait pas très bien si c'est une fiction ou un souvenir authentique, que cette amour de vieillesse que j'aime manuel qualifie, donc après coup, l'illusion sénale, situant donc un château brillant de 1844-1846 dans cette facticité de la jeunesse dans ses relations avec ces jeunes femmes. Or cette confession délirante, ce manuscrit de la bibliothèque nationale, subtilisée par un secrétaire, aimé les attiverceuses notes pour la vie de rancée, autre modèle d'épanchement, c'est nyl selon Saint-Bove. Ainsi le portrait manuel, trace du vieil écrivain, devient très réprobateur avec le temps. En 1846, il écrit dans sa lettre immédiate il est vieux très vieux. Cinquante ans plus tard, il écrit il était vieux très vieux et comme honteux de lettre. Il faut ajouter que manuel en 1895, il allage qu'avait château brillant 50 ans plus tôt, et c'est donc un tout autre rapport il avait 20 ans. À la première visite, il n'en a plus de 70 quand il raconte ses souvenirs. En 46, le jeune homme était tout impressionné par l'écrivain qui décevrait reçu très longuement, trop longuement les deux jeunes gens. Il compter simplement d'époser une carte, Michate Obrillant, les garlats, toute la matinée du premier janvier. Il s'étonne à d'être accueillis avec tant de bienveillance. Il ne lui reste de beau que ces grands yeux bleus qui se boitent facilement de l'arme, d'y stile. C'est ce que nous racontons aussi de toutes les visites au vieux Göt, avec ses yeux bleus, mouillés de l'arme. Avant d'en venir, alors conversation, voici le jeune manuel, par les haupoles flamand, et son récit de 1846, le récit immédiat, il nous a parlé voyage, politique, religion, littérature, un peu de tout. Nous avons causé de Napoleon, la révolution française, de Vélida, de 1830, du globe, de Monsieur Dremusard, qui était venu lui demander sa voix, de Monsieur Dubois, qui avait été son ami, de Monsieur Le Normand, qu'il voyait à la Bayille au bois, du gouvernement actuel, qui faisait son poteau feu, du passé, de l'avenir, des vieux et des jeunes, de notre ayant fait de nos faute, un peu de tout. Enfin, un peu de tout, vous dige. Oui, ce désordre de la conversation avec Château-Briand, ce qui frappe avant tout, c'est jeune Jean-Jain, chez le vieillard solitaire et oesif, c'est bien ce bavardage, sautant d'un sujet à l'autre, comme oiseur, cette sorte de logorer des ultoires ou d'un continance verbal, qui mêle les époques et les régimes politiques, qui mênt toutes les époques sur le même plan, cette sorte d'équivalence du temps passé que donne l'âge comme si l'était contemporain de tout le siècle. Le récit rétrospectif sera beaucoup moins émerveillé, analysera ce fonctionnement de la mémoire. Il trouvait moyen de rattacher par un fil ténu ces impressions, ces jugements, ces souvenirs rapides, qui semblait prendre plaisir à faire passer sous nos yeux dans un désordre factice et nous avions peine à le suivre, comme en une étrange table des matières de toutes ces oeuvres. Un mot ingeste de nous, a mené un trait inattendu une esquise nouvelle, avec qui il cherche à comprendre le fonctionnement de cette mémoire, ce désordre factice, qu'est-ce que cela veut dire, et ce que cela veut dire que c'est le désordre d'un poseur ou bien qu'il y a un ordre sous terrain, ce que ce désordre est qu'il traverse toute son oeuvre, un travers étable des matières. Le jeune, jeune annuel, se contentait d'admirer cette sorte de vision panoramique du vieillard qui passe du coqualand en suivant le fil secret de ses pensées, vagabondant dans sa vie et son oeuvre, et c'est aussi cet nostalgie qui émovait le jeune homme. C'est le jeune homme qui parle, c'est le homme qui a reçu tant et de six grands éloges de la part de tant de personnages illustre nos éloges n'ont ravie et lui on peut être donné encore une journée de bonheur. Il est repoussé avec une modesty douce qui semblait ne pas les haïr. Je ne mérite pas tout cela, vous me jugiez avec trop d'indulgence, je suis d'un autre siècle, on ne me lis plus. Je lui répondu, vous êtes notre père à tous, nos poètes sont vos enfants, vous êtes de notre temps et de notre âge et il a souri, d'insourir de joie. Vous voyez que le témoignage donné sur le champ par le jeune visiteur donne la mesure de sa surprise et de l'immense effet que fit sur lui le grand homme. Quand je vous verrai, dit-il à son camarade, je vous raconterai plus au long de cette conversation, car elle n'est pas de celle qu'on oublie. Nous le laisse y en dire de peur qu'une de nos paroles nous fie perdre une desciennes. Il a eu un moment de profonde tristesse en nous parlant de son passé, de ses regrets, de sa devise, liberté et royautée, de la monarchie légitime tombée Sibat et voyagant d'exil en exil, il désire mourir, il en a assez, il s'étonne que depuis longtemps la mort ne les pas prise au mot, il trouve du reste que la vie est trop courte pour la pensée, il est là d'écrire à son âge, on ne peut plus que rêver. Château Vriand, 77, lors de cette visite, et manuel ajoutera en 1895, et comme nous lui disions qu'il avait publié récemment encore de belles pages, nous pensions à la vie de rancée, je suis là d'écrire, nous dit-il, et qui sait si je n'ai pas beaucoup trop écrit. Bon, vous voyez qu'on a là, surtout de séduction des juillands carancises avec les mêmes éléments et une déception rétrospective qui prouvient nous un étonnement introuble, un chagrin, un méconte. Et on peut sans doute attribuer la déception à autant qu'il est passé, le comportement de Château Vriand est désormais condamné pour son artifice et sa facticité, conformement à la réputation de vieillacteur qui lui a été faite entre temps. La pareille théatrale était trop visible, le dit-il, c'est du théâtre Château Vriand. Vous supposez, si je l'ai mis, nous supposions une vieillesse calme, apaisée, nous trouvions un vieillard inquiets mécontents. Ça ne correspond pas à l'image de la vieillesse, que l'on attend, Château Vriand n'était pas serin mais révolté. Mais n'est-ce pas justement la condition qui donne accès aux styles tardifs ou sublimes sénélnes? Mais si on nous dé souvenir, encore une fois, car la désillusion n'était pas présente dans la lettre initiale. Et le récit de la visite est éclairé par tout ce que Manuel a lu sur Château Vriand, entre temps. Notamment chez Sainte-Bœuve, dans Château Vriand et son groupe littéraire sous l'empire, c'est là que les traits ridicules du grand homme que Sainte-Bœuve rapportait trouvent leur source chez Manuel qui parle par exemple chez Château Vriand du masque mal attaché. Il a toujours un masque et le masque
qui est mal attaché. En vérité, ça me bof parlait de masques arrachés et non attachés, mais c'est bien de lui que vient l'image où cette allusion qui revient souvent à la cellule sur un théâtre. C'est cet ouvriant qui, dans les mémoires du Troton, visitant le couvent de Murano, avait dit "donnez-moi, je vous prie une cellule pour achever mes mémoires." Il y a un mot très célèbre de Salvandis qui avait dit "oui, une cellule sur un théâtre." C'est la cellule sur un théâtre. Donc, tous ces traits sont là pour modifier l'image de château brillant et le tourner du côté du ridicule et du théâtral. Je vous lisez, c'est le genre de la visite au grand écrivain. Le premier récit pour étendre "pange vers le sublime" le second après un mystique tire franchement vers le sénil. Mais tout de tout autour de la même phrase que vous avez vu apparaître, château brillant est là d'écrir. Si ce mot qui a frappé le jeune homme, c'est ce mot que le vieux notable reprend. Château brillant ne dit pas qu'il n'écrit plus, mais qu'il est là d'écrir. En vérité, il écrit encore puisque l'avant-propau des mémoires d'Ototon date d'avril mai 1846. Juste après cette visite avant-propau dans lequel château brillant, non sans humour, dit qu'il voudrait bien ressusciter une nuit pour corriger les épreuves des mémoires d'Ototon. Mais ce qu'il y a de patitique, c'est cet écrivain là d'écrir et qu'il n'a échappé ni au normalien de 20 ans en épidie du charme du vieillum ni au notable qui racontra la visite 50 ans plus tard. J'ai voké la visite à Götte. Il y a de nombreux récits des visites à Götte, qui est bien entendu le Parangon de la sublimité sénile. C'est visite à la fin de la vie de Götte dans les dernières années. Rassemblez beaucoup à celle-ci. Avec le même patétique, l'une des dernières, c'est celle de Saint-Margir Ardain en 1830, deux ans avant la mort de Götte, qui écrit quand je visite et Götte, quand je voynais ce fron encore magécieux mais qui semblait fatigué de penser. Ces yeux qui commencent à palire, c'est de bouches qui n'avaient plus ni sa vivacité ni son expression première. Et bien, il en concluait comme toute la ville de Weimar que Götte ne pouvait pas vivre longtemps encore. Le portrait de Chateaubriand déchut celui donc de l'époque de la Ville de Rancée. On pourrait aussi être comparé avec le récit que j'avais fait dans l'un des cours de Nélèère, sur la déchéance de sartre, tel qu'elle est racontée par Simon de Beauvoir dans la Cérémonie des Adieu. Mais voyez que cela nous donne au fond l'alternative suivant laquelle nous pouvons aborder l'œuvre ultime ou dans la proximité de la visite de 1846 ou dans la distance du récit de 1885, mais j'envie de dire des deux côtés dans l'illusion. Il y a une sorte d'illusion rétrospective, inévitable, une sorte de réflexe quasi irrépressible qui nous fait traiter différemment les œuvres ultimes des artistes. Nous lisons forcément la Ville de Rancée comme une œuvre de vieillesse avec un style tardif à l'image de cette admirable tremblement du temps que Château-Briand repérait dans l'hiver de poussant. Après l'admirable défaut du temps dans le brouillon que voici transcrit par un secrétaire dans cette même liace manuscrite où il y a la confession des lirantes d'un dernier amour de Château-Briand. La lecture que les contemporains ont faite de la vie de Rancée et qui ignorait que ce livre serait le dernier apparaître du vivant de Château-Briand ne fut pas affecté par ce préjugé de l'œuvre testamentaire et en conséquence, elle fut beaucoup moins bienveillante que la nôtre. Il se montrait en général assez sévère, malgré tous les égards du à l'écrivain vénérable. Et la vie de Rancée fut longtemps un livre négliger. Vous vous souvenez d'André Bonnier, contemporain de Proust, metta mort-fauxant la probable coquis du voculaire. Il ferait le voculaire des paroles fatidiques. Le registre des derniers mots est une coquis voculaire pour vocabulaire où est le recueil des dernières paroles, des ultima ou herba, des paroles patidiques, des vossesses, des mourants. On aurait baugnié, metta mort-fauxer la probable coquis en une merveille poétique et il fut bien l'un des premiers à réhabiliter, Rancée. Si Château-Briand écrivant la vie de Rancée en 1843 et 1844 se montra tellement sensible à cette main infirme de poussin alors qu'il n'en avait pas encore été jamais question dans son oeuvre, c'est que la présence de poussin a été intimement liée à un moment capital de la vie de Château-Briand et même à deux moments essentielles. Durant son séjour à Rome comme ambassadeur en 1828 et 1829, Château-Briand, sur commande de Madame Récamier, fie construire un monument à poussin que vous avez à droite sur l'image dans l'église de Saparois où le peintre était modestement entéré, San Lorenzo in Uchila. Il n'y avait jamais eu le monument à poussin et poussin n'en voulait pas. Depuis un siècle édmit, personne n'avait élevé de stèle à poussin là où il était entéré. Lors de son premier séjour romain, lorsque Château-Briand était un jeune attaché dans 1803 et 1804, j'ai parlé de cela puisque c'est durant ces jours que Pauline de Beaumont, que vous avez à gauche sur l'écran, est morte dans ses bras et il lui avait élevé le monument qui était au milieu à Saint-Louis des Français. Il y a que les deux séjour de Château-Briand à Rome en 1803 et en 1828 sont associés à une stèle, un monument funéraire à Pauline de Beaumont en 1803 et 1804 à poussin en 1828, 1829. Il y a une relation au deuil et à la mort, poussin est associé à Rome, au deuil, au ruin et à la mélancolie. Juste après la mort de Mme de Beaumont, Château-Briand écrit, décrit dans ses lettres le monument auquel il s'enche. Par exemple dans une lettre à Mme de Stalle qui est là, maintenant, toute ma joie est un tombeau que je fais élevé pour lequel je vends le peu de choses qui me restait au monde. Et ce projet de tombeau pour Mme de Beaumont coincide par sa date avec la décision confiée dans une lettre à Joubert d'écrire les mémoires pour trouver d'itiles de l'adoutissement à mes pènes. Ces deux lettres qui sont exactement contemporaines, la première Mme de Stalle, la deuxième à Joubert, C'est aussi à Rome que je conçue, ça c'est ce qu'il en dit dans les mémoires de l'Ottawa.
autre tombe que je conçue pour la première fois l'idée d'écrire les mémoires de ma vie. Dans une lettre à Monsieur Joubert, j'ai ce qui sait ainsi mon plan, mon seul bonheur est d'attraper quelques heures pendant lesquelles je m'occupe d'un ouvrage qui peut seule apporter de l'adoucissement à mes peines ce sont les mémoires de ma vie. Autrement dit le monument de Pierre, à Malame de Mommon, et le monument de Papier, les mémoires d'Utletembre ont été conçues en même temps, aussitôt après la mort de Madame de Mommon pour défié l'oubli et ils sont inseparables. Au moment où après la mort de son ami, château brillant, quittrome pour voyager en Italie et se distraire de son deuil, il écrit l'ensemble des lettres coincides avec ce deuil, il écrit à son ami Fontaine ce qui achève de rendre notre vie le songe du nombre, en Italie que c'est une citation de Pindard, c'est que nous ne pouvons pas m'espérer de vivre longtemps dans le sonir de nos amis puisque leur cœur ou ses gravés notre image est comme l'objet d'antile retient les traits une argile sujette à ce disoudre. Et c'est ce caractère effémère de la mémoire des hommes qui fait qu'il faut élever un monument de Pierre et un monument de Papier. Et cette réflexion vient, cette réflexion sur la fragilité de la mémoire vient après la visite de Pompéie, qui dans ses années 1803, 1804 est un nouveau lieu du tourisme. On m'a montré, c'est la même lettre qui continue, on m'a montré à Portiti un morceau de s'endre du Vésu, friable touché et qui conserve l'emprunte chaque jour plus effacé du sein et du bras d'une jeune femme en se voulise les ruines de Pompéia. C'est une image assez juste, bien qu'elle ne soit pas encore assez veine de la trace que notre mémoire laisse dans le cœur des hommes s'endre époussière, la pierre et les mots phonirons donc des monuments plus durables. Oui, c'est rencontre entre Malame de Beaumont au cours du séjour de 1803, Poussin au cours du séjour de 1828 et le même paysage romain avec ses ruines, ses fausures qui serrent à l'édification de ces deux monuments finiraires. C'est la mémoire de Poussin que Château Bruyant entend perpétuer, lorsqu'il écrit à Madame Récamier, "Ruin santé, perte de toute illusion, tout me dit, vatant, retire-toi, fini. Je ne trouve au bout de je m'agirnais que vous, vous avez désiré que je marquasse mon passage à Rome, c'est fait le tombeau du Poussin restera, il portera cette inscription. Château Bruyant a Nicolas Poussin pour la guère des arts et l'honneur de la France, qu'elle maintenant a fait ici, rien, surtout après avoir souscrit pour la somme de sans du cas au monument de l'homme que vous aimez le plus, dites-vous après moi le tasse. L'identification de Château Bruyant a gé de 75 ans lors de la rédaction de la Ville de Rancée à Poussin, qui avait 61 ans lors de sa mort à Rome en 1665, et suggéré par la dénégation même quand l'écrivain écrit, c'est l'avertissement de la Ville de Rancée, je ne suis pas Poussin. Pour la décoration de ce monument, le choix de Château Bruyant s'est porté sur vous l'avez vu, là, à droite, un barrelief qui reproduit le tableau de Poussin, être inarcadia égo, les bergés d'arcadee, où le bonheur soumis à la mort. Ce tableau du Louvre qui est inspiré dans le tableau de Gershin à gauche, et dont Poussin avait déjà fait une première version un peu plus tôt. Il s'agit donc d'un mémento-mori d'une vanité d'un dialogue avec la mort devant une stelle qui porte l'inscription, être inarcadia égo. L'œuvrer, particulièrement approprié, égo, égo, qui était égo, dans la citation latine, c'est la mort qui règne même en arcadia, ou bien eux c'est l'homme qui a végue en arcadia avant d'être dans son tombeau. L'image c'est donc une vanité mais par une sorte de double sens, c'est aussi une allegorie de la naissance de la peinture. Votre mandi s'est à la fois la mort et la rédempion, puisque vous le voyez sur l'image un berger montre du doigt l'ombre de son compagnon sur la pierre de la stelle où se trouve l'inscription être inarcadia égo. L'ombre conformément à la leçon de Pline dans son histoire laturale, c'est l'origine de la peinture, Pline écrivée parmi les grecs, les indices que la peinture fut découverte à Cicone, les autres à Corinthe. Toutes convenant que les commencesments enfurent de circonscrire par une lignée l'ombre d'un homme. Le monument, le tableau de poussin et le monument de château riant qui reproduit ce tableau lient donc l'origine de la peinture à la mort. L'art et la mort, mais aussi la naissance de l'art, allombre sur le tombeau. Vous vous souvenez de la citation de peinture que château riant faisait, que je citais à l'instant, le songe du nombre ainsi que château riant résumé la vie avec peinture qui renvoie à la fois, à la mort et à l'art, à la renaissance par l'art et aussi à la circularité des saisons. On connaît un portrait de rancée. Ce portrait a une certaine importance. Il compris dans la vie de rancée. C'est le portrait par hypolyte rigo que voici à gauche, peint en 1696, 1697, donc quelques années avant la mort de rancée alors qu'il était retiré à la trappe. Il y a plusieurs copies de ce tableau à gauche. Il parait qu'il y en a une à la trappe. Si elle est la semaine dernière à la trappe, mardi dernier, en pensant que je devais voir la trappe avant de faire un cours sur la trappe, c'était très déçu. Comme Gène Manuel rendant visite à château riant, j'étais très déçu parce que ce n'est évidemment plus la trappe de château riant dont il ne reste rien. Et ni celle de rancée. Mais c'est une trappe qui était construite vers 1895 justement. Les bâtiments et je n'ai pas eu accès à la chambre de l'abée où se trouve peut-être une copie de ce tableau. En tout cas ce tableau a toute une histoire et cette histoire est racontée dans les mémoires de Saint Simon, Saint Simon qui était un grand admirateur de rancée avant château riant et Saint Simon qui commanda ce portrait. C'est grâce à Saint Simon que nous avons un portrait de rancée. Comme rancée refusée de poser, Saint Simon du ruser pour introduire Hi-Polit Rigo à la trappe, auprès de l'abée. Il prétendit que Rigo était un officier d'évo et bague. Et qui?
il voulait rencontrer Rencée. Il avait fait valoir reprédre Renceau de Rencée que Rigo ne l'importumerait pas de discours puisqu'il était bague, mais qu'il comptait s'en dédommager par ses regards. Donc il le regarderaient au lieu de parler. Et ensuite, disait Saint-Cimon, il rendrait une ressemblance de mémoire. Et ainsi, Rigo peut pu assister à trois entretiens entre Saint-Cimon et Rencée et observer Rencée. Et après chaque entretien, il se précipitait dans la pièce voisine pour faire une ressemblance de mémoire. Et le silence de Rigo, lui facilita la tâche de la remémoration, dit Saint-Cimon, tandis que Rencée témoignait à sa surprise d'avoir été si longtemps regardé et par une espèce de muet. Mais il ne soupçonna point les raisons de la visite de l'officier bague. Ce tableau a quelque chose d'étrange, si l'on pense que la tête a justement été apportée. Faites indépendamment du reste du tableau. Le tableau a quelque chose d'étrange, la tête de Rencée paraît mal en mancher sur son corps. Elle semble protubérante, exorbitée du capuchon, comme si le coup était tordu. Et il écrit à son pupitre, où vous le voyez, un crâne est posé à la hauteur de ses yeux. La légende voudrait que cette tête de mort soit celle de malame de mon bason. Ça m'étresse. La femme qui l'émat, et dont la mort fut à l'origine de sa conversion et de sa retraite. Lorsque Rencée arriva à l'hôtel de mon bason, à l'improviste, la Duchesse venait de rendre l'âme, et selon le récit d'un certain de la roque cité par château brillant, lorsque le choc de la visite de Rencée a sa maîtresse qui vient de mourir. Il y vivait pour premier objet, un cercau qui le juge à être celui de sa maîtresse, en remarquant sa tête toute sanglante, qui était par hasard tombé de dessous le drap, dont on l'avait couvert avec beaucoup de négligence, et qu'on avait détaché du reste du corps, afin de gagner la longueur du col, et éviter ainsi de faire un nouveau cercau qui fut plus long que celui dont on se servait. Cette histoire paraît très étrange, et évidemment, m'accavre. Cette histoire d'un cercau trop court, qui avait imposé de couper la tête de malame de mon bason pour l'y faire entrer. Elle parait improbable et étonnante. S'insimont dit, il n'y a rien de vrai en cela, puisque la légende courait déjà du temps de Saint-Simon, après la mort du vivant de Rencée, puisque s'insimont écrit qu'il a demandé franchement le fait de Rencée. Et lui a dit que la tête de mort qui était de van lui n'était pas la tête de malame de mon bason, et que la tête de malame de mon bason n'avait pas été coupée pour entrer dans le cercau. Mais, château brillant, veut croire à cette légende, et se montre beaucoup moins tranchant. Saint-Simon est crédul, on pourrait presque dire, aujourd'hui, conspirationniste, ainsi, ni ceux qui voient ci ce qu'il écrit dans la vie dans ces. ainsi, ni ceux qui roient jettent l'anégre d'autres de la roque, ni ceux qui l'accueillent n'apportent aucune preuve de leur négation ou de leur affirmation. C'est le raisonnement conspirationniste typique. C'est non seulement ceux qui prétendent que c'est la tête de malame de mon bason qui devrait en donner la preuve, mais c'est même ceux qui disent qu'il y a aucune raison pour que ce soit la tête de mon bason qui doivent en donner la preuve. Les incréduls, non pour eux, que l'invressemblance du cercau est trop court, il était si facile en effet de la longer pour donner l'espace nécessaire à cette belle tête qui s'était si souvent inclinée sur le sein de la vie, mais supposer avec Saint Simon, comme il l'incinut, que la décollation ne fut que l'œuvre d'une étude anatomique, tout s'expliquera. Je beaucoup de mal à trouver cette hypothèse à la lecture de Saint Simon. Tous les poètes ont adopté la version de la roque, tous les religieux, non repoussés. Et voilà comment château brillant, tranche entre les deux hypothèses, la tête coupée de la maîtresse de rancée, image morbide, d'une des plus noirs romant gothique, inspire château brillant. Qui sont les poètes qui acceptèrent cette légende, c'est lui, en tout cas, château brillant refuse d'y renoncer et y ajoute des variations tout au long de la ville rancée. C'est l'un de ces lèites motifs dans la vie de rancée que cette tête coupée. En voici un des exemples les plus étonnants. Bossué, qui était un ami de rancée, ils avaient été élèves au collège ensemble, camarade. Bossué, transmettant à rancer les horizons funèbes de la Rennes-Angleterre et de Malam Henriette, lui-même, j'ai laissé l'ordre de vous faire passer deux horizons funèbres qui, parce qu'elles font voir le né en du monde, peuvent avoir place parmi les livres d'un solitaire et, quand tout cas, ils peut regarder comme de tête de mort assez touchante. Il est étrange qu'on par raison de leur raison funèbre et de la tête de mort comme Mémento Mori. Mais voici le commentaire de la lettre de Bossué par Chateaubrio. Bossué connaissait-il ce que l'on racontait de Malam de Bonwazon. Feuciait-il la lusion à la tête de cette femme en envoyant deux autres têtes s'entretenirent avec elle. Que Rancée aurait posé à côté de la tête de mort sur son pupitre. La sorte de plaisanterie formidable qu'il se permet, comme si Bossué pouvait présenter de la sorte. Ne semble-t-elle pas avoir des rapports avec la légèreté de la première vie de Rancée et la sévérité de sa seconde vie. On prétend commenter à la trappe la tête de Malam de Bonwazon dans la chambre des successeurs de Rancée. Je l'ai malheureusement pas vu la semaine dernière. Mais voilà, me semble-t-il un bel exemple de ce sublime sénile ou en tout cas de la délicitation sanglante chez Chateaubrio, qui fil l'allégorie entamée par Bossué, qui comparait ses horizons funèbres à des têtes de mort, c'est-à-dire à des vanités et qui donnent une réalité à cette métaphore, une réalité matérielle qui concrétise l'image, qui se plaît à y avoir une illusion de la part de Bossué à la tête de Rancée de Malam de Bonwazon, ce qui paraît sinon très improbable, en tout cas très maliceux. Mais Chateaubrio qui qualifie ce mot de plaisantry formidable de la part de Bossué, en tout cas repère une extraordinaire faute de goût tout à fait invraisemblable, mais cela ne suffit pas encore. Et Chateaubrio rappel la légende qui voulait que la tête de la maîtresse de Rancée était conservée par lui toute sa vie à la trappe. Cette tête coupée qui fascine Chateaubrio tout au long de la vie de Rancée, elle réapparaît au moment de la mort du réformateur de la trappe. On présentait le crucifit au mourant, il s'écrit à "au éternité quel bonheur", et il embrassa le signe du salut avec la plus vifte en dress. Il bêza la tête de mort qui était au pied de la croix. En remettant cette croix à un moine, il remarquait que celui-ci ne limitait pas. Il dit, "Pourquoi ne baissez-vous pas la tête de mort, c'est par elle que fini notre exilie".
et notre misère. Rancé se souvenait-il de la relique que la tradition d'y être placée auprès de lui. Il y a que comme dans son commentaire de la lettre de bossué qui accompagne l'envoi de ses horizons funèbres, on les comparons à des têtes de mort, château bruyant n'affirme pas, mais suggère en interrogeant et ces questions ne cessent de revenir à cette tête coupée de malame de mon bason. Les dernières paroles de rancé, ce sont ces dernières paroles, ces ultima ou noïsima ou herba, évoquent encore cette tête. Sur le tableau de rancé, c'est la tête de rancé qui paraît découpé et qu'il est effectivement rapporté à coller ou décoller puisqu'elle a été cousue sur la toile, en tout cas dans l'original et non dans les copies. Cette tête, vous l'avez compris, c'est le seul élément du portrait qui a été peint sur le motif de mémoire après ses visites du peintre à la trappe, et cousue par la suite ou fut rajouté non sans un certain déséquilibre. Le corps, c'est un ciment qui parle, le corps, le bureau et tout le reste. Dans les mémoires de ces mots, il y a beaucoup de réflexions sur l'angle qu'avait choisi Rigo pour se placer en observant rancé. Ici, c'est angle qui a dicté la présentation du visage. Tout le reste a été ajouté ainsi par conséquent que le crâne qui est posé devant rancé. Le vál du visage est gauchement en chassé dans le tableau comme la tête de malame de mon bason dans le cerqueuil, dans une sorte de misère nabime du Mémento Mori. Retrouvés tous les contenus du collège de France sur www.college.itret2.fr
Podcast Summary
Key Points:
Reprise d'un cours après une longue interruption due à la pandémie, sur le thème de la fin de la littérature et du style tardif.
Examen du "sublime sénile", un style de vieillesse libérateur observé chez certains artistes, et interrogation sur son application à Chateaubriand.
Analyse du style conversationnel et désultoire de Chateaubriand dans "La Vie de Rancé", qualifié de "bric-à-brac" par Sainte-Beuve.
Comparaison de deux témoignages d'Eugène Manuel (1846 et 1895) sur une visite à Chateaubriand, montrant une évolution de l'admiration vers une critique de sa "facticité" sénile.
Évocation des "amours de vieillesse" de Chateaubriand, notamment via le manuscrit "Confession délirante", pour interroger la frontière entre illusion sénile et sublimité.
Summary:
Le cours reprend après une interruption de dix mois, poursuivant une réflexion entamée sur la fin de la littérature et les styles tardifs, notamment le concept de "sublime sénile" comme libération ultime de l'artiste. L'objectif est désormais d'appliquer cette grille d'analyse à Chateaubriand, en se concentrant sur son œuvre tardive "La Vie de Rancé". Celle-ci est caractérisée par un style conversationnel, libre et désultoire, qualifié de "bric-à-brac" par Sainte-Beuve.
Pour illustrer la perception de la vieillesse de l'écrivain, le cours compare deux récits d'une visite par l'élève Eugène Manuel : un premier, immédiat (1846), plein d'admiration pour la conversation panoramique et séduisante du vieil homme ; et un second, rétrospectif (1895), beaucoup plus critique, dénonçant une "illusion sénile" factice et théâtrale. Cette évolution est nourrie par les révélations ultérieures sur les amours de vieillesse de Chateaubriand, comme en témoigne le manuscrit de la "Confession délirante". La question centrale reste de savoir si le style tardif de Chateaubriand relève du ridicule sénile ou d'une forme de sublimité libératrice.
FAQs
Le 'sublime sénil' désigne un affranchissement ou une émancipation artistique en fin de carrière, où un écrivain ou artiste relâche les conventions qu'il a contribué à édifier, créant une transcendance dans ses dernières œuvres.
Götz, Beethoven et Rembrandt sont mentionnés comme représentants du 'sublime sénil', avec leurs dernières œuvres (comme les auto-portraits de Rembrandt) illustrant cette transcendance tardive.
Le style tardif de Chateaubriand est décrit comme conversationnel ou 'conversationniste', marqué par une grande liberté d'association et un discours décousu, qualifié de 'bric-à-brac' par Sainte-Beuve.
Cette visite, où Chateaubriand reçoit longuement les jeunes normaliens, montre l'impression de bavardage désordonné et la nostalgie du vieil écrivain, contrastant avec le récit plus critique de Manuel 50 ans plus tard.
En 1846, Manuel était émerveillé par Chateaubriand ; en 1895, il le décrit comme factice et théâtral, reflétant une désillusion influencée par les critiques ultérieures, comme celles de Sainte-Beuve.
La 'confession délirante' est un manuscrit où Chateaubriand exprime une passion nostalgique pour une jeune fille, illustrant ce que Manuel qualifie d''illusion sénile' et montrant les ambiguïtés de ses amours de vieillesse.
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